vendredi 28 décembre 2012
vendredi 21 décembre 2012
SUD-OUEST VERSION PAPIER
La version numérique ne comportait pas de photo -
voici l'article intégral de S.O d'aujourd'hui - merci à Pimpon
de nous en avoir informés, même sans la photo
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de nous en avoir informés, même sans la photo
SOIREE FIN DU MONDE
SUD-OUEST Publié le 21/12/2012 à 06h00
Par Sophie Gaury
Vayres
Ce soir, la fin du monde se regarde au télescope
À l'instar d'autres clubs d'astronomie, l'association Vega de Lyre a décidé d'organiser le soir du 21 décembre une soirée d'observation intitulée « Soirée avant la fin du monde ».
Bien sûr, il n'est pas question d'affoler le monde mais de faire prendre cette annonce avec humour tout en faisant connaître aux participants l'observation et l'observatoire de Vayres.
Voici donc le déroulement de la soirée : dernière observation avant celles à venir à partir de 20 heures jusqu'à minuit. En attendant la fin du monde, observation de Jupiter, des nébuleuses, des galaxies, vers l'infini… Et prolongation jusqu'au petit matin du 22 décembre 2012, si la fin du monde est repoussée !
Observation gratuite
Le public peut venir nombreux dans la joie et la bonne humeur, car l'observation sera gratuite. Il ne faut pas hésiter à se couvrir car les nuits sont froides. Ufologues (adeptes des phénomènes Ovni) et pessimistes, s'abstenir, car le club ne croit pas à la fin du monde ce jour-là et espère avoir le plaisir de partager d'autres moments avec des amateurs ou des curieux à chaque fin du monde et chaque samedi soir si le temps le permet.
Pour tous renseignements complémentaires, contacter Gilbert Badia président de l'association Vega de Lyre : au 05 57 74 81 00.
jeudi 20 décembre 2012
FIN DU MONDE OBSERVATIONS
SUD-OUEST Publié le 20/12/2012 à 06h00
Par Catherine Darfay
Qu'en dit la science ?
Conférence et observations du ciel pour tordre le cou aux rumeurs d'apocalypse.
Des éruptions solaires sont prévues pour 2013. (Photo afp)
On ne va quand même pas laisser le terrain à des gens qui prédisent l'apocalypse avant d'avoir boulotté la dinde aux marrons. C'est sans doute ce que se sont dit les scientifiques, qui organisent la riposte cette fin de semaine en décortiquant les mythes en cours sur la fin du monde.
Physicien au laboratoire Epoc (CNRS/Bordeaux 1), Jean-Paul Parisot a ainsi travaillé sur la mesure du temps. Y compris chez les Mayas, qui comptaient les jours sous forme de cycle de 5 125 ans. Si tant est que l'on puisse établir avec certitude des correspondances entre calendriers, notre cycle est censé avoir commencé le 13 août 3114 avant J.-C. et se terminer le vendredi 21 décembre 2012. Sauf que la fin d'un cycle ne signifie pas fin du monde puisque tout recommence après, comme notre premier de l'An. Le scientifique bordelais a déjà donné plusieurs conférences sur le sujet. La prochaine aura lieu juste avant la date fatidique, ce soir, à 18 h 30 à l'Aquaforum de Bègles, derrière les Rives d'Arcins.
Par ailleurs, plusieurs clubs d'astronomie prévoient vendredi des observations spéciales fin du monde. Pour rire et pour montrer que le ciel ne va pas nous tomber sur la tête. Au Cap-Ferret, le club Betelgeuse propose une séance nocturne et gratuite à partir de 21 heures. À Vayres, rendez-vous est donné à partir de 20 heures dans l'observatoire qu'anime l'association Vega de la Lyre. Là aussi, c'est gratuit et les prolongations sont prévues si la fin du monde avait du retard. Autant dire que les amateurs du club n'y croient pas du tout, et ne souhaitent être envahis ni par les ufologues, ni par les pessimistes.
La collision avec Nibiru
À Saucats, AG 33 retrouvera à partir de 20 h 45 son terrain favori à la ferme de Richemont. Corine Yahia, la responsable de l'association, s'est amusée à compiler tous les événements annoncés par les promoteurs de l'apocalypse, du genre alignement du soleil et des planètes avec le trou noir de notre galaxie, éruption solaire déclenchant l'inversion du champ magnétique et, en guise de bouquet final, la collision de la terre et de la planète Nibiru. La soirée est reportée au lendemain en cas de mauvais temps. « Rien de tout cela n'aura lieu, bien sûr », rassure Corine Yahia. « Des éruptions de soleil, oui, il y en aura en 2013 mais ce n'est pas grave. Les alignements de planètes non plus : il s'en produit tout le temps (Vénus, Mercure et Saturne en ce moment) mais pas toutes à la fois. Quant à la planète Nibiru susceptible de créer des tas de malheurs, si elle existait, on l'aurait vue dans nos télescopes ! »
À la place, on pourra regarder la voûte céleste. C'est beau, et c'est fait pour durer.
lundi 10 décembre 2012
J-11 DANGER ASTEROIDES
SUD-OUEST Publié le 10/12/2012 à 08h00
Par Jean-Denis renard
J-11 avant la fin du monde : ces astéroïdes géants qui font planer la menace
Des corps célestes géants ont déjà frappé la Terre par le passé.
Une météorite de 5,2 kg, tombée en 2011 dans l'Essonne, près de Paris. (Photo afp)
Petite précision liminaire : ce qui suit n'a rien à voir ni avec les Mayas, ni avec le parc d'attractions pour illuminés qu'est devenue bien malgré elle la petite bourgade de Bugarach. La fin du monde tel que nous le connaissons ne surviendra pas le 21 décembre prochain mais pourrait en revanche procéder, un beau jour qui serait le dernier, de la grande mécanique céleste qui nous environne. Celle qui bombarde jour et nuit la planète bleue de corps célestes de taille et de composition variées, depuis la nuit des temps et jusqu'à leur crépuscule.
Dans un remarquable ouvrage de vulgarisation scientifique, l'astrophysicien Jean-Pierre Luminet décrit cette éternelle partie de dés sur un ton dénué de tout catastrophisme. « Astéroïdes : la Terre en danger » esquisse l'avenir de notre planète et de ses habitants à travers le tamis du passé.
Onde de choc
Passé récent, si l'on remonte au 30 juin 1908, date à laquelle une énorme explosion secoue la vallée de la Toungouska, en Sibérie. « Accompagné d'une lueur aveuglante, le souffle couche au sol tous les arbres dans un cercle de 100 kilomètres », écrit l'auteur, qui précise que la déflagration est audible à 1 500 kilomètres à la ronde. Le mystère est éclairci depuis deux ans seulement. Grâce à un examen poussé du sol, on sait qu'une météorite pierreuse d'une cinquantaine de mètres de diamètre a transpercé l'atmosphère à 80 000 kilomètres/heure et s'est désintégrée à 8 kilomètres d'altitude, générant une onde de choc dévastatrice.
Au Groenland, en 1997
Encore plus près de nous, le 9 décembre 1997, un corps céleste de grande taille a atteint la côte est du Groenland, « engendrant un panache opaque de fumées et de vapeurs de plus de 150 kilomètres de diamètre », selon Jean-Pierre Luminet. C'est « l'accident », le plus grave depuis celui de 1908. L'astéroïde n'ayant pas respecté les canons du film-catastrophe hollywoodien (il ne s'est écrasé ni à Central Park, ni à Venice Beach), son retentissement est resté modéré. Mais le fait est là. Des roches de 50 mètres de diamètre nous tombent sur le coin de la figure avec une périodicité d'une centaine d'années.
La Terre porte les traces d'impacts bien plus sévères. Celles-ci ont été détectées il y a peu, grâce aux progrès de l'analyse des sols et de la photo satellite. Il est maintenant admis par la communauté scientifique que l'extinction massive du vivant - dont les dinosaures - il y a 65 millions d'années (64,98 très exactement) a été provoquée par la chute d'un bolide de 10 kilomètres de diamètre et de 1 000 milliards de tonnes. La zone d'impact est marquée par une structure géologique circulaire de 200 kilomètres de diamètre, enfouie sous les eaux du golfe du Mexique et pour partie émergée sur la péninsule du Yucatán.
Comètes véloces
Ce fut là la dernière des cinq grandes extinctions des espèces depuis 440 millions d'années. À chacune d'entre elles correspondent un ou plusieurs impacts identifiés. Les coupables appartiennent tous à la catégorie des « géocroiseurs », les corps célestes qui s'approchent à un moment ou à un autre à moins de 45 millions de kilomètres de notre planète. « Il doit exister plusieurs milliers de géocroiseurs de plus de 1 kilomètre de diamètre », indique Jean-Pierre Luminet.
Cette flotte est née dans les gravats mal assemblés du système solaire. Elle navigue en formation serrée entre Mars et Jupiter, plus loin sur l'orbite de Jupiter, ou plus loin encore dans la ceinture de Kuiper et le nuage d'Oort. Si l'on prend aussi en compte les comètes, beaucoup plus véloces, le danger qui zèbre le ciel peut venir de toutes les directions. Reste à trouver les moyens d'y faire face. Bruce Willis, le héros d'« Armageddon », ne sera pas disponible pour l'éternité.
« Astéroïdes : la Terre en danger », Éditions Le Cherche Midi, 263 p., 17 €.
J-12 DANGER VENU DU CIEL
SUD-OUEST Publié le 09/12/2012 à 06h00 | Mise à jour : 09/12/2012 à 08h11
Par Sylvain Cottin
J-12 avant la fin du monde : le ciel nous tombe (vraiment) sur la tête
S'il est, même à Bugarach, un ciel qui peut nous tomber sur la tête, c'est bien celui de la conquête spatiale. 20 000 déchets y sont en orbite
En Arabie saoudite, un morceau de la fusée américaine Delta 2, tombé en 2001. (Photo Nasa)
A l'heure sombre et approchante (J - 12) de cette fin du monde prophétisée au doigt mouillé par nos ancêtres les Mayas, n'est-il pas plus que temps de faire le point sur les vrais dangers venus du ciel ? Outre l'ombre permanente des astéroïdes, c'est dans le proche espace que plane la menace. Un demi-siècle et des poussières après le cosmique catapultage de Spoutnik, près de 20 000 débris divers et variés y sont ainsi recensés. Si les retombées sur Terre sont encore très rares, l'affaire commence à inquiéter notamment le gouvernement français. Dans un rapport discrètement rédigé le mois dernier, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) prévient que ces rentrées atmosphériques feront « à plus ou moins long terme des victimes humaines ». Ingénieur au Centre national d'études spatiales (Cnes) et pionnier de la lutte contre les débris, Fernand Alby dirige à Toulouse une équipe spécialement chargée de surveiller en permanence ce ciel artificiel.
« Sud Ouest dimanche ». 5 000 satellites ont été envoyés dans l'espace depuis 1957 sans que jamais l'on se préoccupe de cet embouteillage ?
Fernand Alby. La prise de conscience est assez récente, disons qu'elle a été encouragée par deux collisions spectaculaires que l'on redoutait depuis longtemps. D'abord celle de 1996, lorsque le satellite militaire Cerise a été détruit par un morceau de la fusée Ariane, puis, en 2009, quand le satellite américain Iridium et un appareil russe hors service se sont percutés à 780 kilomètres d'altitude. Aujourd'hui, 900 satellites actifs sont en orbite, et 3 000 y sont abandonnés.
