mercredi 21 décembre 2011

PETITES EXOPLANETES

A.F.P 21/12/2011
Les deux plus petites exoplanètes découvertes grâce au satellite Kepler
Des astronomes ont annoncé mardi la découverte des deux plus petites exoplanètes jusque-là détectées: elles ont une taille similaire à celle de la Terre et tournent autour d'une étoile semblable au Soleil, selon une étude publiée en ligne par la revue scientifique Nature.

Le perfectionnement des méthodes de détection a permis au satellite américain Kepler de repérer ces petites planètes extra-solaires en orbite autour d'une étoile baptisée Kepler 20.
Le diamètre de l'une d'elles (Kepler-20f) dépasse de très peu (+3%) celui de la Terre. Quant à Kepler-20e, son rayon est un peu plus petit (-13%) que celui de notre planète, voire même légèrement inférieur à celui de Vénus.
Auparavant l'exoplanète la moins grosse détectée était environ 1,4 fois plus large que la Terre, relèvent François Fressin (Centre d'astrophysique Harvard Smithsonian, Cambridge, Etats-Unis) et les autres signataires de l'étude.
Beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil, les deux nouvelles exoplanètes parcourent leur orbite en moins d'un mois (19,6 jours pour Kepler-20 f), voire moins d'une semaine (6,1 jours pour Kepler-20e).

Elles pourraient être rocheuses comme la Terre, selon les déductions des astronomes, mais les températures à leur surface sont trop élevées pour qu'elles puissent abriter la vie. Kepler-20f pourrait avoir une épaisse atmosphère composée de vapeur d'eau.
Le système de l'étoile Kepler-20, situé à un millier d'années-lumière (une année-lumière = 9.460 milliards de km) compte trois autres plus grandes planètes, d'une taille voisine de celle de Neptune, qui étaient déjà connues.
Depuis la découverte de la première exoplanète en 1995, plus de 700 planètes en orbite autour d'autres étoiles que le Soleil ont été détectées, selon l'encyclopédie des planètes extrasolaires (http://exoplanet.eu/catalog.php). La plupart sont des géantes gazeuses semblables à Jupiter.
Seulement trois exoplanètes se trouveraient, selon les astronomes, dans une zone "habitable", où l'eau pourrait être liquide et la vie possible: Kepler-22b, située à environ 600 années-lumière, dont la température de surface serait de 22 degrés Celsius, ainsi que Gliese 581d et HD 85512b, toutes deux à quelques dizaines d'années-lumière.
Lancée en mars 2009, la sonde Kepler a pour mission d'observer plus de 100.000 étoiles semblables au Soleil afin de trouver des planètes soeurs de la Terre susceptibles d'abriter la vie. Elle a déjà découvert 28 exoplanètes et recensé 2.326 "planètes candidates" qui restent à confirmer par d'autres méthodes.

vendredi 16 décembre 2011

SUPER NOVA

SUD-OUEST 16/12/2011
Une supernova aide à percer le mystère de ces explosions d'étoiles
Des astronomes ont observé l'explosion d'une étoile presque en direct en août

