jeudi 19 décembre 2013

SATELLITE GAIA

Floirac : 15 ans de travail ont décollé à 10h12 SUD-OUEST Publié le 19/12/2013 à 06h00 , modifié le 19/12/2013 à 11h23 par yannick delneste Caroline Soubiran, chercheuse à l’Observatoire de Floirac, est à Kourou (Guyane) ce matin pour le décollage du satellite Gaia auquel elle a contibué
Caroline Soubiran mardi à l’Observatoire de Floirac, avec à la main une version miniature du satellite Gaia. © Photo y.d. . A 10 h 12 de Floirac. Quatre heures plus tôt en Guyane. Le cœur de Caroline Soubiran a dû se serrer encore un peu plus. Des semaines que la pression montait, des mois que le lancement se préparait, des années que sur Gaia elle phosphorait. La directrice de recherches était mardi un rien fébrile dans son petit bureau du Laboratoire d’astrophysique (LAB) de l’université de Bordeaux et du CNRS (1). «C’est forcément un moment particulier», euphémise-t-elle. Ce matin de Kourou, a donc décollé Gaia (2), satellite d’observation chargé d’observer, grâce à une précision inégalée à ce jour, un milliard d’étoiles de notre galaxie. Grâce à ces deux télescopes et l’astrométrie d’une précision inégalée, Gaia va établir la position, la distance et les mouvements de ces étoiles dans l’objectif d’établir une inédite cartographie 3D de notre Voie lactée (3) . Le satellite va aussi permettre de découvrir une multitude de nouveaux objets (astéroïdes, planètes extrasolaires, étoiles particulières, etc.). Et quand on parle de précision inégalée, la scientifique a l’image parlante : «De l’ordre de l’épaisseur d’un cheveu à 1000 km de distance», souligne-t-elle. Gaia n’a pas acheté ses lunettes sur le Net. Après le travail de son frère aîné Hipparcos lancé en 1989, Gaia va tourner cinq ou six ans autour de la Terre et donc scruter le ciel avec une acuité hors du commun. Porté par l’agence spatiale européenne, construit par Astrium et ses sous-traitants, le satellite a aussi fédéré 450 scientifiques du continent sur l’exploitation des données produites. Outre la cartographie de la galaxie, Gaia en dira en effet long sur la structure des étoiles et leur histoire, et donc l’origine de notre galaxie. L’archéologie galactique était déjà le sujet de la thèse de Caroline Soubiran qu’elle a réalisée à l’Observatoire de Paris. Originaire de Tarbes, passée à Nice puis dans la capitale, la scientifique avait à cœur de «rejoindre mon Sud-Ouest» : elle devient directrice de recherches au CNRS à l’Observatoire de Floirac, au moment où Gaia pointe le bout de ses antennes et s’installe à Salleboeuf. «J’ai travaillé à la calibration des algorithmes qui vont permettre d’interpréter au sol les données que va envoyer Gaia sur les étoiles », explique-t-elle. « Mes collègues Patrick Charlot, directeur du LAB et Géraldine Bourda se sont consacrés eux, aux quasars, objets aux confins de l’univers » que Gaia va pouvoir aussi débusquer. À 10 h 12, quinze ans de travail ont décollé. 1 h 18 plus tard, seconde étape, le déploiement du bouclier thermique de Gaia va être crucial. Dès 2015, des données intermédiaires feront l’objet de premiers catalogues et publications. Caroline Soubiran et son équipe travailleront sur les informations transmises par Gaia jusqu’en 2021. Près d’un quart de siècle dévolu en partie à ce satellite et ses aventures. (1) Centre national de recherche scientifique. (2) Gaia a été construit à Toulouse par Astrium pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA). (3) Il s’agira aussi de reconstituer l’histoire de la formation et de l’évolution de notre galaxie, ce que les astrophysiciens nomment « de l’archéologie galactique

dimanche 15 décembre 2013

CHINOIS SUR LA LUNE

Publié le 14/12/2013 à 14h30 | Mise à jour : 14/12/2013 à 15h04 Par Sudouest.fr, avec AFP Une sonde spatiale chinoise s'est posée sur la lune, une première depuis 1976 La sonde spatiale Chang'e-3 s'est posée sur la Lune. Un exploit. Il s'agit du premier alunissage en douceur depuis 1976. Les scientifiques chinois chargés de la mission ont largement applaudi le succès de l'alunissage Les scientifiques chinois chargés de la mission ont largement applaudi le succès de l'alunissage (AFP CCTV) a sonde spatiale Chang'e-3 s'est posée samedi sur la Lune. La Chine devient ainsi la troisième nation mondiale à réussir un alunissage en douceur après les Etats-Unis et l'URSS, a rapporté la télévision publique CCTV. Après avoir actionné ses rétrofusées pour ralentir, Chang'e-3 a touché le sol dans un territoire nommé la Baie des arcs-en-ciel, où il doit débarquer un véhicule d'exploration téléguidé, le "Lapin de jade". Cet exploit technologique, qui marque une étape importante dans l'ambitieux programme spatial de la Chine, est une première depuis trente sept ans : il s'agit en effet du premier alunissage en douceur réussi depuis la mission soviétique Luna 24, en août 1976. Le processus final de descente du module, depuis une altitude de 15 kilomètres au-dessus de la surface lunaire, a débuté à 13h (21h en Chine) et a duré douze minutes, selon une diffusion en direct à la télévision chinoise. La fusée portant la sonde avait décollé il y a deça quinze jours, le 1er décembre.

samedi 30 novembre 2013

COMETE ISON 3

SUD-OUEST Publié le 29/11/2013 à 11h36 | Mise à jour : 29/11/2013 à 15h17 Par A. T., SudOuest.fr Ison s'est cassée, mais la comète Lovejoy est encore visible depuis la Terre VIDEO. Ison, s'est cassée jeudi. On ne devrait plus la voir à l’œil nu. Une autre comète est, elle, visible à la jumelle pendant encore trois ou quatre semaines La comète Ison s'est désintégrée lors de son passage près du soleil mais une autre comète est visible depuis la Terre jusqu'à Noël (AFP Aaron Kingery) "On peut le dire : on a tiré des plans sur la comète", s'amuse Nicolas Biver, astrophysicien à observatoire de Paris-Meudon. La comète Ison ne sera finalement pas "la comète du siècle", comme l'espéraient les astronomes lors de sa découverte en septembre 2012. Jeudi, à l'approche du soleil, Ison s'est cassée. Si elle n'a pas disparu, son résidu assez est peu actif. On ne devrait donc plus la voir de la Terre. Ou du moins, pas autrement qu'avec des instruments assez puissants. "Elle venait de vraiment très loin", explique l'astrophysicien. Elle a perdu énormément de matière avant d'arriver près du soleil. On s'attendait depuis quelques semaines à ce qu'elle soit beaucoup moins brillante que ce que l'on avait imaginé au départ. Avec une taille (moins d'un kilomètre de diamètre) et une importante perte de matière lors de son long trajet pour rallier notre système solaire, Ison n'a pas eu le sursaut d'activité qu'espéraient les astronomes si jamais elle se désintégrait. Dans ce cas de figure, elle aurait été très brillante pendant un court moment. En se cassant, elle prolonge sa durée de vie, mais le phénomène est nettement mois brillant. Quoiqu'il en soit, elle poursuit une trajectoire qui va la faire quitter notre système solaire pour ne pas y revenir. Voici tout de même une vidéo de la comète lorsqu'elle était bien visible : Il existe cependant un lot de consolation. "Une comète de secours", comme l'appelle Nicolas Biver. Il s'agit de la comète Lovejoy, C-2013 R1 pour les initiés. Elle a été découverte en septembre 2013. "Elle est arrivée sans prévenir", commente l'astrophysicien. Enfin, sans prévenir... Elle est tout de même déjà passé à proximité du Soleil il y a environ 7 000 ans. Cette comète de Noël est suffisamment brillante pour être vue depuis la Terre avec une paire de jumelles. Le meilleur moment pour l'observer : tôt le matin, avant le lever du soleil. "Si vous dessinez la Grande Ourse sous la forme d'une casserole, il suffit de prolonger le manche de cette casserole pour voir la comète", précise Nicolas Biver. On pourra encore observer Lovejoy pendant trois ou quatre semaines. Ensuite, quelques comètes sont attendues pour le printemps et l'automne 2014, mais il n'y aura rien de très spectaculaire.