À quoi ressemblent les débris spatiaux que vous surveillez ?
À plein de choses… Il peut donc s'agir d'un satellite en fin de vie, d'un étage supérieur de fusée, de fragments d'objets libérés au cours d'une mission ou même d'un simple boulon auquel la vitesse cinétique donne une puissance incroyable. Dans l'espace, aucun blindage ne résiste d'ailleurs à l'impact d'un débris de 2 centimètres. Pour autant, les collisions sont rares, car l'espace est très grand. Pour donner un ordre de grandeur, on peut dire qu'une dizaine d'objets sont à la verticale de la France. Ce n'est pas colossal, mais il y a de plus en plus de monde là-haut.
Beaucoup de scientifiques estiment que nous avons atteint un point critique. L'espace est-il la plus grande poubelle de la Terre ?
On peut en tout cas faire le parallèle avec d'autres activités sur Terre, lorsque l'on balançait n'importe quoi et n'importe où. Au début, il y a toujours de la place… Aujourd'hui, tous les débris de plus de 10 centimètres sont connus et catalogués, soit environ 20 000. Pour le reste, il y en aurait 300 000 entre 1 et 10 centimètres, et plusieurs millions encore d'une taille inférieure. Voilà pourquoi, cinq ou six fois par an, nous sommes contraints d'organiser des manœuvres d'évitement, en modifiant la trajectoire des 17 satellites que nous surveillons ici à Toulouse. Nous sommes capables de faire ce genre de prévisions sept jours à l'avance grâce aux radars militaires, et il n'est pas une semaine sans alerte.
Bien qu'embryonnaire, la coopération internationale est la clef de cette grande vigie planétaire…
Les Américains et la Nasa, qui possèdent un très gros réseau de surveillance hérité de la guerre froide, sont nos uniques interlocuteurs. Il est en revanche très difficile d'obtenir des informations de la Chine ou de la Russie. Depuis peu, les agences spatiales de 12 pays ont malgré tout réussi à fixer quelques règles de conduite pour limiter les débris. Sauf que ce comité n'a pas de pouvoir de police, et que tout le monde ne joue pas le jeu dans ce secteur qui reste très concurrentiel.
Si elles sont rares, les retombées dans l'atmosphère sont pourtant bel et bien réelles ?
Oui, un débris de plus de 10 centimètres y entre chaque jour, et un plus gros chaque semaine. Mais ils sont en grande en partie brûlés lors de leur descente dans l'atmosphère, sauf ceux composés de titane ou d'acier, qui résistent parfois aux échauffements. S'il est très rare qu'un débris touche le sol, il peut en revanche tomber n'importe où… Mais, heureusement, la planète est aux deux tiers recouverte d'océans. Pour autant, pas de panique, l'immense majorité des risques de collision se joue là-haut, et seulement entre satellites.
Comment peut-on se protéger de ce risque, si infime soit-il ?
Dans les dernières heures, nous arrivons à peu près à cerner la zone d'impact, mais elle est tellement vaste qu'il n'y aurait guère de sens à lancer une alerte. D'autant que les incertitudes sont nombreuses tant nous connaissons mal l'atmosphère en dessous de 200 kilomètres, où le Soleil peut rapidement changer la donne. Mais rappelons que, s'il y a déjà eu quelques dégâts, jamais nous n'avons déploré la moindre victime humaine.
Le recyclage spatial est donc une filière d'avenir…
Oui car, même si nous ne lancions plus aucun satellite, le nombre des débris augmenterait puisque le phénomène s'auto-entretient : chaque nouvelle collision produit des milliers de nouveaux débris. Il faudra donc un jour être capables d'aller chercher les plus gros satellites afin de limiter un peu la casse. Pour l'heure, nous tentons de faire de la prévention en éliminant quelques appareils en fin de vie. Après avoir rallumé leurs moteurs, nous les faisons plonger vers l'océan pour les détruire dans l'atmosphère. Mais cette technique, très coûteuse, ne fonctionne qu'avec les satellites les plus sophistiqués.
L'autre option est de placer les vieux engins sur une orbite basse, où leur durée n'excédera pas vingt-cinq ans. À terme, l'idée serait enfin d'imaginer un véhicule capable d'aller fixer aux autres un moteur ou un bloc de poudre pour les guider vers la sortie. À condition aussi que tout le monde s'entende sur le sujet, puisque, à ce jour, le fait de s'occuper d'un objet qui ne vous appartient pas est encore considéré comme une agression militaire.
jeudi 6 décembre 2012
ASTROPHYSIQUE
SUD-OUEST Publié le 06/12/2012 à 06h00
Par Jean-Pierre Deroudille
La science enchantée
Astrophysicien, il a découvert les anneaux de Neptune, et rêve sur l'étendue des découvertes qui restent à faire.
L'astrophysicien André Brahic, à 70 ans, a conservé l'enthousiasme d'un jeune homme qui rêve des découvertes qui restent à faire : « Nous vivons une époque merveilleuse. Dans le futur, on reconnaîtra la chance que nous avons eue de vivre à la fin du XXe siècle et au début du XXIe quand on a commencé à tout comprendre. »
L'homme qui répondra aujourd'hui aux questions des étudiants dans le cadre du Grand Oral Sciences Po/« Sud Ouest » (1), a eu la chance d'être un chercheur qui a vécu une période où sa discipline lui a permis de faire des découvertes essentielles comme les anneaux et les arcs de Neptune en 1984.
C'était aussi le moment où les progrès de l'exploration spatiale ont permis d'engager des missions d'exploration lointaines, comme la sonde Cassini, lancée en 1997 vers Saturne. Cette mission a été prolongée jusqu'en 2019 et André Brahic est un membre de l'équipe d'imagerie qui en dépouille les résultats. Chercheur au CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies renouvelables) et professeur à l'université Diderot, il plaide pour une plus grande reconnaissance de la science dans la société, un thème qui lui est cher et sur lequel il a écrit « La Science, une ambition pour la France » (2).
Il reconnaît que ceux qui la dénigrent ont de bonnes raisons : « Il est vrai qu'on n'a jamais autant régressé en matière d'humanité qu'au XXe siècle » et il concède qu'il ne faut pas « être scientiste à la manière d'Auguste Comte », comme on pourrait le lui reprocher. « La science c'est l'ambition de comprendre le monde, une démarche qui repose sur deux postulats. Le premier, c'est qu'il y a des lois qui le gouvernent et le second, c'est que nous sommes capables de comprendre ces lois », affirme-t-il.
Une ambition qui est née avec les questions que se posaient les philosophes grecs : « Qui sommes-nous, d'où venons-nous, est-ce qu'il y a de la vie ailleurs, notre vie a-t-elle un sens ? » Pour André Brahic, le monde scientifique connaît actuellement une telle effervescence dans les domaines de la biologie et de l'astronomie que des progrès sont faits tous les jours dans les réponses à ces questions fondamentales.
Pourtant, le monde doit faire face à de graves problèmes comme la crise économique ou la violence, et même un spécialiste des planètes doit le constater.
Selon lui, c'est le manque de culture scientifique de nos dirigeants qui en est en grande partie responsable : « Les hommes politiques, les grands capitaines d'industrie, les patrons des médias, aucun d'entre eux n'a fréquenté le monde de la recherche quand il était jeune : il y a un hiatus entre ce qui fait notre vie quotidienne et ce qui en constitue la réalité. »
Dans la crise financière actuelle, « les banquiers ont créé un monde virtuel, il ne faut pas s'étonner qu'il y ait quelques problèmes quand ce monde virtuel rencontre le monde réel ».
Le chercheur du CEA est prêt à admettre les méfaits de certains usages des techniques, mais il refuse d'en faire une question idéologique : « Dans le mouvement écologiste dont je respecte beaucoup de combats, il y a une branche totalement obscurantiste, en particulier vis-à-vis du nucléaire, comme s'il était mauvais en soi. »
(1) Ce jeudi de 17 à 19 heures à Sciences Po Bordeaux. Entrée libre. (2) « La Science, une ambition pour la France », éditions Odile Jacob, 160 p., 9,90 €.
samedi 1 décembre 2012
samedi 17 novembre 2012
Après avoir cartographié la Terre, Google s'attaque à la Voie lactée
Après avoir cartographié en grande partie la terre et s'être attaqué à la Lune et à Mars, Google s'intéresse désormais à notre « voisinage stellaire » via une nouvelle expérimentation de Chrome : 100.000 Stars. Il s'agit d'une carte de notre Galaxie qui permet de situer notre Soleil, la Terre ainsi que notre système solaire au sein de la Voie lactée qui, pour rappel, contiendrait entre 200 et 400 milliards d'étoiles.
Le site
Sous firefox et ca saccade un peu.
L'article source en entier
@+
Julien
lundi 12 novembre 2012
Du nouveau
Petit lifting pour le blog
Si vous voulez laisser un commentaire sur les + ou les moins de cette nouvelle version, je pourrai faire au mieux pour modifier.
Les pages sont désormais plus larges, plus violettes, et petits changements dans les menus. Il a des version plus "animées" pour les tablettes ou pour windows 8 mais sur mon ordi ca plante beaucoup.
Donc je reste dans le simple et le sur.
Si beaucoup d'entre vous utilisent ce genre de materiel, on peut faire le teste.
@+
Julien
Si vous voulez laisser un commentaire sur les + ou les moins de cette nouvelle version, je pourrai faire au mieux pour modifier.
Les pages sont désormais plus larges, plus violettes, et petits changements dans les menus. Il a des version plus "animées" pour les tablettes ou pour windows 8 mais sur mon ordi ca plante beaucoup.
Donc je reste dans le simple et le sur.
Si beaucoup d'entre vous utilisent ce genre de materiel, on peut faire le teste.
@+
Julien
samedi 27 octobre 2012
VOIE LACTEE
Publié le 25/10/2012 à 10h46 | Mise à jour : 25/10/2012 à 12h57
Par SudOuest.fr, avec AFP
84 millions d'étoiles répertoriées dans le centre de la Voie Lactée
C'est le plus large catalogue d'étoiles à ce jour. Il a été réalisé depuis l'Observatoire de Paranal au Chili
Avec 9 milliards de pixel, c'est "l'une des plus grandes images astronomiques jamais créées"
Une équipe d'astronomes a pu répertorier 84 millions d'étoiles dans la zone centrale de la Voie Lactée. Il s'agit du plus large catalogue à ce jour, capté par l'Observatoire de Paranal, dans le nord du Chili, a indiqué l'Observatoire européen austral (ESO).
"Cette énorme base de données renferme au moins dix fois plus d'étoiles que les catalogues antérieurs et constitue un pas important vers la compréhension de notre galaxie", écrit l'Observatoire.
L'équipe internationale d'astronomes a utilisé un télescope infrarouge de 4,1 mètres de diamètre, Vista, dédié aux sondages dans le visible et l'infrarouge.
Les données ont pu constituer "une image couleur contenant pratiquement 9 milliards de pixel, l'une des plus grandes images astronomiques jamais créées".
L'image est "si grande que si nous voulions l'imprimer avec la résolution typique d'un livre, elle ferait 9 mètres de long et 7 mètres de haut", ont indiqué les astronomes.