Cette explosion d'étoile s'est produite dans la galaxie M101 (photo AFP BJ Fulton)
L'explosion d'une étoile, la plus proche détectée en un quart de siècle, a été observée presque en direct en août par plusieurs équipes d'astronomes, aidant à percer le mystère de ces brillantes supernovas servant de bornes pour arpenter l'univers, selon des études publiées mercredi. "Nous avons capté la supernova seulement 11 heures après son explosion, si tôt que nous avons ensuite pu calculer le moment réel de son explosion à 20 minutes près", relève Peter Nugent (Laboratoire de Berkeley, Etats-Unis), principal auteur d'une des études publiées dans la revue scientifique Nature.
Cette explosion d'étoile s'est produite dans la galaxie M101, située dans la constellation de la Grande Ourse, à environ 21 millions d'années-lumières (1 année-lumière = 9.460 milliards de km). Il s'agit de la plus proche supernova observée depuis 1986, selon les astronomes qui l'ont baptisée "SN 2011fe".
Détectée grâce à un télescope automatisé le 24 août, seulement quelques heures après l'apparition de son éclat lumineux dans le ciel, elle s'est rapidement avérée être une supernova de type 'Ia', une catégorie qui sert d'étalons, de "chandelle-standard", pour apprécier les distances et l'expansion de l'univers.
C'est en observant de telles supernova que les lauréats du prix Nobel de physique 2011 ont découvert que l'expansion de l'univers s'accélérait.
Quel type d'étoiles provoque ces explosions qui peuvent être plus brillantes que toute une galaxie ? Même si la luminosité caractéristique des SN1a en a fait des étalons, leur nature exacte restait mal connue. Les observations ont confirmé que l'explosion s'était produite au sein d'un système de deux étoiles, dont l'une était une naine blanche composée d'oxygène et de carbone. Une naine blanche est un ultra dense résidu d'étoile, dont une cuillerée de matière peut peser dix tonnes. D'après les modèles établis par les astronomes, la naine blanche absorbe de la matière provenant de l'étoile compagnon. Et quand elle grossit jusqu'à atteindre une masse correspondant à 1,4 fois celle du Soleil, elle s'effondre et explose.
Il se produit "une colossale explosion thermonucléaire, qui convertit le carbone et l'oxygène en éléments plus lourds, dont du nickel", explique Peter Nugent dans un communiqué. Une bonne partie de la luminosité vient du nickel radioactif. "En quelques secondes, l'onde de choc disloque l'étoile", précise son collègue Daniel Kasen.
Après avoir identifié la nature de l'étoile ayant explosé, les astronomes ont cherché à découvrir celle de sa compagne. Etait-ce aussi une naine blanche, une géante rouge ou une étoile normale dans la principale phase de son existence comme notre Soleil ?
L'équipe de Weidong Li (Université de Californie, Berkeley) a éliminé l'hypothèse d'une géante rouge. D'après l'équipe de Peter Nugent, les observations précoces de la supernova tendent à montrer que le couple qui l'a provoquée était formé d'une naine blanche et d'une étoile normale.

mardi 6 décembre 2011

EXOPLANETE HABITABLE?

SUD-O SUD-OUEST 6/12/2011
La Nasa annonce la découverte d'une planète soeur de la Terre
Selon les scientifiques de la NASA, les caractéristiques de cette planète sont propices à l'apparition de la vie

Selon un expert de la NASA, cette planète "se trouve dans une zone habitable"
( AFP HO)


L'existence d'une nouvelle planète soeur de la Terre hors de notre système solaire a été confirmée lundi par l'agence spatiale américaine, ce qui porte à trois le nombre de planètes potentiellement habitables découvertes par la communauté scientifique internationale.

C'est la première fois que la sonde américaine Kepler, lancée en mars 2009 et dotée d'un puissant télescope, confirme la présence d'une planète orbitant autour d'une étoile autre que le Soleil dont les caractéristiques sont propices à l'apparition de la vie.

Cette confirmation signifie que les astronomes de la Nasa ont vu passer à trois reprises au moins l'exoplanète devant son étoile. Ils ne peuvent cependant pas dire si une certaine forme de vie s'y trouve mais seulement que les conditions sont requises pour qu'elle puisse s'y développer.

De telles planètes se trouvent à la bonne distance de leur étoile pour une éventuelle présence d'eau à l'état liquide. Par ailleurs, leur température et leur atmosphère sont propices à l'apparition de la vie et à son évolution. "Nous sommes certains qu'elle se trouve dans une zone habitable", a assuré à des journalistes Bill Borucki, expert de la Nasa à propos de Kepler 22.

Celle-ci, 2,4 fois plus massive que la Terre, se trouve à une distance d'environ 600 années-lumière (1 année-lumière = 9.460 milliards de km) et tourne autour de son étoile en 290 jours. Les scientifiques ne savent cependant pas si elle est constituée de roches, gaz ou liquide.

"Si elle dispose d'une surface, la température doit y être agréable", a souligné Bill Borucki. Selon la Nasa, la température près de la surface de l'exoplanète serait de 22 degrés Celsius.