COMETE ISON 2

SUD-OUEST Publié le 28/11/2013 à 07h00 | Mise à jour : 28/11/2013 à 11h17 Par A. T., SudOuest.fr La comète Ison va passer très près du soleil ce jeudi et sera peut-être visible à l’œil nu - La comète Ison doit passer très près du soleil ce jeudi. Avec un peu de chance, elle pourrait avoir à cette occasion un sursaut d'activité et être visible à l'oeil nu depuis la Terre Lorsqu'ils l'ont découverte en septembre 2012, les astronomes russes Vitaly Nevsky et Artyom Novichonok ont rapidement rebaptisé la comète Ison (International Scientific Optical Network) en "comète du siècle". Mais est-ce vraiment le cas ? • Pourquoi cette expression de "comète du siècle" ? "Parce qu'elle va passer très près du soleil. Ce qui est rare, explique Didier Despois, astronome à l'Observatoire de Bordeaux-Floirac. Dans le cas de la comète Ison, on a mis beaucoup d'espoirs dans sa trajectoire. Car lorsqu'on observe une comète pour la première fois, elle est très loin et on ne peut qu’extrapoler les autres données, comme sa taille, par exemple." • Près du soleil, et après ? Une comète est un corps froid (environ -240° C) composé essentiellement de glace et de poussières. Lorsqu'elle se rapproche du soleil, sous l'effet de la chaleur, les composés les plus volatils s'échappent et les glaces commencent à sublimer (c'est-à-dire qu'elles passent de l'état solide à l'état gazeux directement, sans passer par l'état liquide). Se forme alors une chevelure de "boules de neige sales". Puis, dans une deuxième étape, deux traînées sont observables : une bleue et une jaune. C'est ce qu'on appelle la queue de la comète. Ison doit passer ce jeudi à environ 1,5 million de kilomètres du soleil. Les astronomes espèrent donc que beaucoup d'eau et de gaz s'en échappent, ce qui produirait un phénomène particulièrement brillant. Réponse après 19h30. • Vers une déception ? Selon les observations du télescope Hubble en avril, Ison a un noyau large de 5 à 6 kilomètres, ce qui en fait une petite comète ; sa chevelure quant à elle fait 5 000 km, et sa queue 91 000 km. Pour l'exemple, la "comète du siècle" précédent, Hale-Bopp, mesurait 60 km de diamètre... Si Ison reste une comète particulièrement remarquable, car elle passe très près du soleil, elle est imprévisible, comme toutes les comètes. Et Ison semble d'ores et déjà suivre une courbe moins brillante que Kouhoutek, qui avait déjà hérité du surnom de "comète du siècle" en 1973, et s'est finalement avérée bien moins impressionnante que Hale-Bopp. • Quels scénarios possibles ? Lorsque Ison va contourner le soleil ce jeudi, plusieurs choses peuvent se produire. "Si elle explose, cela donnera un phénomène très brillant, mais court, explique Didier Despois. Mais elle peut aussi bien faire le contraire. On ne peut pas faire de prédiction, il n'y a pas deux comètes qui se ressemblent." Si jamais la comète, à l'inverse se casse en quelques gros morceaux qui survivent à son passage près du soleil, le phénomène sera moins remarquable, mais plus long. • Visible à l’œil nu ? Ison est déjà visible à l’œil nu depuis quelques jours. On peut la distinguer au lever ou au coucher du soleil. Mais elle est plus difficile à observer lorsque le soleil est brillant. Et pour essayer de la repérer, il vaut mieux être habitué à lire les positions des étoiles. Sinon, tournez le regard vers l'horizon à l'aube ou au crépuscule, et la chance fera peut-être le reste. • Aucun danger en cas d'explosion Même si Ison explose, elle ne présente aucun danger pour la Terre. Elle est bien trop loin. Et quand bien même. "En 1910, la terre est passée à travers la queue de la comète de Haley, raconte Didier Desplois. Tout le monde a cru que la fin du monde était arrivée et il ne s'est strictement rien passé."

jeudi 28 novembre 2013

COMETE ISON

SUD-OUEST Publié le 27/11/2013 à 15h41 | Mise à jour : 27/11/2013 à 19h45 Par A. T., SudOuest.fr La comète Ison va passer très près du soleil ce jeudi et sera peut-être visible à l’œil nu
VIDÉO - La comète Ison doit passer très près du soleil ce jeudi. Avec un peu de chance, elle pourrait avoir à cette occasion un sursaut d'activité et être visible à l'oeil nu depuis la Terre La comète ISON va contourner le soleil ce jeudi 28 novembre et pourrait connaître un sursaut d'activité si elle explose sous l'effet de la chaleur (AFP HO) Lorsqu'ils l'ont découverte en septembre 2012, les astronomes russes Vitaly Nevsky et Artyom Novichonok ont rapidement rebaptisé la comète Ison (International Scientific Optical Network) en "comète du siècle". Mais est-ce vraiment le cas ? • Pourquoi cette expression de "comète du siècle" ? "Parce qu'elle va passer très près du soleil. Ce qui est rare, explique Didier Despois, astronome à l'Observatoire de Bordeaux-Floirac. Dans le cas de la comète Ison, on a mis beaucoup d'espoirs dans sa trajectoire. Car lorsqu'on observe une comète pour la première fois, elle est très loin et on ne peut qu’extrapoler les autres données, comme sa taille, par exemple." • Près du soleil, et après ? Une comète est un corps froid (environ -240° C) composé essentiellement de glace et de poussières. Lorsqu'elle se rapproche du soleil, sous l'effet de la chaleur, les composés les plus volatils s'échappent et les glaces commencent à sublimer (c'est-à-dire qu'elles passent de l'état solide à l'état gazeux directement, sans passer par l'état liquide). Se forme alors une chevelure de "boules de neige sales". Puis, dans une deuxième étape, deux traînées sont observables : une bleue et une jaune. C'est ce qu'on appelle la queue de la comète. Ison doit passer ce jeudi à environ 1,5 million de kilomètres du soleil. Les astronomes espèrent donc que beaucoup d'eau et de gaz s'en échappent, ce qui produirait un phénomène particulièrement brillant. • Vers une déception ? Selon les observations du télescope Hubble en avril, Ison a un noyau large de 5 à 6 kilomètres, ce qui en fait une petite comète ; sa chevelure quant à elle fait 5 000 km, et sa queue 91 000 km. Pour l'exemple, la "comète du siècle" précédent, Hale-Bopp, mesurait 60 km de diamètre... Si Ison reste une comète particulièrement remarquable, car elle passe très près du soleil, elle est imprévisible, comme toutes les comètes. Et Ison semble d'ores et déjà suivre une courbe moins brillante que Kouhoutek, qui avait déjà hérité du surnom de "comète du siècle" en 1973, et s'est finalement avérée bien moins impressionnante que Hale-Bopp. • Quels scénarios possibles ? Lorsque Ison va contourner le soleil ce jeudi, plusieurs choses peuvent se produire. "Si elle explose, cela donnera un phénomène très brillant, mais court, explique Didier Despois. Mais elle peut aussi bien faire le contraire. On ne peut pas faire de prédiction, il n'y a pas deux comètes qui se ressemblent." Si jamais la comète, à l'inverse se casse en quelques gros morceaux qui survivent à son passage près du soleil, le phénomène sera moins remarquable, mais plus long. • Visible à l’œil nu ? Ison est déjà visible à l’œil nu depuis quelques jours. On peut la distinguer au lever ou au coucher du soleil. Mais elle est plus difficile à observer lorsque le soleil est brillant. Et pour essayer de la repérer, il vaut mieux être habitué à lire les positions des étoiles. Sinon, tournez le regard vers l'horizon à l'aube ou au crépuscule, et la chance fera peut-être le reste. • Aucun danger en cas d'explosion Même si Ison explose, elle ne présente aucun danger pour la Terre. Elle est bien trop loin. Et quand bien même. "En 1910, la terre est passée à travers la queue de la comète de Haley, raconte Didier Desplois. Tout le monde a cru que la fin du monde était arrivée et il ne s'est strictement rien passé."

