mardi 19 février 2013

time laps

Un petit time laps avec la coupole.

 

Meilleur qualité ici

Problème, le gel est arrivé assez vite donc une grosse partie de la vidéo est inutilisable... Dommage.

POLLUTION LUMINEUSE

SUD-OUEST 18/02/2013 Pollution lumineuse : sept communes du Sud Ouest brillent au firmament Bordeaux vu de l'espace, la nuit, ça étincelle et c'est beau. En témoigne l'image magique twittée par l'astronaute Chris Hadfield et publiée par Sudouest.fr. Mais, on l'oublie parfois, tout ce qui brille n'est pas d'or... Pour les écolos, cette belle photo est aussi le signe de l'importance de la pollution lumineuse et d'un gaspillage énergétique certain. La Terre, c'est la Terre, le ciel, c'est le ciel Alors, pour que la Terre ne devienne pas, la nuit, le ciel étoilé de l'espace, de nombreuses communes de France s'engagent contre la "pollution lumineuse" et pour l'"amélioration de la qualité de la nuit". 216 communes françaises peuvent désormais se prévaloir du label "villes et villages étoilés", dont sept dans notre région. Cette brillante distinction, petite soeur du label "ville et villages fleuris", est attribuée depuis 2009 par l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne (ANPCEN). Comment ça marche ? Les communes sont notées par un jury d'associations, de représentants de parcs protégés et d'élus et le label se concrétise par des étoiles, attribuées aux localités. Tout comme le Guide Michelin qui récompense ainsi les restaurants. Mais ici, la symbolique de l'étoile a vraiment tout son sens : il s'agit, en réduisant l'éclairage nocturne, de restituer aux habitants la possibilité d'observer les ciels étoilés dans toute leur splendeur. Entre autres. De 39 villes à 216 De 39, en 2009, le nombre des villes récompensées (selon une échelle allant de une à cinq étoiles) atteint cette année 216. Belle progression en quatre ans. Avec au palmarès, des petits villages comme Loubaut (30 habitants, dans l'Ariège) mais aussi des agglomérations de taille respectable comme Saumur (28.000 habitants, dans le Maine-et-Loire) ou Haguenau (35.000 habitants, en Alsace). Les 7 villes "étoilées" de la région Pas de "5 étoiles", dans le Sud Ouest. Deux communes obtiennent 4 étoiles : Courcoury (17) et Nantheuil (24). Deux autres, 2 étoiles : Charron (17) et Gourvillette (17). Enfin trois communes ont 1 étoile : Verteuil-sur Charente (16), Sainte-Marie-de-Ré (17) etSerres-Castets (64). On les applaudit bien fort ! Diminuer la consommation d'électricité et protéger la biodiversité Pour l’ANPCEN, "il ne s’agit pas de remettre en question la nécessité d'éclairer pour des besoins de sécurité et d’agrément, ni de supprimer l’éclairage artificiel". Mais l'association plaide pour une organisation différente, notamment pour limiter la consommation énergétique. L'éclairage public représente, selon l'ANPCEN, "48% de la consommation électrique des collectivités locales". L'association rappelle également que "les nuisances lumineuses affectent les équilibres des écosystèmes et perturbent la chaîne alimentaire", en jouant sur l'alternance jour/nuit indispensable à nombre d'espèces. En ville, la lumière perturbe la sexualité des oiseaux Les chercheurs en écologie multiplie les études sur les oiseaux qui vivent en milieu urbain. L'une d'elle, conduite en Allemagne par l'Institut Max Planck, montre que la semi-obscurité nocturne perturbe les rythmes biologiques des oiseaux. Les merles nichant dans les parcs et les jardins de la ville de Munich commencent à s'accoupler un mois plus tôt que leurs cousins des champs, ce qui décale leur période de reproduction par rapport à celle l'espèce. "Quelles incidences ce changement peut-il avoir sur la survie des oiseaux ?", s'interroge Marcel Lambrechts (CNRS de Montpellier).

lundi 18 février 2013

Enfin des étoiles

Enfin un samedi où on voit quelque chose au dessus de nos têtes autre que les nuages.
Samedi on a finit pas ca...
Je commence par la fin mais c'est le plus facile a traiter ;)



La suite bientôt.
@+
Julien

RUSSIE: des fragments retrouvés?