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) avait été le premier en mai à annoncer qu'une des planètes tournant autour de l'étoile naine Gliese 581 pourrait s'avérer "habitable" avec un climat propice à la présence d'eau liquide et à la vie. En août, des astronomes suisses avaient confirmé l'existence d'une autre exoplanète, appelée HD 85512b et située à 36 années-lumière de la Terre contre 20 années-lumière pour Gliese 581d.

Lancée en mars 2009, la sonde Kepler a pour mission de rechercher des planètes soeurs de la Terre susceptibles d'abriter la vie, en observant plus de 100.000 étoiles semblables au Soleil. La Nasa avait annoncé début 2010 que la sonde avait découvert ses cinq premières exoplanètes, mais toutes trop chaudes pour abriter la vie.

Le jour même de la confirmation de l'existence de Kepler 22, des astronomes de l'université de Porto Rico ont diffusé sur internet le classement, en fonction de leur habitabilité, de 47 des près de 700 exoplanètes découvertes depuis 1995 par différentes équipes d'astronomes. Kepler 22 n'y figure pas encore, mais HD 85512b et Gliese 581d y occupent les premières places.

Ainsi, si vous êtes fatigués de votre vie sur Terre, allez sur le site www.phl.upr.edu et choisissez votre destination future pour un nouveau départ.

vendredi 25 novembre 2011

ELLE TOURNE.....EN SILENCE

Ça y est le système de roulement de la coupole a été réparé et elle tourne sans bruit. Grace à la compétence de nos deux techniciens, "Maître Jacques" et Philippe, elle a été dotée de nouveaux galets, les supports de galets ayant été nettoyés et repeints comme envisagé au départ.
Notre coupole est repartie pour 20 ans de plus - (elle en a 21)
Gilbert

Photos : Jacques surveillant la première rotation.
             Un support de galet repeint avec les nouveaux galets - Maintenant on voit plus rien :)


mercredi 16 novembre 2011

juju le 12/11

L'image est dégradée (format gif) mais le principal y est, elle tourne.
Dommage que l'arbre du voisin soit arrivé avant le satellite devant Jupiter...

jeudi 10 novembre 2011

SUD-OUEST 9/11/2011
Un astéroïde gros comme un porte-avions vient de frôler la Terre
Mardi soir, un astéroïde de 400 mètres de diamètre est passé à 319 000 km de la Terre, devenant ainsi le plus gros objet céleste à s'approcher de notre planète depuis 35 ans

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En langage d’astronome, le souffle est passé près. Et même très près.
En effet, mardi soir, un astéroïde de la taille d'un porte-avions a frôlé comme prévu la Terre, devenant, au passage, le plus gros objet céleste à s'approcher aussi près de notre planète depuis 35 ans, mais sans jamais présenter de risque de collision, a assuré la NASA.

Reste à savoir ce qu’on entend par « frôler ».
L'objet céleste de 400 mètres de diamètre, baptisé 2005 YU55, est ainsi passé, vers 23h28 GMT, à 319.000 km de la surface de la Terre (324.600 km de son centre), soit moins que la distance séparant notre planète de la Lune. Et ce à une vitesse estimée à 46.600 km/h.
Pour autant, s’il est passé près, les effets gravitationnels de cet astéroïde n'ont pas été perceptibles sur la Terre, y compris sur les marées ou les plaques tectoniques, selon l'agence spatiale américaine.
L'astéroïde 2005 YU55 se trouve sur une orbite qui le fait passer à intervalles réguliers dans le voisinage de la Terre, de Vénus et de Mars. Mais mardi il a croisé au plus près de notre planète depuis au moins 200 ans.
La prochaine fois qu'un astéroïde aussi grand devrait s'approcher à une distance comparable de la Terre sera en 2028, précise la Nasa.
Des observations de l'astéroïde effectuées en 2010 avec le radiotélescope américain d'Arecibo, à Porto Rico, indiquent qu'il s'agit d'un objet de forme approximativement sphérique et tournant lentement sur lui-même, en 18 heures. Sa surface est plus noire que le charbon.
L'astéroïde n'est pas visible à l'oeil nu et les astronomes amateurs, nombreux mardi, devaient être équipés d'un télescope avec une ouverture d'au moins 15 centimètres et se trouver de préférence en Europe occidentale ou en Amérique du Nord, les lieux d'observation les plus favorables.
8500 astéroïdes et comètes déjà recensés dans le voisinage de la Terre
Découvert il y a près de six ans par l'astronome américain Robert McMillan de l'Université d'Arizona, cet astéroïde est l'un des quelque 8.500 objets --astéroïdes et comètes-- dont l'orbite passe dans le voisinage de la Terre qui ont été à ce jour découverts et catalogués par la Nasa .
L'agence spatiale calcule leur orbite pour déterminer s'ils représentent un danger pour la Terre.
Dans un récent rapport, elle a révisé à la baisse le nombre de gros astéroïdes proches de notre planète et surtout ceux de taille moyenne capables d'anéantir une grande agglomération.
La Nasa a déjà recensé 93% des plus gros astéroïdes --au moins un kilomètre de diamètre-- se trouvant près de la Terre, un objectif fixé par le Congrès américain en 1998.