"En observant dans le détail les myriades d'étoiles entourant le centre de la Voie Lactée, nous pouvons avancer notablement dans la compréhension de la formation et de l'évolution, non seulement de notre galaxie, mais également des galaxies spirales en général", a expliqué Roberto Saito, un chercheur chilien, auteur principal de l'étude.
samedi 13 octobre 2012
JOUR DE LA NUIT
SUD_OUESTe 12/10/2012 à 06h00
Par Sophie Gaury
Le Jour de la nuit
L'observatoire de Vayres sera ouvert librement aux participants du Jour de la nuit, samedi, à partir de 21 heures. (photo S. G.)
Demain samedi aura lieu la quatrième édition du Jour de la nuit.
Depuis quatre ans, ce sont plus de 500 manifestations qui ont été organisées chaque année, partout en France, pour fêter la nuit noire et sensibiliser au phénomène de pollution lumineuse.
Cette année, les organisateurs appellent de nouveau les collectivités locales, les associations et les gestionnaires d'espaces naturels à monter encore davantage d'animations grand public et d'extinctions de l'éclairage public, comme le fera la commune de Vayres, pour faire de cet événement un moment fort. Pour faire prendre conscience de la pollution lumineuse et de ses conséquences sur l'environnement
Le Jour de la nuit a pour objectif de sensibiliser aux conséquences de la pollution lumineuse et de renouer un lien avec la nuit. Depuis quelques années, la nuit est en effet confrontée à la montée d'une pollution lumineuse issue d'une généralisation de l'éclairage artificiel, qui engendre un gaspillage d'énergie important, trouble les écosystèmes et fait disparaître le ciel étoilé.
Le Jour de la nuit permet de faire découvrir la biodiversité nocturne et de retrouver le plaisir d'observer les étoiles, pour attirer l'attention sur ces enjeux. En participant à cette grande action festive et participative, les différents acteurs s'impliquent dans une grande marche vers la préservation de la nuit, de la biodiversité, du climat et de l'environnement.
La magie de la nuit noire
Inscrit dans le cadre de l'Année internationale de l'énergie durable pour tous et l'Année internationale de la chauve-souris, le quatrième Jour de la nuit met cette année la maîtrise de l'énergie et la biodiversité nocturne à l'honneur. À l'occasion du Jour de la nuit, de nombreuses animations et activités seront proposées au grand public partout en France : sorties nature, écoute des animaux, observations des étoiles, expositions, balades nocturnes, conférences…
En parallèle, de nombreuses villes éteindront tout ou partie de leur éclairage public.
Rendez-vous à l'observatoire de Vayres, à partir de 21 heures. Tél. 05 57 74 81 00.
Vayres
vendredi 12 octobre 2012
ESPACE NOUVELLE PLANETE
SUD-OUEST 12/10/2012 à 11h21 | Mise à jour : 12/10/2012 à 12h07
Par Cathy Lafon avec l'AFP
Espace : découverte d’une gigantesque planète de diamant
Une équipe franco-américaine d'astronomes a découvert une planète très chaude, deux fois plus grande que la Terre et composée en grande partie de diamants
Une planète en diamant. Dessin représentant "55 Cancri-e", reproduction AFP
La planète "bling-bling" baptisée plus prosaïquement par les scientifiques qui l'ont découverte "55 Cancri-e", tourne en orbite autour d'une étoile appelée "55 Cancri", visible à l'oeil nu et située à environ 40 années lumière de la Terre, dans la constellation du Cancer.
Pour les trois co-auteurs de cette découverte, dont Olivier Mousis, chercheur au laboratoire de recherche UTINAM de l’Université de Franche-Comté (France), cette planète est le "premier aperçu d'une exoplanète rocheuse (en dehors du système solaire) avec une composition chimique radicalement différente de celle de la Terre…". Elle est aussi beaucoup plus dense que notre planète, avec une masse huit fois supérieure.
Trois fois la masse terrestre en pierres précieuses !
Cette planète a été initialement observée en 2011, alors qu'elle passait devant son étoile, ce qui a permis aux astronomes de mesurer son rayon pour la première fois. Contrairement à ce que les chercheurs avaient alors pensé, elle ne contient pas d'eau et semble être composée principalement de carbone sous forme de graphite et de diamant, ainsi que de fer et de silicium. Le diamant pourrait représenter au moins un tiers de "55 Cancri-e", soit l'équivalent de trois fois la masse terrestre… Un vrai trésor de l’espace.
Un joyau peu hospitalier
Si les années sont très courtes sur la planète en diamant, qui tourne tellement vite qu'elle fait le tour de son étoile en à peine 18 heures, comparativement aux 365 jours de la Terre autour du Soleil, pour les chercheurs de diamants et autres joaillers de la planète bleue, le rêve n’est pas à portée de main. Une année lumière correspondant à 9.461 milliards de km, la planète diamants est à 378.440 milliards de km de la Terre… Elle est en outre peu hospitalière : il règne sur " 55 Cancri-e" une température élevée, pouvant atteindre 1.648 degrés celsius à la surface.
mardi 9 octobre 2012
lundi 8 octobre 2012
JOUR DE LA NUIT
SUD-OUEST 08/10/2012
Bientôt la nuit aura son jour
Les enfants sont toujours bien accueillis à l'observatoire. (photo archive Isabelle LeparoUx)
Relayant l'opération nationale Le Jour de la nuit, dont le but est de sensibiliser à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et à l'observation du ciel étoilé, le club d'astronomie Vega de la Lyre proposera le samedi 13 octobre, une soirée à l'observatoire de Vayres.
Accueillis à l'observatoire à partir de 21 heures, sans inscription préalable, les visiteurs pourront pratiquer dans les meilleures conditions matérielles (si ce n'est météorologiques) une observation approfondie du ciel, des planètes et autres objets célestes à portée. À noter que la municipalité de Vayres participe à l'opération, en éteignant une partie de l'éclairage public.
Boissons et restauration sur place.
Club d'astronomie Vega de la Lyre, 15, avenue Juncarret, Vayres. Tél. 05 57 74 81 00 ; http://astrosurf.com/vega-lyre
dimanche 7 octobre 2012
FLOIRAC RENCONTRE ASTRONOMIQUE
SUD-OUEST 7/10/2012
Par yannick delneste
Alain Baudry, ponte de la radioastronomie
Le laboratoire d'astrophysique de Bordeaux organise lundi, une journée de rencontres autour de l'astronome girondin qui a débuté en 1969 à l'Observatoire de Floirac.
Alain Baudry ce jeudi à l'Observatoire de Floirac, site mixte de recherche de Bordeaux 1 et du CNRS. (photo Laurent Theillet)
Il n'a pas eu le déclic une nuit d'été sans nuage où le ciel médocain étalait ses plus beaux astres et atours. « J'étais un enfant normal », sourit Alain Baudry, aujourd'hui référence internationale en matière de radioastronomie millimétrique et submillimétrique. « J'étais curieux, j'aimais la physique. Et puis la vie m'a emmené vers les étoiles. »
L'astronome et professeur émérite de l'université de Bordeaux 1 est lundi à l'honneur, le laboratoire d'astrophysique de Bordeaux (Lab) consacrant un prestigieux colloque professionnel autour de son « œuvre » scientifique.
Le parcours d'Alain Baudry, s'il emprunte aujourd'hui les voies les plus prestigieuses de la communauté scientifique, a toujours été étroitement lié à l'Observatoire de Floirac, site mixte de recherche de Bordeaux 1 et du CNRS. Il y est en effet entré en 1969 comme aide astronome. Il y a aujourd'hui le statut d'« astronome de classe exceptionnelle » !
Copilote du projet Alma
Au fil des années, le scientifique va donc se spécialiser dans l'observation de l'espace et des étoiles, à la faveur de ses premiers travaux à l'Observatoire, dévolus aux basses fréquences. La radioastronomie millimétrique ne se fait pas à l'œil nu mais via des mesures de fréquence, données analysée et converties. Cela s'avérera très précieux pour l'observation des milieux interstellaires.
« Au début des années 70, on ne doutait pas de leur richesse », explique Alain Baudry. « On a su ensuite que c'est là par exemple que se formaient les nouvelles générations d'étoiles. »
Ses compétences vont rapidement dépasser les frontières du milieu scientifique français. À la fin des années 90, il devient un des copilotes d'Alma, champ de 66 radiotélescopes installés dans le désert chilien d'Atacama à 5 000 m d'altitude. Un projet mondial (Europe, États-Unis, Japon, Canada, Taïwan…) où il dirige le volet électronique à l'arrière des antennes, et la conception-réalisation du corrélateur, ordinateur mixant les données fournies par tous les engins. « Plus de dix ans de ma vie », ponctue-t-il.
Curiosity sur Mars
Le satellite Herschell, le rover martien Curiosity : Alain Baudry est impliqué de près ou de loin dans les participations du Lab aux projets internationaux d'observation spatiale. L'astronome est aussi à l'origine, avec quelques collègues, de la création de l'institut de radioastronomie millimétrique (Iram) de Grenoble.
Membre du bureau de projet Alma et professeur émérite de Bordeaux 1 rattaché au Lab de Floirac, Alain Baudry est devenu à 70 ans (il les a eus en août) une légende. Qui habite Pompignac, fait du vélo et du ski quand ses radiotélescopes lui en laissent le temps. Formation des étoiles et observation de celles-ci seront au cœur de la rencontre de lundi.
« Molécule tasting and main dish (es) » le 8 octobre à Cap Sciences, Hangar 20 quai de Bacalan à Bordeaux. Inscriptions sur http://www.obs.u-bordeaux1.fr/baudrymeeting/index.html
jeudi 4 octobre 2012
FÊTE DE LA LUNE A SAUTERNES
Comme l'année dernière une petite délégation du club était à cette fête chinoise comme l'année dernière.
Malheureusement cette année la météo ne fut pas de la partie car un ciel très nuageux nous empêcha d'observer la pleine lune du début à la fin.
Un peu de déception, pourtant nous étions bien installés...
Malheureusement cette année la météo ne fut pas de la partie car un ciel très nuageux nous empêcha d'observer la pleine lune du début à la fin.
Un peu de déception, pourtant nous étions bien installés...
FETE DE LA LUNE
SUD-OUEST 02/10/2012
Sauternes
Une deuxième fête de la lune à Guiraud
Les Chinois ont fêté la lune comme chez eux à château Guiraud.
Olivier Bernard, Robert Peugeot, Xavier Planty et Stephen Von Neipperg ont accueilli leurs clients et amis chinois. (PHOTO C. D.)
Cent vingt personnes, dont une majorité de Chinois, ont participé, dimanche soir, à la Fête de la lune qui reste l'une des fêtes les plus importantes célébrées en Chine. Château Guiraud a eu l'idée l'an dernier d'organiser ce dîner pour permettre aux expatriés Chinois de retrouver l'ambiance quasi familiale qu'ils auraient vécu dans leur pays. Lundi soir, ils ont été accueillis par les quatre propriétaires de ce château de Sauternes, Xavier Planty, Olivier Bernard, Stephen Von Neipperg et Robert Peugeot, qui, cette année, avait pu être présents.