Publié le 18/02/2013 à 08h25 Par SudOuest.fr avec AFP Russie : des fragments de météorites retrouvés ? Des scientifiques russes disent avoir retrouvé une cinquantaine de fragments Le lac Tchebarkoul, lieu de chute présumée d'un des fragments du météorite. Alors que le ministère des Situations d'urgence avait annoncé dimanche cesser les recherches, des scientifiques affirment ce lundi avoir retrouvé une cinquantaine de fragments de la météorite, qui s'est désintégré vendredi dans l'Oural. Les scientifiques de l'Université de l'Oural auraient fait cette découverte près du lac Tchebarkoul, lieu de chute présumée d'un des fragments. "Les membres de l'expédition pour retrouver le météorite ont envoyé à Ekaterinbourg des débris qu'ils avaient retrouvés", indique l'Université dans un communiqué. "Selon le chef de l'expédition, le membre de l'Académie des sciences Viktor Grokhovski, cette météorite relève de la classe des chondrites", terme désignant un type de météorite pierreux, poursuit l'Université, précisant que les fragments retrouvés étaient composés de 10% de fer. La météorite devrait être baptisée "météorite de Tcherbakoul", selon le communiqué. "Puisqu'on a retrouvé des débris (...), cela signifie que le principal fragment est dans le lac", estime Viktor Grokhovski, cité par Interfax. La météorite, estimée par des scientifiques russes à une dizaine de tonnes, s'est désintégrée vendredi matin au-dessus de la ville de Tcheliabinsk, une cité industrielle de plus d'un million d'habitants. Près d'un millier de personnes ont été blessées, la plupart légèrement.

samedi 16 février 2013

SURVEILLANCE METEROIDES

Publié le 16/02/2013 à 09h30 Par Jean-Denis Renard Météorites : un réseau de surveillance pour la France Un projet vise à équiper le territoire national de caméras qui repéreraient tous les objets célestes tombant à terre. La Russie a été frappé par une pluie de météorites vendredi matin. (AFP photo) La pluie de fragments qui s’est abattue vendredi matin sur la région de Tcheliabinsk, en Russie, correspond à la partie visible du phénomène. Des météorites, il en tombe tous les jours par kilos à la surface du globe. Des cailloux qui atterrissent sans éveiller l’attention de quiconque. « On en retrouve aujourd’hui beaucoup moins qu’au XIXe siècle. Or il n’y a aucune raison astronomique à cela. Les météorites proviennent d’objets qui datent de la formation du système solaire. Leurs trajectoires sont le fruit d’un système assez chaotique. Leur chute sur Terre n’obéit à aucun phénomène cyclique à travers les âges », note l’astrophysicienne Brigitte Zanda, qui veille sur les collections de météorites du Muséum. L’explication est à chercher du côté des hommes, et pas du ciel. Ce sont les modes de vie modernes qui nous font ignorer ces visiteurs du cosmos. « Les gens vivent en ville, ils passent beaucoup moins de temps dehors, ils ne sont pas sur le pas de leur porte le soir et la pollution lumineuse altère la qualité d’observation du ciel » explique Bruno Monflier, le président de l’association A Ciel Ouvert, l’association qui gère l’animation scientifique de la Ferme des étoiles et du Hameau des étoiles à Fleurance, dans le Gers. « On trouve aujourd’hui en France environ une météorite sur 150 qui sont tombées. Au XIXe siècle, on tournait autour d’une sur vingt », estime Brigitte Zanda. Ce sont ces météorites anonymes que l’Observatoire de Paris et le Museum d’histoire national d’histoire naturelle comptent traquer. Les deux institutions ont mitonné un projet, intitulé Vigie Ciel, qui vise à déployer un réseau de caméras maillant l’intégralité du ciel hexagonal. Couplées à un logiciel, ces caméras seraient aptes à repérer tout objet pierreux ou métallique qui finirait sa course sur le sol français. La trajectoire et les coordonnées géographiques de l’objet seraient déterminées selon le principe de la triangulation : deux caméras distantes de cent kilomètres isolent une météorite à cent kilomètres du sol, visible du fait qu’elle est transformée en boule de feu lors de sa traversée de l’atmosphère. Une centaine de caméras Le réseau comporterait une centaine de caméras, à peu près une par département. Il pourrait être installé dans le courant de l’année si les financements suivent. Deux lignes de crédit sont attendues. L’une en provenance de l’Emprunt national 2010, l’autre de l’Agence nationale de la recherche. L’ensemble des laboratoires spécialisés en France sont peu ou prou impliqués dans cette initiative qui est une première. « Il existe un réseau d’une cinquantaine de caméras en Europe, mais rien d’aussi complet », approuve Brigitte Zanda. L’idée consiste aussi à faire de la « science citoyenne », l’une des marques de fabrique du Museum national. Le réseau se reposerait sur les chercheurs bénévoles de météorites qui pourraient utiliser les données enregistrées pour traquer les cailloux sur le terrain. Une association comme A Ciel Ouvert est prête à jouer le jeu. « On peut trouver des météorites tombées depuis peu, on peut aussi inciter les gens à nous confier ce qu’ils ont déniché par le passé. Quand la météorite de Draveil a été découverte, d’autres sont sorties des greniers ! » s’amuse Brigitte Zanda. La météorite de Draveil est le dernier gros objet connu à avoir choisi la France pour terminer sa course cosmique. Elle fait référence à une pluie de météorites qui a touché plusieurs communes de l’Essonne le 13 juillet 2011. Le Museum a acquis le plus gros morceau retrouvé, une pierre de 5,2 kg tombée dans un jardin de Savigny-sur-Orge. L’institution en espère d’autres. Pour percer les mystères de la formation du système solaire, il y a environ 4,6 milliards d’années.