lundi 31 octobre 2011

SUD-OUEST 31/10/2011
VOILA CERTAINEMENT NOTRE OBSERVATION DE SAMEDI
Des étoiles volantes

Quai des Chartrons, familles, couples et bandes de copains ont illuminé le ciel avec un lâcher d'une centaine de lanternes volantes. PHOTO L.S
.
« Elle est partie comme une fusée ! », s'exclame tout excité Abdel, 6 ans. Un lâcher d'une centaine de lanternes volantes était organisé sauvagement, samedi soir, quai des Chartrons. Au grand émerveillement des petits comme des grands. Ce soir-là, chaque famille, bande de copains ou couples, s'affairent à allumer ces mini-montgolfières. Tout le monde dispense ses conseils éclairés. Les bras tendus vers le ciel, en suspens, en extase, ils attendent que le ballon de tissus soit bien gonflé de gaz. « Lorsque l'on sent que la pression est bonne, on lâche », avertit Jean-Philippe Taris, ce père de famille qui a lancé l'événement sur Facebook pour la deuxième fois. « J'ai eu l'idée l'année dernière, après en avoir lancé deux trois avec mes enfants. Je voulais voir ce que ça donnait avec une centaine. »
Mais le doute demeure : quel est le bon moment pour lâcher prise ? Quelques impatients s'empressent et la lanterne s'échoue piteusement dans la Garonne. Malgré ces quelques flops, le reste décolle. « On a l'impression de s'envoler un peu, de pousser l'oiseau hors du nid », décrit Sylvie, une étudiante en commerce. Les lanternes se fondent dans la nuit pour devenir de minuscules points lumineux, « des étoiles filantes au ralenti ». Leur cap ? Vénus. « Elles vont réchauffer l'étoile polaire ! », s'amuse une maman. « Tu crois qu'elles vont brûler la planète ? », questionne sa fille. Peut-être… Jonhatan plus âgé pose clairement la question qui fâche : « Elles vont où ? » Et là, force est de constater que les parents n'ont pas réponse à tout.
Les hypothèses les plus farfelues sont émises. Tout à coup, grand doute : et si elles croisaient un avion. Jean-Philippe Taris rassure : « J'ai vérifié qu'il n'y ait pas d'avions qui décollent ou atterrissent à cette heure-ci à Mérignac ».
Cette petite angoisse passée, la magie reprend. Les enfants font des vœux. Les badauds, attirés par la lumière, viennent mirer le spectacle. Bientôt, tout a disparu, les vraies étoiles ont repris leur droit dans la voûte céleste. Au final, l'émerveillement éphémère n'a duré qu'une petite heure, mais a illuminé la soirée de chacun.
L.S.
Bordeaux • Gironde

vendredi 7 octobre 2011

SUD-OUEST 7 octobre 2011
Les océans sont-ils tombés du ciel avec les comètes ?
Des comètes surgies du fin fond de l'espace pourraient être responsables de la présence d'une grande partie des océans qui recouvrent aujourd'hui la Terre, selon une étude

Des astrophysiciens du télescope spatial Herschel de l'ESA (Agence spatiale européenne) ont en effet trouvé pour la première fois de l'eau d'une composition chimique similaire à celle de la Terre sur une comète, Hartley 2, passée récemment au large de notre planète.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, l'eau est vraisemblablement étrangère à notre "planète bleue" et son origine à la surface de la Terre fait toujours débat entre les scientifiques.