Les convives, outre des dégustations de différents millésimes de Château Guiraud, ont pu faire un petit tour en Montgolfier, lancer des lanternes en papier dans le ciel, ou remporter des caisses de Guiraud. Un seul regret : la lune était, cette nuit-là, cachée par les nuages.
lundi 20 août 2012
LA TETE DANS LES ETOILE
SUD-OUEST 20 AOUT 2012
Par Clémence Bohême
Libourne
La tête dans les étoiles, mais les pieds sur terre
Les découvertes du robot Curiosity sur Mars pourraient changer la vision de Gilbert Badia, président du Club d'astronomie de Vayres, sur cette planète.
Gilbert Badia à côté du télescope piloté par un micro-ordinateur qui possède plus de 3 000 objets célestes en mémoire. (photo c. B.)
Gilbert Badia et les adhérents du club Vega de la Lyre, pour la plupart de Libourne, passent une bonne partie de leur temps la tête dans les étoiles. Alors en savoir plus sur la composition d'une planète est toujours une avancée importante pour eux. « Mars n'est pas le sujet majeur de discussion au club mais personnellement, j'ai hâte d'avoir accès aux résultats du robot », affirme le président.
De son télescope, Gilbert Badia aperçoit la planète rouge à 50 millions de kilomètres de la Terre. Au bout de sa lunette, elle a l'allure d'une petite bille rouge aux nombreux reliefs. La mission principale du robot Curiosity est d'extraire de la roche pour mieux en analyser les composants. « Mais le plus intéressant, c'est qu'avec cette mission, on aura sans doute une meilleure idée de la géographie de Mars. » « On a déjà des cartes grâce auxquelles on se situe, explique-t-il, mais on n'a pas encore une bonne perception des reliefs et détails qui, d'ici, ne sont que des ombres. Les images performantes pourront certainement permettre de distinguer par exemple son volcan de 25 kilomètres d'altitude », commente le président impatient.
Durant la nuit des étoiles, les 11 et 12 août, le télescope était braqué sur Mars. Mais ce n'est pas la meilleure période pour l'observer. Tous les quatre ou cinq ans, la Terre se rapproche de Mars et ses détails deviennent alors plus visibles.
Passionné d'astronomie
Les trucs et astuces pour mieux apercevoir les planètes, Gilbert Badia les connaît. Pourtant Mars n'est pas sa planète de prédilection. « Pour moi, les plus belles restent Saturne avec son système d'anneaux qui ne sont jamais identiques, et Jupiter. »
Gilbert Badia a fait ses premiers pas dans l'astronomie grâce à son père attaché à délivrer à ses enfants quelques bases célestes. Vers 14 ans, il décide de se renseigner sur le sujet et commence à lire tout ce qui se rapporte à l'astronomie. « À l'époque, les lunettes n'étaient pas commercialisées pour le grand public. J'ai suivi les conseils d'un magazine qui expliquait comment réaliser son propre télescope. »
Gilbert Badia se munit de lentilles de presbytes et d'une loupe. Une feuille de savants calculs plus tard, il conçoit son premier télescope pour observer les planètes. C'est ainsi qu'à la fin des années 1950, la passion s'incruste en lui. Depuis, il voyage régulièrement dans le ciel en compagnie des membres du club ainsi que de quelques élèves.
Des arguments irrecevables
Certains annoncent la fin du monde pour le 21 décembre 2012. Plusieurs « théories » expliqueraient cette fin. Des calendriers Maya qui prennent fin en 2012 auraient mis le feu aux poudres mais une autre hypothèse vient de l'univers lui-même. L'alignement des planètes ce jour-là provoquerait de grands changements ou des événements cataclysmiques. Mais l'homme de 72 ans est loin d'accorder de l'importance à toutes ces bizarreries célestes.
Il a beau avoir la tête dans les étoiles, il n'en garde pas moins les pieds sur terre. « Je suis peut-être un peu trop rationnel mais pour moi la fin du monde, ce n'est pas pour tout de suite. L'explication avancée sur l'alignement des anneaux du système solaire et de la Terre n'est pas scientifiquement recevable pour moi. »
Pour l'anecdote, les membres du club avaient pensé organiser une soirée spéciale pour l'occasion, mais le projet à rapidement avorté. En attendant la fin du monde, Gilbert Badia donne rendez-vous aux amateurs d'étoiles le 13 octobre pour Le Jour de la nuit. Une opération, qui consiste à éteindre les lumières dans toutes les villes de France, pour une meilleure observation du ciel.
samedi 18 août 2012
NUIT DES ETOILES
La nuit des étoiles 2012 est passée, mais cette année le soleil n'était pas au rendez-vous -
Tout était prêt pour l'observation du soleil à partir de 16 heures, mais
malheureusement les nuages ne nous concédèrent que quelques petites minutes.
Le ciel restera donc obstinément bouché, ne permettant aucune observation le soir. A noter que des visiteurs téméraires n'hésitèrent pas venir nous rendre visite, et l'on put en dénombrer trois cent environ dans toute la journée.
Des gens très intéressés, beaucoup de Vayres, qui avec leurs enfant découvrirent l'observatoire et son grand télescope qui fut l'objet de beaucoup de question de la part de ces jeunes visiteurs.
Une petite réussite malgré l'échec du ciel, car le stand buvette a bien fonctionné en rapport avec le nombre de personnes.
Point positif aussi, beaucoup se promirent de revenir un soir où les étoiles seraient présentes...
Photo : les premiers visiteurs pour l'observation solaire sous un ciel des plus chargé.
Tout était prêt pour l'observation du soleil à partir de 16 heures, mais
malheureusement les nuages ne nous concédèrent que quelques petites minutes.
Le ciel restera donc obstinément bouché, ne permettant aucune observation le soir. A noter que des visiteurs téméraires n'hésitèrent pas venir nous rendre visite, et l'on put en dénombrer trois cent environ dans toute la journée.
Des gens très intéressés, beaucoup de Vayres, qui avec leurs enfant découvrirent l'observatoire et son grand télescope qui fut l'objet de beaucoup de question de la part de ces jeunes visiteurs.
Une petite réussite malgré l'échec du ciel, car le stand buvette a bien fonctionné en rapport avec le nombre de personnes.
Point positif aussi, beaucoup se promirent de revenir un soir où les étoiles seraient présentes...
Photo : les premiers visiteurs pour l'observation solaire sous un ciel des plus chargé.
vendredi 10 août 2012
NUIT DES ETOILES (sud-ouest 10/08/2012)
SUD-OUEST 10 AOUT 2012
Comment bien profiter des "Nuits des Etoiles"
[VIDEO] Pluie d'étoiles filantes, observation de Mars, de Saturne... A partir de vendredi et jusqu'à dimanche, l'Association française d'astronomie organise 350 manifestations
A Pessac, près de Bordeaux, du matériel est prêté au public pour observer l'infini et l'au-delà... (Photo DR)
• Les Nuits des étoiles, c'est quoi ?
Des associations et clubs d’astronomie mettent à la disposition du public leurs télescopes et lunettes d'observation pour assister à une pluie d'étoiles filantes, lors de trois nuits atypiques : les vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 août. Des animateurs sont là pour expliquer les secrets de l'espace et commenter les premières images de la planète Mars, fournies par le robot Curiosity.
Cette année, les conditions d'observation seront particulièrement favorables dans la nuit de vendredi à samedi : nuit noire car elle tombe en période de nouvelle Lune, phase lunaire où l'astre est peu visible, se réjouit Michaël Leblanc, médiateur scientifique à l'Association française d'astronomie (Afa). Et pour Météo-France, tous les indicateurs sont au beau fixe sur l'ensemble de la France.
• Quel est le programme de ces nuits ?
Le programme nocturne est établi par l'univers lui-même : en début de soirée, Saturne et ses anneaux, puis Mars et sa couleur caractéristique. Ensuite, apparaîtront les étoiles les plus brillantes, les "trois belles de l'été" - Véga, Altaïr et Deneb. Enfin, après minuit, se déversera une averse d'étoiles filantes. Dans le ciel, elles semblent provenir d'un même point, dans la constellation de Persée, d'où leur nom de Perséides. Leur pic d’activité est attendu dans la nuit du 12 au 13 août.
Du 17 juillet au 24 août la Terre croise en effet, comme chaque été, la trajectoire de poussières échappées de la comète Swift-Tuttle, qui forment des traînées lumineuses en entrant à une vitesse de l'ordre de 210 000 km/h dans l'atmosphère, où elles se consument.
• Où et comment en profiter ?
Une carte de l'Association française d'astronomie recense tous les sites d'animations des Nuits des étoiles. Dans le Sud-Ouest, il y a l'embarras du choix, notamment à Fleurance, dans le Gers, avec son festival d'astronomie, ou à Pessac (33).
Ailleurs dans l'Hexagone, parmi les lieux emblématiques, le plus épargné par les lumières artificielles est une aire géographique proche de Cahors, dite du "triangle noir du Quercy" ; le plus élevé : l'observatoire du Pic du Midi de Bigorre (2 877 m) dans les Hautes-Pyrénées ; le plus urbain : le 59e étage de la Tour Montparnasse, à Paris.
Mais, pour profiter pleinement de ces nuits, il peut suffire de s'étendre sur le sol ou dans un transat et de regarder le ciel, qui pourrait s'embraser chaque nuit de "dizaines d'étoiles filantes", souligne Michaël Leblanc.
Programme : www.afanet.fr ou sur l'application Iphone gratuite "Ma nuit"
jeudi 9 août 2012
NUIT DES ETOILES (sud-ouest)
SUD-OUEST 9AOUT 2012
Vayres
Nuit des étoiles
Observation publique du soleil. (Photo S. G. )
La Nuit des étoiles organisée par l'Association du club astronomique Véga de la lyre se déroulera le samedi 11 août. Une première animation sera proposée l'après-midi à 16 heures sur le soleil pendant lequel, avec une lunette spéciale pour l'observation solaire, on pourra voir sans danger les éruptions et protubérances du soleil.
Le soir, l'observation du ciel permettra d'observer, sous la coupole de l'observatoire avec le grand télescope, divers objets célestes, la planète Saturne, quelques nébuleuses et autres objets intéressants.
De plus une dizaine d'animateurs mettront leurs télescopes sur le terrain à la disposition des visiteurs.
Un stand buvette restauration sera mis en place. L'entrée est gratuite. Renseignements au : 05 57 74 81 00 (secrétariat) ou 09 50 93 03 38 (observatoire).
L'observatoire est situé au lieu dit Senau à la sortie 8 de la RN 89. Coordonnées GPS 350 petit drot.
lundi 16 juillet 2012
NUIT DES ETOILES LE SAMEDI 11 AOUT 2012
Libellés :s vers ce message
NUIT DES ETOILES 2012 LE SAMEDI 11 AOUT
mercredi 11 juillet 2012
ASTRONOMIE A LA FERME
06h00
Par Marie -Hélène Saint-Raymond Fazembat
Sigalens
Une ferme laitière dédiée à… l'astronomie
Un technicien en optique laser lance la première ferme Science et découverte de Gironde.
Ludovic propose des animations scientifiques et de découverte du monde agricole cet été, avec Jeunes science Bordeaux. (m.-h. S.-R.)
Avec son physique d'adolescent, Ludovic Lescieux, qui vit en partie dans sa ferme familiale à Sigalens, en étonne plus d'un. À 25 ans, titulaire d'un master « cuciphy pro » (conception, utilisation, commercialisation des instruments physiques), il travaille à Bordeaux dans l'optique laser et rêve aussi d'ouvrir sa ferme Science et découverte.