lundi 4 novembre 2013

OBSERVATOIRE DE FLOIRAC

SUD-OUEST Publié le 04/11/2013 à 06h00 Appel aux imaginations pour l’Observatoire Une consultation a été lancée sur la nouvelle vie de ce site prestigieux et son avenir, après le départ début 2016 des chercheurs qui y travaillent.
Les 12 hectares du parc de l’Observatoire sont inconstructibles. Mais les bâtiments existants, hors instruments d’observation peuvent faire l’objet de réaménagement. L’étape est importante après des années de tergiversations et de rumeurs en tous genres au sujet de ces 12 hectares magnifiques sur le coteau floiracais. Depuis la fin du XIXe siècle, on y regarde les étoiles. Le laboratoire d’astrophysique de Bordeaux (LAB) sous les tutelles de l’université de Bordeaux 1 et du CNRS y compte toujours une soixantaine de personnes travaillant au milieu de coupoles et de radiotélescopes inscrits depuis quelques années au titre des Monuments historiques. Le robot Curiosity qui est allé se balader sur Mars, le satellite Herschel, le champ unique de 70 télescopes d’Atacama au Chili : les hommes et femmes du LAB y ont participé de près ou de loin… mais ils s’en vont. Le laboratoire va déménager au début de l’année 2016 dans des nouveaux locaux en construction sur le campus de Talence. La décision est prise depuis longtemps et sans projet alternatif sur le site, les bruits les plus divers ont couru au rythme de la pression immobilière particulièrement importante sur ces coteaux de la rive droite, redevenus prisés. Recherche, culture et public Le site appartient à l’État qui l’avait attribué à l’université. Il se trouve dans l’écharpe verte du parc des Coteaux reliant les villes de Bassens, Lormont, Cenon et Floirac. Le plan local d’urbanisme (PLU) y interdit toute construction. Que peut-il devenir ? « Tous les partenaires du comité de pilotage (1) sont aujourd’hui d’accord : la qualité exceptionnelle de ce site doit être valorisée en conservant d’abord sa vocation de recherche », explique Charlotte Hüni, chargée de mission sur le parc des Coteaux au Grand Projet des Villes (2). « Le consensus s’est également fait autour d’un élargissement culturel : continuer à faire de la recherche scientifique, mais aussi de la recherche artistique, de la médiation, de la diffusion culturelle de ces recherches… » Une dimension économique est aussi envisagée : y installer des petites entreprises liées aux recherches effectuées sur place ou à la diffusion de cette recherche. Enfin et surtout l’ouverture au public, le site de l’observatoire étant sur le « fil vert » de ce parc des Coteaux dont le festival Panoramas à la rentrée 2014 fêtera la « consécration ». Pluridisciplinarité Tous ces critères se retrouvent dans l’appel à candidatures lancé par le GPV il y a deux semaines. Les équipes doivent se faire connaître avant le 25 novembre (3). « Cette étude de programmation fait appel à une pluridisciplinarité », poursuit Charlotte Hüni. « Architecture, paysage, diffusion ou encore savoir juridique. » L’équipe choisie dans le courant du mois de décembre aura en effet un semestre pour établir un diagnostic du site des propositions de scenarii en termes de contenu, de fonctionnement et de financement. Après l’été 2014, restera un an et demi pour mettre sur pied cette nouvelle vie de l’Observatoire, afin d’assurer une continuité après le départ des chercheurs. Un seul regret : la douzaine de chevreuils vivants dans le parc ne sera que très peu consultés. (1) Il réunit l’Etat, l’université, la ville de Floirac, les Conseils général et régional ainsi que Cap Sciences. (2) Groupement d’intérêt public réunissant les villes de Bassens, Cenon, Floirac et Lormont, coordinateur de la reconversion du site de l’Observatoire. (3) www.surlarivedroite.fr

dimanche 3 novembre 2013

INDE MISSION MARS

AFP 03/11/2013 à 08:36 Planète Mars: l'Inde lance une mission "low cost" L'Inde a lancé dimanche le compte à rebours de son plus ambitieux projet spatial avec le départ pour Mars, prévu mardi, d'une sonde développée en quelque mois pour une poignée de dollars.
photo : Manjunath Kiran, AFP Après l'échec en 2011 de la première mission martienne de la Chine, sa grande rivale, l'Inde ambitionne d'écrire l'histoire de l'exploration interplanétaire en devenant le premier pays d'Asie à atteindre la planète rouge, à plus de 200 millions de km de la Terre. Un satellite de 1,3 tonne, le Mars Orbiter, doit être lancé à l'aide d'une fusée de 350 tonnes depuis la base de Sriharikota, dans le golfe du Bengale, à environ 80 kilomètres au nord-est de Chennai (Madras). La sonde est munie de capteurs destinés à mesurer la présence de méthane dans l'atmosphère de Mars qui accréditerait l'hypothèse d'une forme de vie primitive sur cette planète ayant présenté des conditions semblables à celles de la Terre. "Toute mission interplanétaire est complexe. S'agissant de Mars, il y a eu 51 missions dédiées jusqu'ici dans le monde, dont 21 réussies", a expliqué le directeur de l'Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO), K. Radhakrishnan, dans un entretien à l'AFP. Un succès serait un motif de grande fierté pour ce pays de 1,2 milliard d'habitants dont une mission en 2008 a permis de révéler la présence d'eau sur la Lune, 39 ans après l'exploit de Neil Armstrong, premier piéton lunaire. Le "jugaad" ou l'innovation low cost à l'indienne Il affermirait en outre la réputation industrielle et technologique de l'Inde qui produit la voiture la moins chère du monde et s'impose comme le leader mondial de l'innovation low cost. La mission martienne, démarrée en 2012, n'a en effet coûté que 4,5 milliards de roupies (55 millions d'euros), conçue selon le "Jugaad", un principe typiquement indien que l'on pourrait rapprocher du "système D" et qui consiste à trouver la solution la moins onéreuse possible. La fusée qui doit lancer le Mars Orbiter est trop peu puissante pour la mission. Les ingénieurs de l'ISRO ont alors eu l'idée de la faire tourner autour de la Terre pendant un mois pour lui faire prendre assez de vitesse pour échapper à la gravité terrestre. "Ne la sous-estimez pas parce que c'est une mission bon marché et pionnière", prévient le journaliste scientifique indien Pallava Bagla. "Il y a du Jugaad, il y a de l'innovation et tout le monde cherche aujourd'hui à réaliser des missions à bas coûts", assure-t-il. Plusieurs pays ont déjà lancé des missions spatiales vers Mars, notamment les Etats-Unis, la Russie, le Japon et la Chine. La mission russo-chinoise a néanmoins échoué en 2011 car la sonde russe Phobos-Grunt qui devait mettre en orbite autour de la planète rouge le satellite chinois Yinghuo-1 n'a jamais pris sa trajectoire vers Mars. La Nasa lancera de son côté le 18 novembre une sonde, Maven, dans la haute couche atmosphérique de la planète Mars afin de mieux comprendre les raisons de la disparition de la plus grande partie de son atmosphère. Arrivé sur la planète en 2012, le robot Curiosity de la Nasa, une sorte de petit 4X4 doté de dix instruments, a pu établir pour la première fois que Mars fût propice à la vie microbienne dans son lointain passé, tout en mettant à mal la probabilité de la présence actuelle de vie. Le compte à rebours officiel pour le lancement de la sonde indienne, baptisée "Mangalyaan" (engin martien en hindi) par la presse locale, a été enclenché dimanche à 06H08 (01H08 GMT) à l'occasion de la fête hindoue des lumières, Diwali. Le lancement aura lieu mardi à 14h38.

samedi 19 octobre 2013

COMETE ISON

AFP 19/10/2013 à 10:03
Une comète visible à l'oeil nu pour Noël?
Astronomes et simples Terriens rêvent depuis des mois de ce cadeau de Noël inespéré: une comète si brillante qu'elle sera visible à l'oeil nu fin décembre... à condition que le gros bloc de glace cosmique survive à son passage près du Soleil, ce qui est loin d'être sûr.
Depuis qu'elle a été identifiée par des astronomes amateurs russes en septembre 2012, la comète ISON fait l'objet de toutes les attentions. Mais elle a beau avoir été scrutée à la loupe par les experts du monde entier - 600 observations effectuées au cours des deux dernières semaines - de nombreuses incertitudes demeurent quant à sa taille, sa densité, sa composition et au sort qui l'attend. Une seule chose est certaine, sa trajectoire va amener ISON au plus près du Soleil le 28 novembre, à seulement 1,17 million de kilomètres de sa surface. Elle y subira alors une température de l'ordre de 2.700°C, selon l'Institut de mécanique céleste (IMCCE) de l'Observatoire de Paris. Et si l'évadée du nuage d'Oort, aux confins du système solaire, supporte cette fournaise et les forces de marée du Soleil sans se briser, "elle deviendra une comète très spectaculaire que l'on pourra observer le soir après le coucher du Soleil en début du mois de décembre 2013, puis toute la nuit par la suite". Selon les derniers calculs de la Nasa, ISON passerait alors au plus près de la Terre le 26 décembre, à quelque 64 millions de km de nous. En attendant, les astronomes en sont réduits à formuler des prédictions parfois contradictoires. Pour Ignacio Ferrin, astrophysicien à l'université d'Antioquia à Medellin (Colombie), la signature lumineuse d'ISON indique que la comète est sur le point de se fragmenter. "Cette désintégration aura lieu avant qu'elle atteigne le périhélie", son point de passage le plus proche du Soleil, a-t-il déclaré à l'AFP. La luminosité des comètes augmente généralement au fur et à mesure qu'elles approchent du Soleil, dont la chaleur fait fondre la glace, produisant l'eau, la poussière et les gaz qui forment leur longue queue brillante, explique l'astrophysicien. Mais la courbe lumineuse d'ISON a ralenti avant de quasiment se stabiliser, et c'est une signature qu'on a retrouvée chez quatre comètes qui se sont fracturées, dit-il. Pile ou face A peine sortie de sa léthargie forcée liée à la paralysie administrative aux Etats-Unis, la Nasa a publié vendredi une nouvelle image de la comète, prise le 9 octobre par le télescope spatial Hubble, prouvant selon elle que son noyau glacé était encore intact malgré les augures les plus pessimistes. Et malgré toutes les variables inconnues sur la comète, d'autres chercheurs américains ont effectué de savants calculs probabilistes pour en arriver à la conclusion qu'ISON allait "très vraisemblablement survivre à sa rencontre avec le Soleil"... En outre, "qu'elle se disloque ou non, le plus gros morceau restant devrait être assez imposant pour résister à l'évaporation et faire en sorte qu'ISON demeure une comète viable bien après le périhélie", ajoute Matthew Knight, astronome à l'observatoire Lowell de Flagstaff, en Arizona, qui a participé à cette simulation. Cela dépendra surtout de la taille du noyau de glace de la comète. Initialement estimée entre un et quatre kilomètres de diamètre, ISON pourrait finalement être bien plus petite, autour de 200 mètres. Or les comètes d'une taille inférieure à 200 mètres sont presque systématiquement détruites lorsqu'elles passent aussi près du Soleil... "On ne sait absolument pas ce qui va se passer à son passage au périhélie (...) Il y a eu beaucoup de mesures faites mais pas forcément confirmées, c'est un peu pile ou face", tempère Patrick Rocher, astronome à l'IMCCE. "Le seul moyen, c'est d'attendre et d'observer. Patience! On sera fixé début décembre, même sans doute avant", déclare-t-il.