Lors de la formation de notre système solaire, la Terre était tellement chaude que la plupart des éléments volatils, dont l'eau, se sont évaporés et seules les régions relativement lointaines - au-delà de l'orbite de Mars - en ont conservé une grande quantité.

Un grand nombre de chercheurs pensent qu'elle a fait son retour plusieurs millions d'années après la formation de la Terre, sous forme de glace transportée à bord de petits corps célestes: les astéroïdes et, dans une moindre mesure, les comètes.

"Les théories actuelles ont conclu que moins de 10% de l'eau terrestre a pour origine des comètes", noyaux de glace et de poussières, explique Paul Hartogh, de l'Institut Max Planck de recherches sur le système solaire (MPS). "Pour la première fois, nos résultats impliquent que les comètes ont pu jouer un rôle bien plus important", renchérit Miriam Rengel du MPS, dont l'étude est publiée dans la revue britannique Nature.

Pour remonter la piste de l'eau terrestre jusque dans l'espace, les scientifiques utilisent un isotope (variante atomique) naturel de l'hydrogène, le deutérium, aussi appelé "hydrogène lourd".

Sur notre planète, la proportion de deutérium est d'environ un atome pour 6.400 d'hydrogène et "les petits corps célestes qui ont apporté l'eau sur Terre devraient avoir une proportion similaire entre les deux isotopes", selon le MPS.

Jusqu'à présent, les astronomes avaient principalement observé cette proportion chez les astéroïdes, corps composés de roches, de métaux et de glace, provenant de la ceinture d'astéroïdes située entre Mars et Jupiter.

En revanche, aucune élue n'avait été trouvée parmi six comètes candidates, toutes beaucoup trop riches en deutérium et arrivant vraisemblablement du voisinage de grandes planètes gazeuses comme Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

La comète Hartley 2, en revanche, proviendrait de la ceinture de Kuiper, une région beaucoup plus lointaine située aux confins du système solaire. Les instruments d'Herschel l'ont donc scrutée à la loupe lors de son passage à seulement 18 millions de km de la Terre à l'automne 2010.

"Nos mesures ont montré que l'eau de la comète contient un atome de deutérium pour 6.200 atomes d'hydrogène", un taux très proche de celui de la Terre, explique M. Hartogh.

Il sera nécessaire d'analyser de nombreux autres échantillons pour mieux évaluer l'apport en eau des comètes sur Terre mais "des comètes du type de Hartley 2 doivent désormais bien être prises en compte", conclut le chercheur.

mercredi 5 octobre 2011

Cocon

Salut,
On l'a cherché un petit moment samedi, sans la trouver (en visuel) avec les gros telescopes du club.
L'APN est meilleur que nos yeux....
Bon ok y'a le traitement informatique aussi.
La nébuleuse du cocon avec ses 45 poses (gardé 32) de 3minutes.
Samedi 02/10/11
@+

mardi 27 septembre 2011

Soleil 4ième variation





Cette image est quasi identique à la toute première avant le jet .

Soleil 3ième variation




Soleil 2ième variation



Soleil 1ere variation

A noter, le trait horizontal en bas, est une poussière .







dimanche 25 septembre 2011

Parhélies du Vendredi 23 Septembre 2011.

Un parhélie est une partie du phénomène de halo solaire, consistant essentiellement en l'apparition de deux images lumineuses, aux couleurs du spectre solaire*(1), éloignées de l'astre d'une distance angulaire comprise entre 22° (petit halo) et 46° (grand halo) et placées de part et d'autre du Soleil, sur une ligne horizontale appelée cercle parhélique, qui peut-être ou non apparent, parfois suivies d'une queue de lumière blanche pouvant atteindre un arc de 10 à 20° . La durée de son apparition varie de quelques secondes à plusieurs dizaines de minutes. Cette lumière blanche peut être si brillante qu'elle donne l'impression de répliques du Soleil.