C'est dans le cadre de ses études qu'il rencontre Jeunes science Bordeaux, une association qui propose aux jeunes depuis plus de cinquante ans des activités scientifiques afin d'encourager la culture et la pratique des sciences et technologies. Il y fera ses jobs d'été en qualité d'animateur en astronomie auprès d'adolescents conquis par ses connaissances.
Très attaché à ses racines et à l'exploitation familiale, il décide de se lancer dans un projet peu commun : ouvrir au public, cet été, au lieu dit La Combe à Sigalens, où il n'y a aucune pollution lumineuse, la première ferme Science et découverte du département de la Gironde.
Séjours pour les 11-14 ans
En partenariat avec Jeunes science Bordeaux, qui met à disposition de la ferme du matériel professionnel et assure l'intendance, il y propose des séjours jeunes (de 11 à 14 ans) du 24 au 26 juillet, pour un coût de 17 euros par jour. Au programme conférences, usage du télescope pour voir Saturne, Jupiter, des amas d'étoiles, des nébuleuses, des galaxies et des étoiles filantes, mais aussi sensibilisation à la vie fermière avec la traite des vaches, découverte de la flore et de la faune environnante, etc.
Chaque week-end de l'été, les touristes, mais aussi les locaux, le public urbain issu des grandes agglomérations de la région aura la possibilité de participer à des conférences de vulgarisation suivies d'observation commentées par Ludovic Lescieux. Ces deux événements constituent la première étape, pour que la ferme de Sigalens devienne un centre de référence en découverte et promotion des sciences de l'environnement et du monde agricole.
Renseignements : ludovic.lescieux@gmail.com. Tél. 06 06 43 34 52. www.ferme-science-decouverte.com
mercredi 6 juin 2012
TRANSIT DE VENUS 2
09h18 | Mise à jour : 09h55
Par SudOuest.fr
Le soleil avait rendez-vous avec Vénus : les photos du phénomène
http://www.sudouest.fr/2012/06/06/le-soleil-avait-rendez-vous-avec-venus-les-photos-du-phenomene-735403-4608.php
[PORTFOLIO ET VIDEO]
Vénus passait entre le soleil et la Terre ce mercredi matin. Un évènement astronomique rare et immortalisé par de nombreuses photos
Le phénomène était particulièrement visible depuis la province de Guangdong, dans le Sud de la Chine
C'est un évènement astronomique majeur qui s'est produit tôt ce mercredi matin : le transit de Vénus ou, plus clairement, le passage de Vénus entre le soleil et la Terre.
Le phénomène était visible en France pendant environ une demi-heure, de 6h17 à 6h49.
Ce transit est exceptionnel par sa rareté : il se produit tous les 105 ans, puis un suivant huit ans plus tard. En 2004, Vénus était déjà passée entre notre planète et le soleil ; il faudra donc attendre 2117 pour que cet évènement ait encore lieu.
En attendant, on ne se lasse pas de contempler les photos du transit de ce mercredi matin.
TRANSIT DE VENUS
Le passage, très rare, de Vénus devant le Soleil a commencé en Amérique
La planète Vénus a entamé mardi soir son passage devant le Soleil pour le plus grand plaisir des astronomes du continent américain en quête d'un phénomène qui ne se reproduira pas avant 105 ans, mais au désespoir de millions d'Asiatiques privés de spectacle par un écran nuageux
.
photo : Tengku Bahar, AFP
Le passage de la planète devant le Soleil a commencé peu après 18H00 (22H00 GMT) dans le ciel limpide de l'Amérique du Nord, de l'Amérique centrale et de la partie septentrionale de l'Amérique du Sud.
Prenant la forme d'un point noir sur la surface du Soleil, le passage de Vénus ne doit être observé --comme pour toute éclipse-- qu'à travers des filtres solaires sous peine de risquer de devenir aveugle, rappellent les spécialistes.
"Ce n'est pas une éclipse classique lors de laquelle le soleil est totalement voilé. Le diamètre de Vénus fait le centième de celui du soleil, dont c'est juste un point qui se superpose sur l'orbe solaire et qui se déplace", a expliqué mercredi à l'AFP Fred Watson, de l'Observatoire astronomique australien.
L'Australie, découverte au XVIIIème siècle par l'explorateur britannique James Cook après une mission d'observation de Vénus dans le Pacifique, est le meilleur endroit pour assister au phénomène avec près de 7 heures de visibilité dans l'est et le centre du pays.
Au Japon et dans une bonne partie de l'est de la Chine en revanche, les conditions d'observation étaient exécrables à cause d'un ciel chargé de nuages. "J'espérais pouvoir observer cette merveille astronomique en me levant à 06H00 mais il n'y avait pas de soleil", s'est désolé un internaute de Fuzhou (sud-est de la Chine). "Dans 105 ans, je ne serai plus de ce monde".
La fin du phénomène pourra être observée au lever du jour mercredi en Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Dans la majeure partie du continent sud-américain et en Afrique de l'Ouest et du Sud-Ouest, l'éclipse ne sera pas observable directement.
Le prochain passage de Vénus entre le Soleil et la Terre n'aura lieu qu'en 2117, soit dans 105 ans. Ces transits surviennent par paire à huit ans d'intervalle avant de ne plus avoir lieu pendant plus d'un siècle. Au XXIe siècle, le précédent était en 2004 et aucun ne s'est produit au XXe siècle.
"Un passage (devant le Soleil) est un spectacle superbe et rare. Quand on pense à l'immensité du ciel, il est rare de voir une planète se glisser devant le Soleil. Et il faudra effectivement attendre jusqu'en 2117 pour voir le prochain" passage de Vénus, a expliqué Richard Harrison, chercheur qui travaille sur l'observatoire solaire "Solar Dynamics Observatory", ou SDO.
Le SDO, lancé par la Nasa en 2010, doit aider à mieux comprendre les activités du Soleil ainsi que leur impact sur la Terre et son climat.
L'agence spatiale américaine compte d'ailleurs "collecter les meilleures impressions" du passage de Vénus devant le Soleil grâce à cet observatoire, en orbite autour de la Terre.
La mission spatiale européenne Venus Express, seule sonde à orbiter autour de l'"étoile du berger", aura quant à elle la possibilité de mieux étudier l'atmosphère de Vénus grâce à la lumière du Soleil qui s'y réfléchit.
Enfin, le télescope spatial Hubble de la Nasa, qui ne peut directement observer le Soleil, se servira de la Lune comme d'un miroir pour capter la lumière qui s'y reflètera et, ainsi, en savoir un peu plus sur l'atmosphère de Vénus.
Pour les astronomes, ce passage de Vénus va aussi être l'occasion de vérifier les techniques d'observation des exoplanètes lointaines transitant devant leur étoile.
Vénus, que l'on nomme à tort "étoile", est en fait une planète, longtemps considérée comme "jumelle" de la Terre, jusqu'à ce que l'exploration spatiale parvienne à percer son épaisse couche nuageuse.
Son diamètre est comparable à celui de notre planète (95%), tout comme sa masse (80%).
Mais son atmosphère est saturée de gaz carbonique, renferme une pression 90 fois supérieure à la nôtre et la température dépasse les 450°C. "N'importe quel astronaute suffisamment malchanceux pour y atterrir serait simultanément écrasé, rôti, étouffé, dissous", selon la Royal Astronomical Society britannique.
Trois sites américains permettent de suivre le passage de Vénus devant le Soleil: http://venustransit.nso.edu, http://venustransit.nasa.gov/transitofvenus/ et http://eclipse.gsfc.nasa.gov/OH/transit12.html.
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photo : Tengku Bahar, AFP
Le passage de la planète devant le Soleil a commencé peu après 18H00 (22H00 GMT) dans le ciel limpide de l'Amérique du Nord, de l'Amérique centrale et de la partie septentrionale de l'Amérique du Sud.
Prenant la forme d'un point noir sur la surface du Soleil, le passage de Vénus ne doit être observé --comme pour toute éclipse-- qu'à travers des filtres solaires sous peine de risquer de devenir aveugle, rappellent les spécialistes.
"Ce n'est pas une éclipse classique lors de laquelle le soleil est totalement voilé. Le diamètre de Vénus fait le centième de celui du soleil, dont c'est juste un point qui se superpose sur l'orbe solaire et qui se déplace", a expliqué mercredi à l'AFP Fred Watson, de l'Observatoire astronomique australien.
L'Australie, découverte au XVIIIème siècle par l'explorateur britannique James Cook après une mission d'observation de Vénus dans le Pacifique, est le meilleur endroit pour assister au phénomène avec près de 7 heures de visibilité dans l'est et le centre du pays.
Au Japon et dans une bonne partie de l'est de la Chine en revanche, les conditions d'observation étaient exécrables à cause d'un ciel chargé de nuages. "J'espérais pouvoir observer cette merveille astronomique en me levant à 06H00 mais il n'y avait pas de soleil", s'est désolé un internaute de Fuzhou (sud-est de la Chine). "Dans 105 ans, je ne serai plus de ce monde".
La fin du phénomène pourra être observée au lever du jour mercredi en Europe, au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Dans la majeure partie du continent sud-américain et en Afrique de l'Ouest et du Sud-Ouest, l'éclipse ne sera pas observable directement.
Le prochain passage de Vénus entre le Soleil et la Terre n'aura lieu qu'en 2117, soit dans 105 ans. Ces transits surviennent par paire à huit ans d'intervalle avant de ne plus avoir lieu pendant plus d'un siècle. Au XXIe siècle, le précédent était en 2004 et aucun ne s'est produit au XXe siècle.
"Un passage (devant le Soleil) est un spectacle superbe et rare. Quand on pense à l'immensité du ciel, il est rare de voir une planète se glisser devant le Soleil. Et il faudra effectivement attendre jusqu'en 2117 pour voir le prochain" passage de Vénus, a expliqué Richard Harrison, chercheur qui travaille sur l'observatoire solaire "Solar Dynamics Observatory", ou SDO.
Le SDO, lancé par la Nasa en 2010, doit aider à mieux comprendre les activités du Soleil ainsi que leur impact sur la Terre et son climat.
L'agence spatiale américaine compte d'ailleurs "collecter les meilleures impressions" du passage de Vénus devant le Soleil grâce à cet observatoire, en orbite autour de la Terre.
La mission spatiale européenne Venus Express, seule sonde à orbiter autour de l'"étoile du berger", aura quant à elle la possibilité de mieux étudier l'atmosphère de Vénus grâce à la lumière du Soleil qui s'y réfléchit.
Enfin, le télescope spatial Hubble de la Nasa, qui ne peut directement observer le Soleil, se servira de la Lune comme d'un miroir pour capter la lumière qui s'y reflètera et, ainsi, en savoir un peu plus sur l'atmosphère de Vénus.
Pour les astronomes, ce passage de Vénus va aussi être l'occasion de vérifier les techniques d'observation des exoplanètes lointaines transitant devant leur étoile.
Vénus, que l'on nomme à tort "étoile", est en fait une planète, longtemps considérée comme "jumelle" de la Terre, jusqu'à ce que l'exploration spatiale parvienne à percer son épaisse couche nuageuse.
Son diamètre est comparable à celui de notre planète (95%), tout comme sa masse (80%).