mardi 15 octobre 2013

ASSOCIATIONS VAYRES

SUD-OUEST Publié le 15/10/2013 à 06h00 Par Sophie Gaury Les associations se retrouvent
Avant de passer à table, les membres des associations se sont présentés à l’assemblée. (Photo S. G.) Les associations de la commune se sont retrouvées vendredi soir dans la salle polyvalente de la mairie autour d’une paella géante préparée par Nicole Bensacq, présidente de l’association vayraise Amitié et loisirs. Un moment d’échange dont l’initiative revient à Michel Andrieux, conseiller en charge des sports, de la culture et des associations. Une bonne partie des 40 associations de la commune avait répondu présent, l’objectif étant qu’elles puissent se rencontrer et mieux se connaître. Énergie et passion Michel Andrieux a donc sollicité chacune d’entre elles au micro pour une présentation rapide. Une occasion de tracer les grandes lignes des activités proposées tout au long de l’année, de faire le point sur le nombre d’adhérents ainsi que sur les projets à venir. Certaines associations font moins parler d’elles, comme l’association vayraise de fabophiles du Sud-Ouest (collectionneurs de fèves) ; d’autres, plus anciennes, ont atteint une certaine maturité comme le comité des fêtes ou le Mascaret. Vayres est une commune où le tissu associatif est très actif dans les domaines du sport, des loisirs mais aussi pour soutenir, aider et accompagner les administrés dans des épreuves difficiles de leur vie (lutte contre le cancer ou alcoolisme). Avant la photo de famille et le repas, Hélène Maidon remerciait tous les membres présents et les félicitait de mettre tant d’énergie et de passion dans leurs engagements associatifs, qui constituent une force vive de la commune. Vayres

dimanche 13 octobre 2013

lundi 30 septembre 2013

Ca ferait ca en moins

Sans éclairage, la rocade de Bordeaux serait plus sûre

Selon l’administration, couper l’éclairage ne menace pas la sécurité des usagers. L’Automobile club n’est pas de cet avis

L’absence d’éclairage, comme les embouteillages, oblige à rouler moins vite.

L’absence d’éclairage, comme les embouteillages, oblige à rouler moins vite. (PHOTO ARCHIVES l.theillet)



Économie d’énergie et sécurité. Ces deux points sont au centre du débat en Gironde après l’annonce de la suppression de l’éclairage nocturne entre les échangeurs 4 et 15 de la rocade, soit toute sa partie ouest. Les maires des communes riveraines ont été prévenus dès juillet. Cette décision découle d’une vision globale qui dépasse les limites géographiques de la CUB.
Au départ, il y a une norme européenne sur l’éclairage public avec le souhait de le faire évoluer en tenant compte de la sécurité et des performances des véhicules actuels. « Il faut adapter l’éclairage aux besoins réels », résume Gilles Lacassy, chef du service ingénierie pour l’exploitation à la Direction interdépartementale des routes Aquitaine (Dira).
En 2012, le Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques (Certu) a édité un guide intitulé « Schémas directeurs d’éclairage d’un réseau routier ». Il concerne les autoroutes non concédées. L’Aquitaine est la première région à suivre ce guide pour l’éclairage de la rocade. Dans ce but, fin 2012, la Dira a commandé une étude au Centre d’études de l’équipement du Sud-Ouest (Cete). Elle s’est déroulée sur les six premiers mois de 2013 et a pris en compte la sécurité de la circulation, les caractéristiques de la rocade (les endroits où l’automobiliste peut être gêné), l’analyse du réseau lumineux ambiant. À titre expérimental, certaines nuits, la rocade a été plongée dans le noir pour effectuer des mesures.
« Nous avons ainsi identifié les lieux où il fallait garder l’éclairage », précise Gilles Lacassy. Il s’agit du pont François-Mitterrand parce qu’il ne possède pas de bande d’arrêt d’urgence sur un côté, du pont d’Aquitaine où les voies de circulation sont réduites et des diffuseurs vers les autoroutes A63, A62, A10 et A89. « Pour des raisons de sécurité routière, sur la partie est de la rocade, il y a nécessité de garder l’éclairage », constate Gilles Lacassy. Mais il sera donc supprimé côté ouest.
L’enjeu de l’économie d’énergie justifie-t-il une telle plongée dans le noir ? Et celle-ci améliore-t-elle la sécurité ? « Je suis pour le maintien de l’éclairage, a tranché Claude Chambonneau, président de l’Automobile club du Sud-Ouest (Acso), on accable encore les automobilistes alors que l’éclairage est un élément de sécurité ». Il juge « paradoxal » que « moins on y voit plus la conduite est sûre ». L’Acso réclame une « vraie étude technique et objective ».
D’autres études ont cependant déjà été menées. Dont une du centre de physiologie appliquée du CNRS. Un sous-éclairage aurait pour effet une sous-anticipation des risques. Une distance d’arrêt de 60 mètres demeurait en effet invisible. L’Association française de l’éclairage, qui avait commandé cette étude, avait conclu à une « mesure purement économique ».
Au cours des nuits où l’éclairage avait été coupé sur la rocade, le Cete a, en revanche, constaté une tendance des automobilistes à ralentir mais pas une augmentation des accidents. Une courte expérience qui demande à être vérifiée dans le temps.

jeudi 29 août 2013

Pacman

Et voilà donc le pacman annoncé a la fin de l'article précédent.
111 poses de 3minutes à 400iso

Julien

dimanche 25 août 2013

Souvenir de cet été

Cet été il a fait beau donc photos.......
Pour fair simple et pas forcément dans l'ordre.

La nébuleuse de la trompe d’éléphant (ic1396)
2 nuits 111X3min au total 800iso


Un oeil vers Neptune


Puis j'ai tenté la croix d'Einstein mais bon, là, j'ai pas le materiel qu'il faut.
 Alors elle est où?

Bon ok voici de l'aide car on ne voit rien.



NGC 7331 dans pégase

La baleine et la crosse de Hockey.
La baleine NGC 4631
La crosse de hockey NGC4656
J'ai un Pacman qui devrait arriver pour la suite mais là j'ai pas le temps.
Voilà pour cet été.