Le phénomène se produit lorsque le Soleil est assez bas sur l'horizon et que l'atmosphère est chargée de cristaux de glace présents dans les cirrus ou cirrostratus*(2). Les cristaux se constituent naturellement dans les nuages suivant une symétrie hexagonale ou rectangulaire. Durant leur chute, les cristaux s'orientent spontanément dans le même sens et forment un réseau de prismes qui reflète et réfracte la lumière solaire en deux halos différents.


- Lorsque la lumière solaire traverse les cristaux hexagonaux présentant des angles tous égaux à 60° , le minimum de déviation des rayons est donc 22°, formant le petit halo*(3).


- Lorsque la lumière solaire traverse les cristaux rectangulaires présentant des angles tous égaux à 120°, le maximum de déviation des rayons lumineux est donc de 46° formant le grand halo*(3).

La position des parhélies sur le cercle parhélique varie entre ces deux valeurs, en fonction de la hauteur du Soleil au-dessus de l'horizon.

- *(1) Spectre solaire: L'ordre des couleurs est celui du spectre de la lumière, identique à celui produit dans les arcs en ciel, le rouge étant orienté vers le Soleil, les autres couleurs étant assez diffuses.
- *(2) Cirrus ou Cirrostratus : Nuages de haute altitude situés dans la Troposphère (couche atmosphérique) à une altitude d'environ 8 à 15 kilomètres.
- *(3) la glace ayant un indice de réfraction de 1,31.

Soleil du 25 sept 2011 première partie


En faisant varier un filtre de la coro, nous pouvons voir soit des taches comme sur un plein ouverture ou bien des protus et se régaler au passage, des activités diverses du soleil .

Aujourd'hui, c'était génial!!!! Nous avons pu assister à une naissance de protu énorme sur le disque . La première photo zoomée, montre les taches seules . Sur les 4 autres moins zoomées, j'ai fait varier un filtre, tout en restant sur les taches, afin de voir leur activité dans une autre longueur d'onde .
Jusque là rien d'extraordinaire . Sauf qu'une tache s'est mise à briller de plus en plus en faisant une traînée brillante . J'ai voulu voir ce qu'il se passait lorsque le filtre ne montre que les taches, et là surprise, plusieurs traînées noires sont apparues (sur les 2 dernières photos) .

Les photos ne sont pas de bonne qualité car elles ont été prises à mains levées .

J'ai plusieurs séries de photos avec des variations intéressantes . Le problème avec un blog, c'est que la fin arrive en début lol . Je ne peux pas vous donner la suite sans que vous ayez lu et vu ce poste . Ce qui faut retenir, ce n'est pas la qualité des photos qui est nul, mais le contenu qui me parait assez intéressant .













Le satellite UARS s'est bien écrasé sur Terre, mais où ?

 

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La NASA a annoncé que le satellite UARS dont la chute était annoncée depuis la semaine dernière est bien arrivé sur Terre entre 23H23 vendredi et 1H09 samedi EDT, selon ses estimations. Mais elle ignore encore où les débris sont tombés...


On l'attendait depuis une semaine, il est enfin arrivé. Comme prévu, le satellite UARS de près de 6 tonnes a fait son entrée dans l'atmosphère cette nuit. Cela faisait plusieurs jours que la NASA avait annoncé la chute de l'engin mis en orbite en 1991 mais à cours de carburant.

Toutefois, jusqu'à hier elle n'avait pas réussi à établir avec précision où et quand le satellite allait retomber. D'après les dernières estimations, elle prévoyait l'arrivée de l'engin dans la nuit mais sur une plage horaire large.

Finalement, il semblerait que UARS soit arrivé entre 23H23 vendredi et 1H09 samedi, heure EDT, soit entre 5H23 et 7H09 heure de Paris. Il aurait alors pénétré l'atmosphère au dessus de l'océan Pacifique, selon les experts du Joint Space Operations Center de la Vanderberg Air Force Base en Californie. Mais où et quand exactement reste encore une fois un mystère.