Mais son atmosphère est saturée de gaz carbonique, renferme une pression 90 fois supérieure à la nôtre et la température dépasse les 450°C. "N'importe quel astronaute suffisamment malchanceux pour y atterrir serait simultanément écrasé, rôti, étouffé, dissous", selon la Royal Astronomical Society britannique.
Trois sites américains permettent de suivre le passage de Vénus devant le Soleil: http://venustransit.nso.edu, http://venustransit.nasa.gov/transitofvenus/ et http://eclipse.gsfc.nasa.gov/OH/transit12.html.
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lundi 21 mai 2012
SUD-OUEST 21 mai 2012
Une éclipse solaire a fasciné de l'Asie aux USA
Des millions d'Asiatiques et d'Américains avaient les yeux braqués vers le ciel ce lundi à l'aube ou dimanche au crépuscule, admirant avec enthousiasme la Lune masquer le Soleil
Eclipse solaire lundi matin visible d'Asie et des USA
Des millions d'Asiatiques et d'Américains avaient les yeux braqués vers le ciel lundi à l'aube ou dimanche au crépuscule, admirant avec enthousiasme la Lune masquer le Soleil, ne laissant qu'un spectaculaire anneau de lumière.
L'éclipse était visible lundi matin en Chine, à Taiwan et au Japon, s'étendant à travers le Pacifique sur un arc de 13.600 kilomètres jusqu'au Texas où elle pouvait être observée dimanche à une heure tardive.
Une éclipse annulaire se produit lorsque la Lune passe devant le Soleil mais est trop loin de la Terre pour le masquer intégralement.
Des nuages dans une grande partie du sud-est de la Chine ont hélas empêché une vision claire du phénomène.
Nombre des 35 millions d'habitants de la vaste région de Tokyo et plus de 80 millions dans l'ensemble du Japon ont pu observer ce spectacle, malgré un ciel un peu couvert.
Il était entre 7h30 et 7H35 quand "la Lune a mangé le Soleil", sous les yeux de salariés en route pour le bureau et d'enfants sur le chemin de l'école, tous arrêtés dans les rues de Tokyo pour regarder.
C'est la première éclipse de cette nature visible au Japon en 25 ans, et en 173 ans à Tokyo. C'est en outre la première fois en près d'un millénaire que ce mouvement astronomique peut être observé depuis une aussi large partie du Japon, de Kagoshima (sud-est) à Fukushima (nord-ouest).
A l'ouest des États-Unis, les passionnés misaient sur un ciel clair dimanche au coucher du soleil.
Des milliers se sont rués dans la petite ville de Kanarraville, dans l'Utah, l'un des meilleurs points d'observation en Amérique du Nord.
Plus à l'ouest, à Los Angeles, des curieux se sont réunis à l'Observatoire Griffith, surplombant la ville.
Au milieu d'un ciel dégagé, la Lune devait couvrir 86% du diamètre solaire au point culminant de l'éclipse, laissant un mince filet du Soleil dans le ciel, une à deux heures avant son coucher.
"C'est incroyable, phénoménal, je suis très excitée d'être ici", s'est écriée Dena Fargo, qui approche de 40 ans mais pour qui cette éclipse annulaire est une première.
samedi 19 mai 2012
samedi 5 mai 2012
mardi 24 avril 2012
DE L'EAU DANS LES ETOILES
SUD-OUEST 24/04/2012
Par BERNARD BROUSTET
De l'eau dans des étoiles
Le programme Herschel, auquel ont participé des chercheurs girondins, a permis d'établir la présence d'eau dans des étoiles en formation.
Le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux a participé à la conception du spectromètre du télescope Herschel, envoyé en mai 2009 à 1,5 million de kilomètres de la Terre. (Photo ESA)
On est très loin de tout savoir sur les mécanismes de formation des étoiles. Mais on en sait un peu plus depuis quelques mois grâce à l'interprétation des données transmises par l'observatoire spatial Herschel, conçu pour identifier, photographier et mesurer des corps se trouvant à des millions de milliards de kilomètres de notre planète. Une aventure dans laquelle le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux (LAB) joue un rôle important.
Les chiffres donnent le tournis : le télescope Herschel, lancé en mai 2009, gravite à une distance de 1,5 million de kilomètres de nous. C'est cet éloignement qui l'aide entre autres à repérer l'eau qu'il ne pourrait pas déceler s'il était trop proche de la Terre.
Immense miroir spatial
Pour identifier la présence corps chimiques à des distances aussi considérables, Herschel, issu d'un programme mené par l'Agence spatiale européenne (ASE) - avec entre autres une forte participation du CNRS et du Centre national d'études spatiales (Cnes) -, est un impressionnant concentré de technologie. Son télescope est doté du plus grand miroir (3,50 m de haut) jamais expédié dans l'espace.
Afin que ce traqueur d'étoiles puisse détecter ces signaux infimes, trois instruments sophistiqués, fruit de longues années de conception, ont été embarqués dans l'observatoire. Deux caméras cartographient ainsi les émissions de lumière infrarouge provenant de particules souvent minuscules situées à des millions de kilomètres. Le troisième, un spectromètre de très haut de gamme, est capable de repérer les empreintes des atomes à des distances tout aussi considérables. Le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux a été l'une des parties prenantes de la conception de cet outil, dont la gestation a duré une décennie et qui permet en quelque sorte, selon l'expression de Fabrice Herpin, chercheur au LAB, d'« aller chercher une aiguille dans une botte de foin ».
D'énormes bébés
Baptisé Hifi, ce spectromètre, sans doute victime du choc entre Herschel et une particule à haute énergie, a connu une interruption de six mois, avant de se remettre à fonctionner. Les innombrables informations qu'il fournit ont aidé Fabrice Herpin et d'autres chercheurs à lever quelques coins du voile sur ce que cette communauté scientifique a coutume d'appeler des « bébés étoiles ». Un terme qui ne se réfère pas à leur taille, puisque certains de ces astres mesurent jusqu'à dix fois la masse du Soleil, mais au fait qu'elles n'en sont qu'au stade initial de leur formation.
Herschel a entre autres permis d'établir la présence d'eau dans plusieurs de ces protoétoiles, ainsi que dans des corps qui gravitent autour d'elles et qui constituent peut-être l'amorce de leur système.
Extrêmes turbulences
Fabrice Herpin n'est pas surpris outre mesure par le fait qu'il y ait de l'eau dans ces très jeunes étoiles. « L'eau, dit-il, est le troisième élément le plus répandu dans l'Univers après le couple hydrogène-hélium et le monoxyde de carbone. » Mais la présence d'eau (absente sur notre Soleil) est une condition, sinon suffisante, du moins nécessaire de la vie. Et l'eau joue un rôle de refroidisseur dans ces centrales thermonucléaires que constituent des étoiles en formation. Il n'est donc pas interdit de penser que les protoétoiles et les futures planètes observées par Herschel puissent se prêter à une forme de vie.
Ce qu'il y a de sûr, en tout cas, c'est que ces masses d'eau, qui se présentent sous forme solide ou gazeuse, n'ont rien d'un lac tranquille. Elles sont agitées de perturbations, en général de plus en plus violentes au fur et à mesure qu'on s'éloigne du cœur du bébé étoile, et susceptibles d'atteindre jusqu'à 2 kilomètres/seconde. Peut-on en déduire, comme certains chercheurs impliqués dans le programme Herschel, que l'eau et la vie sur notre planète sont le fruit d'une collision avec une comète ? Il est sans doute trop tôt pour le dire avec certitude. Mais Herschel, qui doit encore fonctionner jusqu'à l'arrêt de son système de refroidissement, début 2013, a d'ores et déjà permis d'en savoir plus sur ces usines chimiques de l'extrême que constituent les très jeunes étoiles.
Par BERNARD BROUSTET
De l'eau dans des étoiles
Le programme Herschel, auquel ont participé des chercheurs girondins, a permis d'établir la présence d'eau dans des étoiles en formation.
Le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux a participé à la conception du spectromètre du télescope Herschel, envoyé en mai 2009 à 1,5 million de kilomètres de la Terre. (Photo ESA)
On est très loin de tout savoir sur les mécanismes de formation des étoiles. Mais on en sait un peu plus depuis quelques mois grâce à l'interprétation des données transmises par l'observatoire spatial Herschel, conçu pour identifier, photographier et mesurer des corps se trouvant à des millions de milliards de kilomètres de notre planète. Une aventure dans laquelle le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux (LAB) joue un rôle important.
Les chiffres donnent le tournis : le télescope Herschel, lancé en mai 2009, gravite à une distance de 1,5 million de kilomètres de nous. C'est cet éloignement qui l'aide entre autres à repérer l'eau qu'il ne pourrait pas déceler s'il était trop proche de la Terre.
Immense miroir spatial
Pour identifier la présence corps chimiques à des distances aussi considérables, Herschel, issu d'un programme mené par l'Agence spatiale européenne (ASE) - avec entre autres une forte participation du CNRS et du Centre national d'études spatiales (Cnes) -, est un impressionnant concentré de technologie. Son télescope est doté du plus grand miroir (3,50 m de haut) jamais expédié dans l'espace.
Afin que ce traqueur d'étoiles puisse détecter ces signaux infimes, trois instruments sophistiqués, fruit de longues années de conception, ont été embarqués dans l'observatoire. Deux caméras cartographient ainsi les émissions de lumière infrarouge provenant de particules souvent minuscules situées à des millions de kilomètres. Le troisième, un spectromètre de très haut de gamme, est capable de repérer les empreintes des atomes à des distances tout aussi considérables. Le Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux a été l'une des parties prenantes de la conception de cet outil, dont la gestation a duré une décennie et qui permet en quelque sorte, selon l'expression de Fabrice Herpin, chercheur au LAB, d'« aller chercher une aiguille dans une botte de foin ».
D'énormes bébés
Baptisé Hifi, ce spectromètre, sans doute victime du choc entre Herschel et une particule à haute énergie, a connu une interruption de six mois, avant de se remettre à fonctionner. Les innombrables informations qu'il fournit ont aidé Fabrice Herpin et d'autres chercheurs à lever quelques coins du voile sur ce que cette communauté scientifique a coutume d'appeler des « bébés étoiles ». Un terme qui ne se réfère pas à leur taille, puisque certains de ces astres mesurent jusqu'à dix fois la masse du Soleil, mais au fait qu'elles n'en sont qu'au stade initial de leur formation.
Herschel a entre autres permis d'établir la présence d'eau dans plusieurs de ces protoétoiles, ainsi que dans des corps qui gravitent autour d'elles et qui constituent peut-être l'amorce de leur système.
Extrêmes turbulences
Fabrice Herpin n'est pas surpris outre mesure par le fait qu'il y ait de l'eau dans ces très jeunes étoiles. « L'eau, dit-il, est le troisième élément le plus répandu dans l'Univers après le couple hydrogène-hélium et le monoxyde de carbone. » Mais la présence d'eau (absente sur notre Soleil) est une condition, sinon suffisante, du moins nécessaire de la vie. Et l'eau joue un rôle de refroidisseur dans ces centrales thermonucléaires que constituent des étoiles en formation. Il n'est donc pas interdit de penser que les protoétoiles et les futures planètes observées par Herschel puissent se prêter à une forme de vie.