@+
Julien

dimanche 11 août 2013

NUIT DES ETOILES 10 aout 2013

SUD-OUEST Publié le 11/08/2013 à 06h00 Par rémi clément Une nuit dans les étoiles à Vayres (33) A Vayres, passionnés des astres et novices en tout genre s’étaient donné rendez vous pour observer l’espace.
Devant l’observatoire de Vayres, une dizaine de télescopes étaient déployés. (Photo sophie Gaury) Un hot-dog en attendant les étoiles. Au club d’astronomie de Vayres tout était prêt hier en fin d’après-midi pour accueillir la vingt-troisième nuit des étoiles. Côté passionnés, une fois le télescope déployé, il s’agissait donc de passer le temps. Alors autour de la buvette, on évoquait les souvenirs astronomiques: l’éclipse totale de 1999 ou la comète Hale-Bopp de 1997 « visible à l’œil nu » en tête. Chaque année, la nuit des étoiles est l’occasion pour néophytes et passionnés de se retrouver autour de l’objectif des télescopes. Cette année 800 personnes étaient attendues, « un peu moins qu’il y a trois ans où 1200 personnes avaient convergé jusqu’à l’observatoire » se souvient Mathieu Sudre, vice-président du club d’astronomie. L’occasion reste un moyen formidable pour la petite association de se faire connaître. « Depuis quelques années nous donnons même des cours d’astronomie aux élèves de l’école primaire de Vayres » sourit Gilbert Badia, président du club. Au programme de la soirée cosmique: pluie d’étoiles filantes, quartier de lune et les incontournables anneaux de Saturne, « de loin les plus populaires » sourit Mathieu Sudre. Mais aussi la litanie de questions habituelles: avez-vous déjà vu quelque chose de bizarre? Pouvez vous prévoir l’avenir? En matière d’amalgame, l’astronomie est aussi bien confondue avec l’ufologie (étude des extraterrestres) que l’astrologie (prédiction de l’avenir en fonction des mouvements des planètes). « Je ne sais pas à combien de personnes j’ai dû expliquer que l’astronomie concernait uniquement l’observation des astres » précise Gilbert Badia. Et pour ce qui de l’observation, l’endroit est privilégié. Au milieu des vignes, loin des villes et de leur pollution visuelle, l’observatoire réunit toutes les conditions pour admirer les étoiles. Toute la nuit. Gironde • Vayres • Bordeaux

samedi 10 août 2013

NUIT DES ETOILES (Sud-Ouest 3)

SUD-OUEST Publié le 09/08/2013 à 14h43 | Mise à jour : 09/08/2013 à 18h19 Les Nuits des étoiles, c'est ce week-end ! Programme des manifestations, conseils d'observation, thème de cette 23e édition : voici ce qu'il faut savoir sur les Nuits des étoiles 2013
Partez à la découverte des étoiles ce week-end. Près de 400 manifestations (gratuites) sont prévues (Poullain Karine) Du vendredi 9 août au dimanche 12 août, partez à la découverte des étoiles avec la 23e édition des Nuits des étoiles organisée par l'association française d'astronomie. • Le thème de l'édition 2013 Les distances dans l'univers, telle est la question abordée par ces 23e Nuits des étoiles. L'Association française d'astronomie n'a pas choisi ce thème par hasard. A l'automne est prévu le lancement du satellite européen Gaia, qui aura pour mission de mesurer avec précision les distances de près d'un milliard d'étoiles et de dresser une carte 3D de notre galaxie. • Comment les observer ? Pour profiter de ces Nuits des étoiles, "un transat et vos yeux suffisent", précise l'Afa. "Seul l'oeil offre une vision 'grand angle' qui restituera l'ampleur du phénomène". Les astronomes conseillent quand même de choisir un endroit dégagé, à l'écart des lumières de la ville. Spectacle garanti... si la météo ne joue pas les trouble-fête. • Les manifestations prévues De vendredi à dimanche, quelque 400 manifestations réparties dans toute la France permettront de comprendre l'intérêt de cette mission. Plus de 350 soirées d'observation (gratuites) sont au programme. Cliquez sur la carte pour découvrir les animations prévues dans votre secteur :
• Smartphones : il y a une appli pour ça... L'application pour smartphones et tablettes "Nuit des Etoiles, Tome 1", disponible sur iPhone, Ipad et Android, est gratuite jusqu'au 12 août. Une application qui permet une visite guidée audio et visuelle de l'Univers, dit la description. De son côté, la chaîne de télévision Arte proposera samedi une "journée des étoiles", avec une série de documentaires à partir de 12h50 (Le Soleil dans tous ses états) et jusqu'en fin de soirée (Histoires d'étoiles).

vendredi 9 août 2013

NUIT DES ETOILES (Sud-Ouest 2)

SUD-OUEST Publié le 09/08/2013 à 06h00 | Mise à jour : 09/08/2013 à 07h49 Par Michel Monteil Gironde : les meilleurs endroits pour profiter de la Nuit des Etoiles Une sélection des meilleurs points d’observation des astres jusqu’à dimanche
Avec des télescopes, des jumelles ou tout simplement à l’œil nu, l’observation du ciel est toujours un spectacle surprenant. (archives « sud ouest ») Si les nuages veulent bien se dissiper, les Girondins pourront, dès ce soir et jusqu’à dimanche, pointer télescopes et lunettes vers le ciel et les étoiles en huit endroits du département. « Les distances dans l’univers », tel est le thème de cette édition 2013 de la Nuit des étoiles organisée par l’Association française d’astronomie, le Centre national d’études spatiales (Cnes), le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le consortium Astrium, l’Agence spatiale européenne et Planète sciences. 1 À Floirac, vue du ciel depuis l’observatoire Cette année encore, la commune hébergeant le laboratoire d’astrophysique de Bordeaux participera à la quête des lointaines galaxies. Cap Sciences, l’association Astronomie Gironde (AG-33), Côté Sciences, Astronomie espace optique, Talence astronomie et bien sûr l’observatoire donnent rendez-vous aux curieux au 13, avenue Pierre-Curie ce soir, à partir de 21 heures. Au programme : une conférence, l’observation du ciel et une animation assurée par la bien nommée compagnie Tombés du ciel, intitulée « Petite Cuisine des étoiles ». 2 Des jumelles entre Leyre et Bassin Le club d’astronomie Beltégeuse de Belin-Béliet orientera les jumelles au-delà la cime des pins maritimes samedi à partir de 21 h 30. Le rendez-vous est fixé place de l’église Saint-Pierre-de-Mons pour une observation du ciel. Plus à l’ouest, le club d’astronomie Cap Sud à La Teste-de-Buch installera ses objectifs en bordure de l’avenue de l’Aérodrome, ce soir et le 11, entre 22 heures et 1 heure. 3 Nez en l’air en Nord-Gironde et Libournais Outre son château, Vayres est connu pour son observatoire et son club astronomique Vega de Lyre. Ce dernier propose une observation du soleil puis des étoiles samedi au lieu dit Senau, de 15 heures à minuit. Le même jour, l’office de tourisme de la Communauté de communes de Saint-Savin fixe rendez-vous aux amateurs à 21 heures, au centre du bourg de Marcenais. Au programme : film, expo, et bien sûr étoiles. 4 La CUB cernée par les jumelles À Gradignan, la Maison de la nature sera au parc de Saint-Albe ce soir et demain à 21 h 30. À Pessac, Jalle astronomie sera le 11, de 14 heures à 2 heures au Bourgailh (ateliers, fusées, observation du ciel). Un peu plus au sud, hors agglomération, AG-33 posera ses lentilles le 11, à 21 heures à la ferme de Richemont à Saucats.

mercredi 7 août 2013

NUIT DES ETOILES (Sud-Ouest)

SUD-OUEST Publié le 07/08/2013 à 06h00 Par Sophie Gaury La Nuit des étoiles
La nuit du 10 août sera l’occasion d’observer le ciel, ses étoiles et ses galaxies depuis l’observatoire de Vayres. (Photo S. G.) L’association Véga de Lyre de Vayres organisera le samedi 10 août la Nuit des étoiles à l’observatoire et sur son terrain, où, en plus du gros télescope de l’observatoire, d’autres instruments seront mis en station. L’observatoire sera ouvert au public à partir de 15 heures. Munis d’une lunette spéciale équipée en filtres H/alpha, des animateurs montreront le soleil avec ses protubérances et le bouillonnement de sa surface. Dès la nuit tombée, les télescopes seront pointés sur les curiosités célestes du moment, à commencer par l’observation de la planète Saturne et ses anneaux ainsi que des nébuleuses et autres galaxies. À noter qu’un stand buvette avec restauration rapide sera ouvert à partir de 15 heures. Site du club : http://astrosurf.com/vega-lyre Vayres

mardi 6 août 2013

Houuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!

Y'a un fantome du coté de l'étoile Gamma Cassiopée.
Environ 200 poses de 3 minutes à 400 iso (ciel assez pollué)
Sur deux nuits du 30/31 juillet et 31 au 1er Aout.

Détail sur le fantôme

La full
A suivre....
L'ordi tourne déjà pour une autre photo.
Julien

samedi 27 juillet 2013

NUIT DES ETOILES 2013

Le club organisera sa Nuit des étoiles le samedi 10 août.