Durant la période établie, le satellite devait survoler "une partie du Canada et de l'Afrique, ainsi qu'une grande part des océans Pacifique, Atlantique et Indien", a précisé la NASA. D'où une grande incertitude quant au lieu d'arrivée exact des débris dont le poids total devait avoisiner, selon l'agence, les 532 kilos. Le reste de l'engin lui a du partir en fumée en pénétrant dans l'atmosphère.

Pour l'heure, aucun dégât n'a donc été rapporté dans quelconque région du monde, suite à cette chute, laissant supposer que la majeure partie des débris ont atterri dans une zone inhabitée ou en mer. De son côté, la NASA avait de toute façon souligné qu'il n'existait qu'une chance sur 3.200 que l'un des morceaux tombe sur quelqu'un.

Un second satellite pourrait retomber sur Terre fin octobre 2011...

Source: Le nouvel Observateur.

vendredi 23 septembre 2011

SUD-OUEST 23/09/2011
Un satellite de 6 tonnes doit retomber sur Terre vendredi, la NASA ne sait pas où
Le satellite américain qui doit retomber sur Terre est annoncé pour vendredi, a annoncé la Nasa mercredi sans pouvoir dire à quelle heure et à quel endroit l'engin pourrait rentrer en collision

L'UARS doit rentrer dans l'atmosphère dans la journée de demain (Photo AFP)

Le satellite américain qui doit retomber sur Terre est annoncé pour vendredi, a annoncé la Nasa mercredi sans pouvoir dire à quelle heure et à quel endroit l'engin pourrait rentrer en collision avec la planète bleue.
"L'entrée" du satellite dans l'atmosphère "est prévue le 23 septembre", annonce l'agence américaine sur son site internet. "Même s'il est trop tôt pour prévoir l'heure et l'endroit" où l' engin va arriver, "les prévisions sont en train d'être peaufinées", est-il ajouté.
Upper.Atmosphère.Research.Satellite. (UARS) est un satellite de la Nasa d'une dizaine de mètres pesant près de six tonnes. Il a été mis en orbite en 1991 par la navette Discovery pour étudier la haute atmosphère.
UARS a fini sa mission en 2005 et, faute de carburant, va donc retomber sur Terre le 23 septembre.
"Si une grande partie du satellite va se briser en de nombreux morceaux en entrant dans l'atmosphère, tous les débris ne vont pas brûler", avait expliqué la Nasa samedi en précisant qu'il était impossible de prévoir les lieux où ces débris tomberaient.
L'agence a indiqué que le satellite chuterait quelque part entre 57 degrés de latitude nord et 57 degrés de latitude sud, une superficie qui couvre une grande partie de la Terre.
Jusqu'ici, "il n'y a jamais eu d'accident provoqué par un engin spatial revenant dans l'atmosphère", a ajouté l'agence.

mercredi 14 septembre 2011

LE CLUB EN SAUTERNAIS

SUD-OUEST 14/09/2011
Par CATHERINE DOWMONT
Château Guiraud fête la Lune comme en Chine
La deuxième plus grande fête chinoise a été célébrée, lundi soir.

Les trois convives tirés au sort ont emporté chacune une caisse des millésimes de Guiraud. PHOTOS C. D.