Ce qu'il y a de sûr, en tout cas, c'est que ces masses d'eau, qui se présentent sous forme solide ou gazeuse, n'ont rien d'un lac tranquille. Elles sont agitées de perturbations, en général de plus en plus violentes au fur et à mesure qu'on s'éloigne du cœur du bébé étoile, et susceptibles d'atteindre jusqu'à 2 kilomètres/seconde. Peut-on en déduire, comme certains chercheurs impliqués dans le programme Herschel, que l'eau et la vie sur notre planète sont le fruit d'une collision avec une comète ? Il est sans doute trop tôt pour le dire avec certitude. Mais Herschel, qui doit encore fonctionner jusqu'à l'arrêt de son système de refroidissement, début 2013, a d'ores et déjà permis d'en savoir plus sur ces usines chimiques de l'extrême que constituent les très jeunes étoiles.
samedi 14 avril 2012
samedi 7 avril 2012
Groupe M86
Petite photo du groupe M86 M84 etc.....
202 photos retenues
202 X 120 sec à 800 iso
Lieu : St Martin du bois
Le 13 Mars
Galaxie M100
53 poses de 120 sec à 800 iso
Lieu : observatoire
Le 25 Mars
@+
Julien
202 photos retenues
202 X 120 sec à 800 iso
Lieu : St Martin du bois
Le 13 Mars
Galaxie M100
53 poses de 120 sec à 800 iso
Lieu : observatoire
Le 25 Mars
@+
Julien
mardi 3 avril 2012
TORNADE SOLAIRE
SUD-OUEST 3 avril 2012
Une tornade solaire géante de 100 000 km de hauteur filmée
Deux astrophysiciens ont observé une tornade solaire géante représentant cinq fois la taille de la Terre

Cette tornade a été filmée par la NASA. (Capture d'écran You Tube)
Comme le raconte Le Télégramme, deux astrophysiciens d'une université galloise ont observé un phénomène à couper le souffle: une tornade solaire géante représentant cinq fois la taille de la Terre.
Selon leurs estimations, ce tourbillon de plasma, qui mesurait plus de 100 000 km de hauteur, a parcouru 200 000 km de la surface du soleil en 3 heures.
Ces tourbillons de gaz sont générés par des éruptions solaires. Si ces phénomènes ont déjà été observés, c'est la première fois que l'on dispose d'images de cette qualité. Celles-ci ont été enregistrées par l’Observatoire de la NASA Solar Dynamics.Les deux scientifiques ont en effet réussi à filmer une image toutes les dix secondes.
Une tornade solaire géante de 100 000 km de hauteur filmée
Deux astrophysiciens ont observé une tornade solaire géante représentant cinq fois la taille de la Terre

Cette tornade a été filmée par la NASA. (Capture d'écran You Tube)
Comme le raconte Le Télégramme, deux astrophysiciens d'une université galloise ont observé un phénomène à couper le souffle: une tornade solaire géante représentant cinq fois la taille de la Terre.
Selon leurs estimations, ce tourbillon de plasma, qui mesurait plus de 100 000 km de hauteur, a parcouru 200 000 km de la surface du soleil en 3 heures.
Ces tourbillons de gaz sont générés par des éruptions solaires. Si ces phénomènes ont déjà été observés, c'est la première fois que l'on dispose d'images de cette qualité. Celles-ci ont été enregistrées par l’Observatoire de la NASA Solar Dynamics.Les deux scientifiques ont en effet réussi à filmer une image toutes les dix secondes.
samedi 17 mars 2012
ASTEROIDE
Publié le 16/03/2012 à 14h37
Par SudOuest.fr, avec AFP
L'astéroïde qui a frôlé la Terre fin février reviendra l'an prochain
Il passera à 24 000 km de la terre, plus près que certains satellites. Tout risque de collision est cependant écarté
Découvert par hasard fin février par des astronomes amateurs après être passé au voisinage de la Terre, un astéroïde d'une cinquantaine de mètres de diamètre va revenir la frôler l'an prochain, indique l'Agence spatiale européenne (ESA), écartant tout risque d'impact.
Malgré les réseaux existant pour surveiller les quelque 8.500 corps célestes croisant l'orbite de la Terre ("géocroiseurs"), ce petit amas de roche, de métaux et de glace aurait très bien pu passer inaperçu.
Etant donné sa trajectoire, sa vitesse plutôt élevée et son orbite, "c'était une cible insaisissable, et elle aurait pu ne pas être détectée", estime Jaime Nomen, l'un des astronomes qui a découvert la présence de cet astéroïde depuis l'observatoire de La Sagra, dans le sud de l'Espagne.
Baptisé 2012 DA14, cet astéroïde n'a en réalité été identifié qu'après avoir dépassé notre planète, alors qu'il se trouvait à une distance d'environ sept fois la Terre à la Lune (soit au total plus de 2,5 millions de km). Selon les calculs de l'ESA et de la Nasa, l'astéroïde possède une orbite très similaire à celle de la Terre, avec une période de 366,24 jours, soit seulement un jour de plus que notre planète bleue.
2012 DA14 devrait donc nous rendre une nouvelle visite l'an prochain, le 15 février 2013. Il passera à 24.000 km de notre planète, plus près que de nombreux satellites géostationnaires (35.800 km) mais pas suffisamment pour provoquer une collision potentiellement dévastatrice.
"Il s'agit d'une distance de sécurité, mais c'est suffisamment près pour permettre de voir l'astéroïde avec des jumelles classiques", estime Detlef Koschny, chargé du suivi des "objets proches" de la Terre au sein de l'ESA. Les astronomes profiteront du passage de 2012 DA14 pour l'étudier plus en détails et notamment évaluer l'influence de la gravitation de la Terre et du Soleil sur sa trajectoire.
Il pourrait rayer n'importe quelle ville de la carte
Avec un poids estimé à 120.000 tonnes et une vitesse de plusieurs kilomètres par seconde à son entrée dans l'atmosphère, 2012 DA14 pourrait rayer de la carte n'importe quelle grande agglomération sur Terre s'il tombait dessus.
Un objet d'une taille équivalente à cet astéroïde était tombé en Sibérie en 1908 près de la rivière Toungouska. Chauffé à blanc par la friction de l'atmosphère, il s'était abattu dans la taïga avec la puissance d'un millier de bombes atomiques, rasant 80 millions d'arbres sur une surface de plus de 2.000 km2.
Pour éviter une telle catastrophe, l'Agence spatiale européenne "est en train de développer un réseau de télescopes optiques automatiques capables de détecter des astéroïdes comme celui-ci, dans le but de pouvoir les repérer au moins trois semaines avant leur approche au plus près de la Terre", explique Detlef Koschny.
Selon les premières observations de la Nasa, cet astéroïde ne présente aucun risque de collision avec notre planète pour les trente ans à venir.
Par SudOuest.fr, avec AFP
L'astéroïde qui a frôlé la Terre fin février reviendra l'an prochain
Il passera à 24 000 km de la terre, plus près que certains satellites. Tout risque de collision est cependant écarté
Découvert par hasard fin février par des astronomes amateurs après être passé au voisinage de la Terre, un astéroïde d'une cinquantaine de mètres de diamètre va revenir la frôler l'an prochain, indique l'Agence spatiale européenne (ESA), écartant tout risque d'impact.
Malgré les réseaux existant pour surveiller les quelque 8.500 corps célestes croisant l'orbite de la Terre ("géocroiseurs"), ce petit amas de roche, de métaux et de glace aurait très bien pu passer inaperçu.
Etant donné sa trajectoire, sa vitesse plutôt élevée et son orbite, "c'était une cible insaisissable, et elle aurait pu ne pas être détectée", estime Jaime Nomen, l'un des astronomes qui a découvert la présence de cet astéroïde depuis l'observatoire de La Sagra, dans le sud de l'Espagne.
Baptisé 2012 DA14, cet astéroïde n'a en réalité été identifié qu'après avoir dépassé notre planète, alors qu'il se trouvait à une distance d'environ sept fois la Terre à la Lune (soit au total plus de 2,5 millions de km). Selon les calculs de l'ESA et de la Nasa, l'astéroïde possède une orbite très similaire à celle de la Terre, avec une période de 366,24 jours, soit seulement un jour de plus que notre planète bleue.
2012 DA14 devrait donc nous rendre une nouvelle visite l'an prochain, le 15 février 2013. Il passera à 24.000 km de notre planète, plus près que de nombreux satellites géostationnaires (35.800 km) mais pas suffisamment pour provoquer une collision potentiellement dévastatrice.
"Il s'agit d'une distance de sécurité, mais c'est suffisamment près pour permettre de voir l'astéroïde avec des jumelles classiques", estime Detlef Koschny, chargé du suivi des "objets proches" de la Terre au sein de l'ESA. Les astronomes profiteront du passage de 2012 DA14 pour l'étudier plus en détails et notamment évaluer l'influence de la gravitation de la Terre et du Soleil sur sa trajectoire.
Il pourrait rayer n'importe quelle ville de la carte
Avec un poids estimé à 120.000 tonnes et une vitesse de plusieurs kilomètres par seconde à son entrée dans l'atmosphère, 2012 DA14 pourrait rayer de la carte n'importe quelle grande agglomération sur Terre s'il tombait dessus.
Un objet d'une taille équivalente à cet astéroïde était tombé en Sibérie en 1908 près de la rivière Toungouska. Chauffé à blanc par la friction de l'atmosphère, il s'était abattu dans la taïga avec la puissance d'un millier de bombes atomiques, rasant 80 millions d'arbres sur une surface de plus de 2.000 km2.
Pour éviter une telle catastrophe, l'Agence spatiale européenne "est en train de développer un réseau de télescopes optiques automatiques capables de détecter des astéroïdes comme celui-ci, dans le but de pouvoir les repérer au moins trois semaines avant leur approche au plus près de la Terre", explique Detlef Koschny.
Selon les premières observations de la Nasa, cet astéroïde ne présente aucun risque de collision avec notre planète pour les trente ans à venir.
lundi 12 mars 2012
METEORITE
12 /03/ 2012 Par Sudouest.fr avec AFP
Rarissime : un morceau de météorite atterrit chez eux
C'est rare qu'un morceau de météorite traverse un toit. C'est pourtant ce qui semble être arrivé à une famille d'Oslo, en Norvège
Une famille norvégienne est tombée des nues en découvrant ce qui semble être un morceau de météorite qui a traversé le toit de son cabanon en plein coeur d'Oslo, ont rapporté lundi les médias norvégiens.
Scindée en deux, la pierre de 585 grammes s'est vraisemblablement détachée d'une météorite observée au-dessus de la Norvège le 1er mars dernier, selon les spécialistes, et a atterri sur le chalet, alors inoccupé, du jardin familial des Thomassen dans un quartier populaire de la capitale norvégienne.
L'objet a été identifié comme étant une brèche, une pierre formée par divers fragments de roches, par l'astrophysicien Knut Joergen Roed Oedegaard, et son épouse Anne Mette Sannes, une passionnée de météorites.
"C'est une sensation à plus d'un titre. D'une part parce que c'est rarissime qu'un morceau de météorite traverse un toit et d'autre part parce qu'il s'agit d'une brèche, ce qui est encore plus difficile à trouver", a déclaré Anne Mette Sannes à l'AFP.