Au programme, observation du soleil à partir de 15 heures
puis observation du ciel dés la nuit tombée.
Stand buvette et restauration sur place.


mercredi 24 juillet 2013

LA TERRE VUE DE SATURNE

Publié le 23/07/2013 à 16h33 | Mise à jour : 23/07/2013 à 17h43 Par SudOuest.fr La Nasa diffuse une nouvelle photo spectaculaire de Saturne et de la Terre La photo a été prise près de Saturne, à environ 1,4 milliard de kilomètres de la Terre
La Terre est le petit point lumineux en arrière-plan (AFP HO) C'est un cliché unique et rare que l'Agence spatiale américaine a diffusé ce mardi : une photo de la Terre et de la Lune prise d'un point de vue inédit, tout près de Saturne et de ses anneaux. L'image a été prise par la sonde Cassini à environ 1,4 milliard de kilomètres de la Terre, selon la Nasa. A cette distance, alors que les anneaux de Saturne sont très reconnaissables, la Terre n'est qu'un petit point lumineux en arrière-plan. "C'est la première fois, avec cette photo datant du 19 juillet, qu'on savait à l'avance que la Terre serait prise en photo depuis une distance interplanétaire", a indiqué la Nasa. "C'est également la première fois que l'appareil photo à plus haute résolution de Cassini prend la Terre et la Lune comme deux objets bien distincts", ajoute l'Agence spatiale américaine. L'angle de vue inhabituel a été rendu possible grâce au fait que le Soleil était placé derrière Saturne, depuis le point de vue de la sonde. La planète a ainsi bloqué presque toute la lumière, qui aurait sinon été tellement vive qu'elle aurait endommagé le capteur de l'appareil photo. Cette photo est d'autant plus incroyable qu'elle a été prise avec un appareil datant des années 1990 (la sonde a été lancée en 1997), loin d'être aussi perfectionné et pointu que les instruments optiques actuels.

mercredi 10 juillet 2013

NUMERO HORS SERIE DE CIEL ET ESPACE

A noter dans cette page, notre observatoire qui est signalé comme
les rares clubs amateurs
en France à posséder un grand télescope.
  Voila qui va susciter des jalousie  :)



dimanche 30 juin 2013

dimanche 16 juin 2013

GRANDE LULU

Toujours a la recherche d'infos j'ai trouver que un air de famille. Exceptionelle lunette géante de sémaphore "Bardou" Prix : 5800 € Ttc Sublime longue vue de parquet sur son trépied en acajou . Corps en bronze et laiton , construction magnifique et très lourde, vers 1830. L'optique est parfaite, on distingue une mouche sur une feuille à 40 m. Les télescopes Bardou sont évidement très rares , particulièrement rares et spectaculaires. Parfait pour un musée ou une très belle demeure. Le constructeur de Lunette "Bardou" était contemporain du célèbre astronome Camille Flammarion tout comme la société "Secrétan". Il est à noter que Camille Flammarion parle d'une Lunette astronomique dite « lunette des écoles », une lunette méridienne mise au point par "Bardou" et lui-même en 1879 dans son oeuvre " l'’astronomie populaire". Époque : XIXème siècle Provenance : Europe Etat : Excellent Dimensions : 2 métres

mercredi 12 juin 2013

Journée portes ouvertes Samedi 15 Juin 2013.

Venez nombreux découvrir l'observatoire Véga de la lyre.

Beau temps et tonte fraîche.




Le terrain est tout propre pour les portes ouvertes (tonte faite par la mairie). Manque plus qu'un légé débrouisaillage autour du batiment.

Amicalement.

Mathieu.

dimanche 12 mai 2013

GILBERT

SUD-OUET Publié le 11/05/2013 à 06h00 Par Sophie Gaury La tête dans les étoiles, la plume dans les Balkans Gilbert Badia dédicacera son dernier roman, « Vedrana », ce samedi, au point presse du Gestas. (Photo S. G.) Malgré une carrière dans les finances publiques, Gilbert Badia a toujours eu le goût des lettres et de l’écriture. Passionné également d’astronomie, il est le président depuis 1986 du Club astronomique Véga de la Lyre à Vayres. Il organise à l’observatoire de nombreux rendez-vous ouverts au public afin d’y faire découvrir l’univers des étoiles, des galaxies et autres phénomènes qui se produisent dans le ciel. Gilbert Badia vient d’écrire son quatrième roman, intitulé « Vedrana », une intrigue mêlant polar, aventure et amour. Direction Sarajevo L’action se passe en Bosnie-Herzégovine, à Sarajevo plus précisément. Dans une atmosphère de corruption où l’un des personnages principaux, membre du gouvernement, se bat contre le système corrompu de son pays afin d’éviter également des dommages collatéraux qui mettent en péril deux histoires d’amour dans lesquelles Elena est directement liée. Vedrana, Elena et Ademir sont au cœur de ce roman, indissociables pour lutter contre l’adversité et trouver une issue favorable à leurs destins. Gilbert Badia précise que, malgré une trame généralement noire qui inspire ses romans où se dégage une atmosphère particulière caractéristique des pays où ils se situent, la fin demeure malgré tout chargé d’espoir et ne sombre pas dans la tristesse. Une séance de dédicace a lieu aujourd’hui, de 9 heures à midi et de 15 à 16 heures, au point presse du café-tabac du Gestas, place du Gestas, à Vayres. Une bonne occasion de rencontrer cet auteur local avant qu’il ne parte sur des salons pour y présenter son dernier roman.

vendredi 26 avril 2013

ACTIVITE SOLAIRE

Publié le 25/04/2013 à 16h40 | Mise à jour : 25/04/2013 à 17h11 Par SudOuest.fr Vidéo : la Nasa a résumé trois ans d'activité du soleil... en trois minutes Ces trois ans d'activité solaire sont "synthétisées" à raison de deux photos par jour. Le résultat est superbe Le soleil dans tous ses états (Capture d'écran) La Nasa, l'agence spatiale américaine, est depuis longtemps entrée dans l'ère de la communication. Au point d'éditer, de temps à autre, de petites pépites dont les qualités purement esthétiques dépassent de loin leur intérêt pédagogique. Le Solar Dynamics Observatory (SDO) a mis en ligne lundi cette vidéo dans laquelle sont résumées trois ans d'activité du soleil... en trois minutes. Elle a déjà été vue plus de 700 000 fois sur YouTube. Durant ses trois années d'activité, SDO a pris un cliché du soleil toutes les douze secondes, sur dix longueurs d'ondes différentes, explique la NASA. Cette vidéo montre trois ans d'activité solaire à raison de deux images par jour. Parmi les évènements notables durant cette période, figurent deux éclipses partielles par la lune, la plus grande éruption solaire du cycle et le passage de la comète "Lovejoy". NB : SDO propose sur son site une image permanente de l'astre solaire.

mardi 23 avril 2013

2 autres petites anim du 17 03 13


Animation de Panstarrs


Photos prises le 23 03 13 depuis l'observatoire de Vayres .
C/2011 L4 Panstarrs qui joue à cache cache avec les nuages .....


samedi 20 avril 2013

EXOPLANETES

SUD-OUEST 19/04/2013 à 11h46 | Mise à jour : 19/04/2013 à 12h27 Par SudOuest.fr, avec AFP Les astronomes de la Nasa ont découvert deux nouvelles planètes "sœurs" de la Terre Ces deux nouvelles exoplanètes pourraient receler de la vie. Et surtout l'accueillir... Les tailles respectives des exoplanètes "habitables" comparées à la terre. De gauche à droite : Kepler-22b, Kepler-69c, Kepler-62e, Kepler-62f et la terre (NASA Ames/JPL-Caltech) Le rêve de tout bon auteur de science-fiction ? Des astronomes ont découvert à l'aide du télescope spatial américain Kepler deux planètes hors de notre système solaire ayant la plus grande similarité avec la Terre jamais observée et où la vie pourrait potentiellement exister, selon leurs travaux publiés jeudi, repris sur le site de la Nasa. Ces deux planètes baptisées "Kepler-62f" et "Kepler-62e" font partie d'un système stellaire de cinq planètes au total et sont seulement 40% et 60% plus grosses que la Terre respectivement. "A partir de ce qu'on peut observer, à savoir leur rayon et la durée de leur orbite autour de leur étoile, ces deux exoplanètes sont les objets les plus similaires à la Terre jamais trouvés", explique Justin Crepp, un astrophysicien de l'Université Notre-Dame, un des co-auteurs de cette découverte publiée dans la revue américaine Science. • Kepler-62f est ainsi la plus similaire de la Terre en taille, située dans la zone habitable d'une autre étoile et de composition vraisemblablement rocheuse jamais détectée. Elle tourne autour de son étoile (Kepler-62) en 267 jours. • Kepler-62e, qui elle orbite son étoile en 122 jours, se trouve à la limite de la distance habitable où la température n'est ni trop chaude ni trop froide qui permettrait à l'eau d'exister à l'état liquide, précisent ces astronomes. L'étoile Kepler-62, située à 1.200 années-lumière de la Terre (une année lumière correspond à 9.460 milliards de kilomètres), est dite naine avec une masse représentant les deux-tiers de celle de notre soleil. Elle est seulement 20% aussi brillante. Ces deux exoplanètes sont les plus éloignées de l'étoile parmi les cinq planètes du système et reçoivent un rayonnement similaire à celui de Vénus et de Mars par le soleil. Leur taille laisse penser que ces deux exoplanètes sont rocheuses comme la Terre ou formées de glace d'eau. Selon des recherches antérieures, des planètes d'un rayon inférieur à 1,6 fois celui de la Terre ont une densité compatible avec une composition rocheuse. Ces astrophysiciens ont également trouvé une autre exoplanète (Kepler-69c) en orbite dans la zone habitable autour d'une étoile similaire à notre soleil baptisée Kepler-69 mais 70% plus grande que la Terre et dont la composition reste indéterminée. S'ils ne savent pas si la vie pourrait exister sur ces deux planètes rocheuses, ils estiment que la quête pour une planète sœur de la Terre en orbite autour d'une étoile comme le soleil se resserre. "La découverte de ces planètes rocheuses dans la zone habitable nous rapproche du moment où on va trouver une planète comme la nôtre", a estimé jeudi John Grunsfeld, le responsable des missions scientifiques à la Nasa. "C'est seulement une question de temps avant que l'on sache si notre galaxie abrite une multitude de planètes comme la Terre où si nous sommes une rareté", ajoute-t-il. Fin 2011, la Nasa avait confirmé la découverte de la première exoplanète dans la zone habitable d'un système stellaire, baptisée Kepler 22b, en orbite autour d'une étoile (Kepler 22) située à environ 600 années-lumière. Vu sa grande dimension, cependant, avec un rayon 2,4 fois celui de la Terre, sa composition est très incertaine. Les astronomes détectent des exoplanètes en mesurant la diminution d'intensité lumineuse de l'étoile quand des planètes passent devant. Lancé en 2009 par la Nasa, le télescope Kepler scrute plus de 100.000 étoiles ressemblant à notre soleil situées dans les constellations du Cygne et de la Lyre.