«Il faut tuer les barbares le quinzième jour du huitième mois lunaire ! » Ce petit message était glissé dans le gâteau de lune que l'empereur chinois a offert à son peuple pour l'inciter à se soulever contre l'envahisseur mongol. Un moyen original pour prévenir son peuple. Ainsi a été sauvée la fameuse dynastie Ming parmi les plus grandes civilisations… Depuis le XIVe siècle, les Chinois célèbrent cette fête de la Lune lorsque celle-ci est pleine en septembre.
Xavier Planty a raconté cette histoire, lundi soir, en recevant une centaine de convives à Château Guiraud, premier cru classé 1855 pour fêter, comme les Chinois, la lune de septembre.
Cette idée a germé à la mi-juillet au sein de son équipe et, malgré le délai assez court, elle a été concrétisée l'autre soir de bien belle manière. « C'est l'une des deux plus importantes fêtes des Chinois », explique Xavier Planty. « C'est une fête agraire, une fête familiale. Une occasion pour les familles de se retrouver. L'idée était de rassembler les Chinois installés à Bordeaux pour leur permettre de fêter la Lune ensemble même s'ils sont éloignés de leur pays et de leur famille. »
Comme chez vous
« Soyez à Guiraud comme chez vous », leur a d'ailleurs lancé le maître de maison en préambule d'un dîner associant, bien entendu, les mets avec les grands millésimes de Château Guiraud. Dîner auquel participaient, entre autre, trois des quatre associés du domaine, Xavier Planty, Olivier Bernard et Stephan von Neipperg, Robert Peugeot, le quatrième, étant absent. Parmi la centaine d'invités, on retrouvait de nombreux Chinois mais aussi des Japonais, des Coréens. « L'idée a aussi germé quand un négociant chinois m'a dit que le meilleur vin a déguster sur un gâteau de lune était Guiraud. Nous avons envie de perpétuer cette fête et avons donc déjà pris rendez-vous pour le 30 septembre 2012 », insiste Xavier Planty en poursuivant : « Cette fête porte tous les thèmes chers à Guiraud. »
Caisses, lanternes et lunettes
Pour cette occasion si particulière, Château Guiraud a réalisé 1 000 caisses de ses meilleurs millésimes que sont ceux de 1989, 1998, 2001, 2003, 2005 et 2008 qui vont être commercialisées en Chine. Toutes sauf trois qui ont été tirées au sort au cours du dîner.
Ce fut l'une des animations de la soirée avec l'installation de télescopes et de lunettes pointées sur la Lune par le club d'astronomie Vega de la lyre de Vayres.
Au cours du dîner, les convives ont été invités à faire s'envoler des lanternes illuminées dans le ciel en formulant un vœu…
Sauternes • Gironde

mardi 13 septembre 2011

Une ballade en "Sauternais"

A la demande d'un grand château de Sauternes "Château Guiraud" un petit groupe du club a été chargé d'animer lundi soir 12 septembre, une soirée consacrée à la "Lune d'Or" fête chinoise, donnée en l'honneur des clients asiatiques de ce grand château - très bon accueil, du bon Sauternes, du public ravi, et une petite rentrée financière pour le club.
Finalement tout en étant instructeurs, ont s'est  aussi un peu amusés - D'autres participants à cette soirée vous parleront certainement aussi de cette sympathique manifestation qui a fait connaître notre club.

Gilbert

dimanche 4 septembre 2011

C2009 P1 Garradd Petite contribution

J'ai enfin pris le temps de traiter les images de la comète prises le 27/08/2011 avec en prime un satellite......

mardi 30 août 2011

récolte du samedi 27

Bonjour tout le monde
Pour commencer

La comète Garradd pas de top qualité car trop peu de poses (19X1 minute)

Ensuite M71 mieux 30X1min mais l'embuage avait commencé

 En gros plan

Ensuite M56 histoire de.... 9 poses de 1min résultat médiocre
 En gros plan


Pour finir, et apres un coup de papier toilette sur le secondaire, Jupiter.
Plusieurs films avec ou sans Barlow et avec différents réglages.


@+

jeudi 18 août 2011

LA TRILOGIE DU PRÉSIDENT !


Un peu d'info hors astro pour rappeler que le président ne fait pas que de l'astronomie mais est aussi romancier à ses heures - Son dernier opus "Sarajevo en Quercy", vient d'être édité et ainsi termine la trilogie avec L'Ange des Cavernes et Eléna le mystère de l'Ange des cavernes.


 
                                    Gilbert ou Ouranos

samedi 13 août 2011

Chaud devant...

Avec ce beau temps, le bord de Mer, l'Océan, ou la plage sont les premières destinations des Français intègres et censés, pourtant une bande d'irréductibles Gaulois gaga résistent encore et toujours aux joyeuses attractions des stations balnéaires... Et c'est à Vayres, en Gironde, que l'on peut trouver leur Fief...



Voici quelques un de nos valeureux Gaulois Gaga (le plus fou étant derrière l'objectif).



Le plus jeune de nos guerriers gaulois (Paulin, accompagné de sa grande soeur Bleuène)observant l'astre Solaire...

(cliquer sur l'image pour agrandir)

Au bout de la lorgnette...

Les Gaulois Gaga.