Se déplaçant très rapidement, les météorites se morcellent quand elles entrent dans l'atmosphère mais il est extrêmement rare que les débris retombent sur des zones habitées, selon Serge Koutchmy, chercheur à l'Institut de géophysique de Paris.
"Cette famille a eu beaucoup de chance", a dit M. Koutchmy. "D'abord parce le morceau de météorite n'a pas causé de gros dégâts mais aussi parce que ça représente une petite fortune", a-t-il expliqué.
A titre d'exemple, le gramme d'une météorite venant de Mars peut se vendre pour environ 5.000 couronnes (près de 670 euros), selon un géophysicien cité sur le site du tabloïde Verdens Gang (VG).
Rarissime : un morceau de météorite atterrit chez eux
C'est rare qu'un morceau de météorite traverse un toit. C'est pourtant ce qui semble être arrivé à une famille d'Oslo, en Norvège
Une famille norvégienne est tombée des nues en découvrant ce qui semble être un morceau de météorite qui a traversé le toit de son cabanon en plein coeur d'Oslo, ont rapporté lundi les médias norvégiens.
Scindée en deux, la pierre de 585 grammes s'est vraisemblablement détachée d'une météorite observée au-dessus de la Norvège le 1er mars dernier, selon les spécialistes, et a atterri sur le chalet, alors inoccupé, du jardin familial des Thomassen dans un quartier populaire de la capitale norvégienne.
L'objet a été identifié comme étant une brèche, une pierre formée par divers fragments de roches, par l'astrophysicien Knut Joergen Roed Oedegaard, et son épouse Anne Mette Sannes, une passionnée de météorites.
"C'est une sensation à plus d'un titre. D'une part parce que c'est rarissime qu'un morceau de météorite traverse un toit et d'autre part parce qu'il s'agit d'une brèche, ce qui est encore plus difficile à trouver", a déclaré Anne Mette Sannes à l'AFP.
Se déplaçant très rapidement, les météorites se morcellent quand elles entrent dans l'atmosphère mais il est extrêmement rare que les débris retombent sur des zones habitées, selon Serge Koutchmy, chercheur à l'Institut de géophysique de Paris.
"Cette famille a eu beaucoup de chance", a dit M. Koutchmy. "D'abord parce le morceau de météorite n'a pas causé de gros dégâts mais aussi parce que ça représente une petite fortune", a-t-il expliqué.
A titre d'exemple, le gramme d'une météorite venant de Mars peut se vendre pour environ 5.000 couronnes (près de 670 euros), selon un géophysicien cité sur le site du tabloïde Verdens Gang (VG).
jeudi 8 mars 2012
ERUPTION SOLAIRE
08/03/2012 à 08:50
Par SudOuest. fr avec AFP
Une éruption solaire pourrait perturber téléphones, GPS et satellites ce jeudi
La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications
Cette tempête solaire est probablement "l'une des plus puissantes depuis décembre 2006", selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. (Capture d'ecran Images NASA)
Cette éruption de plasma solaire s'est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 12H00 GMT pour durer jusqu'à vendredi, selon les prévisions de l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (Noaa).
Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d'électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.
"Les scientifiques ont ajouté que des problèmes de communication et la radiation générée par la tempête forceront probablement les avions à éviter de survoler les pôles Nord et Sud", ajoute l'agence Associated Press.
"L'augmentation du nombre d'éruptions solaires --la dernière s'est produite le 23 janvier-- est normale au regard des cycles d'activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013", a expliqué la NASA.
Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le soleil achève un cycle d'activité minimum pour entamer une période beaucoup plus active.
Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd'hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie Centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches.
Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.
Par SudOuest. fr avec AFP
Une éruption solaire pourrait perturber téléphones, GPS et satellites ce jeudi
La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications
Cette tempête solaire est probablement "l'une des plus puissantes depuis décembre 2006", selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. (Capture d'ecran Images NASA)
Cette éruption de plasma solaire s'est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 12H00 GMT pour durer jusqu'à vendredi, selon les prévisions de l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (Noaa).
Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d'électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.
"Les scientifiques ont ajouté que des problèmes de communication et la radiation générée par la tempête forceront probablement les avions à éviter de survoler les pôles Nord et Sud", ajoute l'agence Associated Press.
"L'augmentation du nombre d'éruptions solaires --la dernière s'est produite le 23 janvier-- est normale au regard des cycles d'activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013", a expliqué la NASA.
Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le soleil achève un cycle d'activité minimum pour entamer une période beaucoup plus active.
Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd'hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie Centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches.
Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.
jeudi 1 mars 2012
M96
Le jour d’après M96
85 X 180 sec 400iso 50D
Lieu : toujours dans mon jardin.
Pas encore sur mon site.
85 X 180 sec 400iso 50D
Lieu : toujours dans mon jardin.
Pas encore sur mon site.
mardi 28 février 2012
m51
Et ca enchaine tant qu'il fait beau.
51 poses de 180sec à 400iso eos50d défiltration partielle.
c'est 21 /02/2012
Pour voir les photos que je poste en version XL y'a mon site, rubrique Galerie => messier
A suivre M95 (en train de se faire tirer le portrait en ce moment) et M96 prise hier. C'est pour ma collection.... ;)
51 poses de 180sec à 400iso eos50d défiltration partielle.
c'est 21 /02/2012
Pour voir les photos que je poste en version XL y'a mon site, rubrique Galerie => messier
A suivre M95 (en train de se faire tirer le portrait en ce moment) et M96 prise hier. C'est pour ma collection.... ;)
dimanche 26 février 2012
m109
J'ai pris le temps de retraiter tout ça, c'est un peu moins fluo radioactif.
C'est impressionnant le nombre de galaxie dans les parages...
C'est impressionnant le nombre de galaxie dans les parages...
vendredi 24 février 2012
C2009/P1/Garradd
Dans la nuit du 20 au 21, trois courageux esquimaux sont venus observer sur le terrain . Le ciel était clair, la température de -4d° gla-gla .
Avec l'aide des esquimaux Annie et Bernard, merci!!!! nous avons réussi à pointer la comète Garradd .
80ED, APN 40D, 30 poses de 60" traitement avec iris et photoshop .


jeudi 23 février 2012
CONSEIL MUNICIPAL VAYRES
6h00
Par Isabelle Leparoux
Vayres
Des idées en gestation pour la place du Gestas

La place du Gestas sera aménagée et végétalisée. (Photo I. L.)
C'est toute une série de demandes de subventions qui a démarré le Conseil municipal de lundi soir. Conseil général de la Gironde, Conseil régional, DETR, Sdeeg, réserves parlementaires vont être sollicités pour la construction d'une salle indépendante à l'observatoire, pour le parvis de l'église, l'éclairage public ou le forage du stade. Concernant la salle pour le club d'astronomie Véga de la lyre, Christian Cordeau regrette « qu'elle ne serve qu'au club », évoquant la possibilité que « la salle puisse être utilisée par d'autres associations ».
Aménagements au bourg…
La halle commerciale de la place du Gestas connaît péripéties et changements. Requête est faite auprès du tribunal administratif au sujet de fuites venant du toit, et notamment chez la fleuriste : la municipalité va faire venir un expert judiciaire. L'ancienne boulangerie va être louée 600 euros par mois pour devenir un salon d'esthétique, avec possibilité d'achat si le commerce fonctionne bien, et le local de la sandwicherie L'En'K a été vendu, personne ne semblant savoir ce qu'il va y avoir à l'avenir.
« Le jeune qui tenait la sandwicherie s'est proposé d'être animateur pour le city stade », souligne Hélène Maidon, rajoutant que « tant qu'il y va de son plein gré, il n'y a pas de problèmes ». L'inauguration du city stade, prévue aux beaux jours, est reportée à cause des élections, en juin pendant le Chapiteau des arts. Place du Gestas, encore, l'idée de végétaliser l'ensemble et de l'aménager sont en gestation.
… et à Saint-Pardon
Le quartier Saint-Pardon a également été évoqué, notamment au travers de ses manifestations du mascaret et de la circulation dense qui en découle. Des barrières fixes et démontables seront mises en place aux entrées principales du quartier. L'évocation de Saint-Pardon a été l'occasion de soumettre des doléances, et notamment de la part de la conseillère Christine Orio qui, évoquant la halle, parle « d'un lieu de nuisance avec les jeunes qui s'y rassemblent, c'est ce que j'entends des riverains », et soumet la question de fermer la halle. Michel Garcia répond que « oui effectivement, les jeunes sont là ou ailleurs et que les riverains aimeraient les voir ailleurs. Le lieu est sympa pour des manifestations, mais le jour où ce sera fermé… ».
Vayres
Par Isabelle Leparoux
Vayres
Des idées en gestation pour la place du Gestas

La place du Gestas sera aménagée et végétalisée. (Photo I. L.)
C'est toute une série de demandes de subventions qui a démarré le Conseil municipal de lundi soir. Conseil général de la Gironde, Conseil régional, DETR, Sdeeg, réserves parlementaires vont être sollicités pour la construction d'une salle indépendante à l'observatoire, pour le parvis de l'église, l'éclairage public ou le forage du stade. Concernant la salle pour le club d'astronomie Véga de la lyre, Christian Cordeau regrette « qu'elle ne serve qu'au club », évoquant la possibilité que « la salle puisse être utilisée par d'autres associations ».
Aménagements au bourg…
La halle commerciale de la place du Gestas connaît péripéties et changements. Requête est faite auprès du tribunal administratif au sujet de fuites venant du toit, et notamment chez la fleuriste : la municipalité va faire venir un expert judiciaire. L'ancienne boulangerie va être louée 600 euros par mois pour devenir un salon d'esthétique, avec possibilité d'achat si le commerce fonctionne bien, et le local de la sandwicherie L'En'K a été vendu, personne ne semblant savoir ce qu'il va y avoir à l'avenir.
« Le jeune qui tenait la sandwicherie s'est proposé d'être animateur pour le city stade », souligne Hélène Maidon, rajoutant que « tant qu'il y va de son plein gré, il n'y a pas de problèmes ». L'inauguration du city stade, prévue aux beaux jours, est reportée à cause des élections, en juin pendant le Chapiteau des arts. Place du Gestas, encore, l'idée de végétaliser l'ensemble et de l'aménager sont en gestation.
… et à Saint-Pardon
Le quartier Saint-Pardon a également été évoqué, notamment au travers de ses manifestations du mascaret et de la circulation dense qui en découle. Des barrières fixes et démontables seront mises en place aux entrées principales du quartier. L'évocation de Saint-Pardon a été l'occasion de soumettre des doléances, et notamment de la part de la conseillère Christine Orio qui, évoquant la halle, parle « d'un lieu de nuisance avec les jeunes qui s'y rassemblent, c'est ce que j'entends des riverains », et soumet la question de fermer la halle. Michel Garcia répond que « oui effectivement, les jeunes sont là ou ailleurs et que les riverains aimeraient les voir ailleurs. Le lieu est sympa pour des manifestations, mais le jour où ce sera fermé… ».
Vayres
mercredi 22 février 2012
Une bille rouge
Petite Mars d'hier,
C'est les vacances et le ciel est dégagé.Les "grosses" photos suivront plus tard, en attendant un apéro avec Mars.
@+
Julien
C'est les vacances et le ciel est dégagé.Les "grosses" photos suivront plus tard, en attendant un apéro avec Mars.
@+
Julien
dimanche 19 février 2012
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