lundi 8 avril 2013

CAPTURE D'ASTEROIDE

SUD-OUEST Publié le 07/04/2013 à 11h33 La Nasa veut capturer un petit astéroïde dans l'espace L'astéroïde servirait de terrain d'entraînement pour les astronautes américains... La Nasa, l'agence spatiale américaine, envisage une mission robotique pour capturer un petit astéroïde avant de le remorquer pour le mettre sur orbite de la Lune, a indiqué un sénateur américain membre clé de la sous-commission de l'espace du Sénat. Le président Barack Obama proposera pour ce nouveau projet une enveloppe de cent millions de dollars dans son budget 2014 qu'il doit soumettre au Congrès mercredi. "Ceci fait partie de ce qui deviendra un programme beaucoup plus étendu", a indiqué vendredi soir sur son site internet le sénateur Bill Nelson, un démocrate de Floride. "Ce programme combine à la fois la recherche nécessaire pour exploiter les ressources des astéroïdes et les moyens de dévier leur trajectoire en cas de menace pour la Terre ainsi que le développement de technologies permettant de faciliter une future mission (habitée) vers Mars", précise l'élu. Le sénateur explique que l'idée d'un tel projet avait été initialement avancé en 2012 par l'institut de Technologie de Californie à Pasadena et retenue par la Nasa et le bureau de la science et de la technologie de la Maison Blanche qui ont ensuite invité d'autres centres de recherche et universités à s'y joindre. L'objectif du président Obama d'envoyer des astronautes sur un astéroïde proche de la Terre d'ici 2025 ne peut pas être atteint avec le budget actuellement projeté pour les années à venir. Mais en remorquant robotiquement un astéroïde de 500 tonnes dans la proximité de la Terre, comme autour de la Lune, on donnerait aux astronautes une destination vers un tel objet "à un coût acceptable", indique le sénateur Nelson citant l'étude réalisée par ces scientifiques à laquelle il a eu accès. Ainsi l'objectif de la visite d'un astéroïde par des astronautes américains serait avancé de quatre ans, dit-il.

mercredi 27 mars 2013

OBSERVATOIRE FLOIRAC

SUD-OUEST Publié le 26/03/2013 à 09h07 Par Yannick DELNESTE Floirac (33) : le Printemps des planétariums à l'Observatoire Les séances se dérouleront du mercredi 27 au vendredi 29 mars L'association Constellations et galaxies créée en Dordogne en 2007 sensibilise les jeunes générations, souvent en milieu scolaire, à la culture scientifique. Et milite depuis plusieurs années pour la création d'un planétarium à Bordeaux, seule grande agglomération de France à ne pas en être dotée. Dans le viseur : le site de l'observatoire de Floirac où se trouvent toujours des installations historiques et de plus contemporains chercheurs en activité, ceux du laboratoire d'astrophysique (Bordeaux 1/CNRS). L'association a saisi l'occasion nationale du Printemps des planétariums, pour en installer un pendant trois jours, et inviter le grand public à venir voir les étoiles et découvrir cet endroit magique à l'avenir un peu flou. Les séances se dérouleront du mercredi 27 au vendredi 29 mars à 9h, 10h30, 13h, 15h, 17h. Entrée gratuite mais réservation souhaitée en ligne SUD-OUEST Publié le 27/03/2013 à 06h00 Par yannick delneste Où va l’Observatoire ? Que vont devenir ces 12 hectares, au patrimoine scientifique classé, après le départ des chercheurs ? Un comité de pilotage va enfin étudier la question. Chaque fois que l’on écrit sur l’Observatoire de Floirac, on parle des chevreuils. Obligatoire. On les a encore vus hier en contrebas de la petite route qui serpente entre les herbes et les arbres de ces 12 hectares exceptionnels du coteau floiracais. Le terrain appartient à l’État qui l’a délégué à l’université de Bordeaux 1 qui y a installé depuis de nombreuses années une partie de l’activité du laboratoire d’astrophysique de Bordeaux (LAB) en collaboration avec le CNRS. Dans le cadre du plan Campus et de la réorganisation complète des universités bordelaises, les chercheurs et techniciens du LAB vont déménager pour intégrer un bâtiment en partie neuf à la frontière de Pessac et Talence. « Le personnel souhaite partir d’un bloc et cela se fera dans l’année 2015 », indique Dean Lewis, président de Bordeaux 1. Dans deux ans donc, le site est libre, vide… et en friche avec tous les risques que cela comporte si un projet ne vient pas relayer les astrophysiciens. Le scénario et ses échéances sont connus depuis des années mais entre les acteurs du dossier, on oscillait entre le dialogue de sourds, les chiens de faïence ou la guerre froide. Bâtiments classés Les velléités de promotion immobilière d’un ancien président ont d’abord été contrecarrées de manière quasiment définitive : en avril 2010, huit bâtiments et coupoles sont inscrits par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), au répertoire des bâtiments historiques. Histoire qu’un riche bétonneur ne vienne pas faire chanter ses sirènes sur des coteaux jadis parfois lotis à la hussarde, comme on peut le constater à quelques mètres du site de l’Observatoire. Si un attentisme un peu dangereux a été la règle ces cinq dernières années, ça semble enfin bouger. La préfecture a mandaté la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) sur le dossier. Avec la mairie de la Floirac, ils ont sollicité le Grand Projet des villes (GPV), groupement d’intérêt public travaillant sur la rénovation urbaine des villes de Bassens, Cenon, Floirac et Lormont. La structure a notamment fait naître le parc des Coteaux, écharpe naturelle courant sur les coteaux des quatre communes et dont le « fil vert » longe le site de l’Observatoire. « Nous avons réalisé une étude rapide sur les pistes de reconversion du site », explique Étienne Parin, directeur du GPV. « Il est évidemment trop tôt pour définir précisément un projet. Les notions scientifiques, de création et résidence artistique, d’ouverture contrôlée au public, et de nature se dégagent toutefois clairement. » Lieu culturel de sensibilisation scientifique, musée, parc public : les options sont nombreuses. Premier comité le 10 avril « Le vécu universitaire du site et la proximité du pôle de gestion sur la rive droite peut aussi justifier une partie résidence pour des chercheurs ou étudiants invités », souligne Dean Lewis. Comment harmoniser toutes ses pistes et bâtir un avenir concret pour le site ? Ce sera la mission d’un comité de pilotage qu’installera le préfet lors d’une première réunion le 10 avril prochain. Il rassemblera les collectivités locales (région, mairie…), l’État, l’Université et le GPV.

dimanche 24 mars 2013

tres beau ciel

Entre les nuages, et surtout apres, on a eu l'occasion d'avoir un ciel tres pure.
Du coup la lune et saturne, sans turbulence, c'était magique.

Voici un "petite mosaïque" de 16 photos tirées de 16 vidéos de 30sec prisent a la webcam.
C'est la première de beaucoup de photos faites samedi soir.

Pour le plein écran c'est par ici

Toujours la lune en HDR avec le 40D

 

La lune qui tient dans la main


La lune dans le telescope
(aucun montage)

 @+
Julien

mercredi 13 mars 2013

LA VIE SUR MARS

AFP 12/03/2013 à 21:37 La vie a pu exister sur Mars, il y a des milliards d'années Pour la Nasa, plus de doute possible: les conditions nécessaires à la vie ont été réunies sur Mars, il y a plusieurs milliards d'années. photo : AFP "Une question fondamentale à laquelle la mission Curiosity devait répondre était celle de savoir si Mars pourrait avoir été propice à la vie: sur la base de ce que nous savons maintenant, la réponse est affirmative", a déclaré mardi lors d'une conférence de presse, Michael Meyer, le principal scientifique de la mission Curiosity. A ce stade, rien ne permet cependant d'affirmer que des micro-organismes ont effectivement prospéré sur la planète rouge. Les instruments du robot à six roues sur Mars depuis le 6 août dernier, ont analysé le premier échantillon prélevé à l'intérieur d'une roche martienne. Celle-ci se trouvait à la fin d'un ancien réseau de rivières ou d'un lac qui aurait pu fournir des ingrédients chimiques et d'autres conditions favorables pour la vie microbienne, ont expliqué ces chercheurs. La roche contient de l'argile, des minéraux comme des sulfates et d'autres substances chimiques. "Les minéraux argileux représentent au moins 20% de la composition de l'échantillon", a précisé David Blake de la Nasa, qui travaille avec l'instrument "Chemistry and Mineralogy" ou CheMin, qui a effectué ces analyses. Ces minéraux sont produits par la réaction dans de l'eau douce avec d'autres minéraux comme l'olivine également présent dans le sédiment. La présence de sulfate de calcium avec de l'argile laisse penser que le sol était neutre et légèrement alkalin. Ainsi à la différence des autres anciens environnements humides déjà observés sur Mars, celui-ci n'était pas fortement oxydé, acide ou très salé, ont expliqué ces chercheurs. "On aurait pu boire cette eau", a lancé John Grotzinger, de l'Institut de Technologie de Californie et responsable du projet Curiosity, précisant aussi que les instruments du robot ne permettent pas de détecter la vie comme telle. Curiosity qui se trouve dans le cratère de Gale à l'équateur de Mars près du mont Sharp, avait déjà découvert des graviers et cailloux provenant du lit d'une ancienne rivière, témoins d'un passé humide de la planète rouge. Les scientifiques se sont dits surpris de trouver un mélange d'ingrédients chimiques oxydés, moins oxydés et pas du tout oxydés, fournissant des sources d'énergie variées qu'une grande variété de microbes sur la Terre peuvent utiliser pour vivre. "L'éventail de substances chimiques que nous avons identifié dans cet échantillon est impressionnant comme des sulfates et des sulfites qui indiquent une source possible d'énergie chimique pour des micro-organismes", a souligné Paul Mahaffy, du centre des vols Spatiaux Goddard de la Nasa, le scientifique responsable d'un des instruments de Curiosity. "Nous sommes en présence d'un environnement de Mars très ancien (...) où les conditions ont été dans le passé favorables à la vie", a ajouté John Grotzinger se disant avec l'équipe scientifique optimiste de "faire encore plus de découvertes excitantes sur Mars dans les prochains mois et années." Ces chercheurs comptent travailler avec Curiosity dans la zone actuelle appelée "Yellowknife Bay" pendant encore quelques semaines avant d'entamer une longue route vers le Mont Sharp distant de plusieurs kilomètres. Le robot, le plus sophistiqué jamais envoyé sur une autre planète avec dix instruments scientifiques à bord, y examinera les couches sédimentaires où des minéraux d'argile et de sulfate ont été identifiés par des orbiteurs martiens de la Nasa. La mission Curiosity, d'un montant de 2,5 milliards de dollars, est prévu de durer au moins deux ans.

ALMA

AFP 13/03/2013 à 07:25 ALMA, le projet astronomique géant s'apprête à révéler les secrets du cosmos Après une décennie de gestation, ALMA, le plus ambitieux projet astronomique au monde, sera inauguré mercredi dans le désert d'Atacama, dans l'Altiplano chilien, permettant de percer les secrets de l'origine du cosmos et de révolutionner la science. photo : Martin Bernetti, AFP En plein désert d'Atacama, le plus aride au monde, sur le plateau de Chajnantor à plus de 5.000 mètres d'altitude, ALMA, un réseau de radio-télescopes, permettra d'observer la lumière invisible à l'oeil humain, avec des longueurs d'onde millimétriques et submillimétriques, près de 1.000 fois plus longues que les ondes lumineuses visibles. ALMA (Vaste Réseau d?antennes millimétrique/submillimétrique d'Atacama), formidable machine à observer les étoiles, pourra ainsi traverser des nuages denses de poussière cosmique et parvenir à la partie la plus lointaine, la plus ancienne et la plus froide de l'univers. "ALMA représente une véritable révolution. Nous pourrons faire des observations avec une résolution et une sensibilité bien meilleures qu'aujourd?hui et cela va complètement transformer notre vision d'une partie de l'univers", a expliqué à l'AFP Massimo Tarengui, représentant de l'Observatoire européen austral (ESO), qui fait partie du projet. "Nous allons découvrir tellement de choses inconnues que ce sera une révolution totale", assure-t-il. ALMA utilisera 66 antennes, pesant chacune plus de 100 tonnes et pouvant résister à une température variant entre -20 °C et +20 °C. La première antenne a été transportée sur le site en novembre 2009. Ces antennes, qui peuvent opérer à l'unisson, agiront comme un seul télescope géant de 16 km de diamètre. Ce télescope géant est aussi le premier astronomique véritablement mondial, avec un budget de l'ordre d'un milliard d'euros, répartis entre l'Europe -à travers l'Observatoire européen austral (ESO) - , les États-Unis et le Japon. Contrairement aux télescopes optiques où infrarouges, ALMA peut capter la faible lueur et les gaz présents dans la formation des premières étoiles, des galaxies et des planètes situées dans la zone la plus sombre, distante et froide (entre -200 à -260 degrés Celsius) de l'univers. "Avec ALMA, nous allons pouvoir observer la formation et l'évolution galactique et planétaire et c'est là la grande expectative du projet. Nous savons comment est né le Big Bang, mais nous ne savons pas comment naissent les galaxies", relève pour l'AFP Diego Mardones, astronome à l'Université du Chili. "Nous avons une connaissance du système solaire, (...) mais nous n'avons pas une compréhension claire de comment il s'est formé", ajoute pour sa part Massimo Tarenghi. ALMA permettra d'aller encore plus loin, jusqu'à l'origine de la matière organique et de la vie. "Avec ALMA, nous allons beaucoup avancer dans ce qu'on appelle l'astrochimie. Cet univers froid permet de générer des molécules (différentes formations d'atomes) ou des acides aminés. Nous espérons pouvoir étudier ces acides aminés, qui sont la source de la matière organique et la vie ", ajoute M. Mardones. L'origine de ALMA remonte à 2003, lorsque les Etats-Unis et l'ESO ont signé un premier accord pour la création du gigantesque projet, rejoints un an plus tard par le Japon. En 2009, la première antenne est installée sur le plateau de Chajnantor, près du village de San Pedro de Atacama (1.700 km au nord de Santiago). L'emplacement a été choisi en raison de son altitude, sa sécheresse extrême et son extraordinaire amplitude. En raison de sa proximité à la ligne de l'Equateur, il bénéficie également d'un angle privilégié pour observer une grande partie de l'univers. Les images prises par ALMA seront traitées par un superordinateur, le Corrélateur, un des ordinateurs les plus puissants du monde conçu spécialement et qui peut effectuer jusqu?à 17 quadrillons d?opérations par seconde. "Nous, nous formons partie de l'univers et nous aimerions en savoir plus sur nous-mêmes: savoir d'où nous venons, quel a été le commencement, pourquoi nous sommes ici, comment s'est formée la Terre et la vie et vers où nous allons", conclut Massimo Tarenghi.

lundi 11 mars 2013

Panstarrs sur Stellarium

Hey j'ai trouvé Panstarrs sur stellarium !^^
 

Merci Youtube! j'aurais jamais trouvé comment faire sans toi ;)
 http://www.youtube.com/watch?v=RK_OZSZto48
Maintenant il manque plus que le beau temps :) **Fighting**


Auré

mardi 5 mars 2013

M64

Une deuxieme pour la route.
M64 dimanche dernier 150 poses de 2 minutes
Encore des soucis de contraintes ou d'alignement des miroirs.

Julien