vendredi 15 février 2013

PLUIE DE METEORITES 2

Publié le 15/02/2013 à 10h37 | Mise à jour : 15/02/2013 à 13h07 Par Aude Courtin Pluie de météorites en Russie : "ça aurait pu tomber n'importe où" Un expert au centre national d'études spatiales à Toulouse, dont la mission consiste à nous protéger d'une collision entre la Terre et un astéroïde, décrypte ce phénomène • Météorites en Russie : que s'est-il passé ? "Il y a eu une lumière, irréelle, qui a illuminé toutes les classes du côté droit de l'école. Ce genre de lumière n'existe pas dans la vie, seulement lorsque c'est la fin du monde, puis il y a eu une traînée de fumée comme avec un avion, mais dix fois plus grande". A l'image de ce témoignage, les photos et vidéos des météorites, qui se sont abattus vendredi matin à l'aube (heure française) sur la région russe de l'Oural, sont impressionnantes. Des centaines de personnes ont été blessées selon les autorités russes. Un bilan provisoire à la mi-journée faisait état de 500 blessés, dont trois grièvement. Selon un spécialiste russe, Sergueï Smirnov, cité par la télévision publique russe Rossia 24, le météorite pesait "des dizaines de tonnes". L'agence Ria Novosti a cité une source militaire indiquant qu'il s'était désintégré à 5.000 mètres au-dessus de l'Oural. L'Académie des sciences russe, citée par Itar-Tass, a de son côté estimé que le météorite faisait quelques mètres de diamètre, pesait environ 10 tonnes, et s'était désintégré à une altitude de 30 à 50 kilomètres. • Est-ce que c'est rare ? Le phénomène est "relativement fréquent", explique Christophe Bonnal, expert au centre national d'études spatiales (CNES) à Toulouse. "C'est d'ailleurs probablement de là que vient l'expression 'Le ciel nous tombe sur la tête". Il y a environ 100 tonnes de météorites qui tombent sur terre chaque jour, dont une propension de poussière". Par contre, ce qui est rare, c'est que ce soit une ville qui soit touchée. "80% tombent dans les mers, les océans. Quand ça tombe sur la Terre, ce sont souvent dans les déserts". Ainsi, Christophe Bonnal n'a pas de souvenir de météorites qui aient fait des blessés. " En tout cas, dans nos discussions, nous ne connaissons pas de morts liées à une météorite", poursuit-il. • Est-ce que ça pourrait tomber n'importe où ? "C'est arrivé en Russie, mais ça aurait pu aussi bien se passer chez nous", explique Christophe Bonnal. "Vous savez, on a recensé 140 cratères d'impact sur la Terre, qui sont localisés de façon aléatoire". En août 2011 par exemple, une météorite avait été signalée en Midi-Pyrénées. En octobre 2011, c'est une habitante de la région parisienne qui avait retrouvé "un caillou aimanté avec du zinc et du fer", sur son toit. "C'est quelque chose de très fréquent. Vous avez forcément marché sur des météorites mais vous ne vous en êtes pas rendus comptes. C'est dommage car c'est très prisé", dit Christophe Bonnal. "Les spécialistes ont l'oeil et le repèrent avec des aimants", explique-t-il. >> Sur son site, Alain Carion, chasseur de météorites, détaille les astuces pour reconnaître une météorite. • "Une coïncidence totale avec ce qui est annoncé ce soir" Un astéroïde de 45 mètres de diamètre va frôler la Terre, ce vendredi, sans risque de collision. Cet astéroïde, traqué par la Nasa, pourrait anéantir, en cas d'impact, une grande agglomération. C'est le plus gros astéroïde passant aussi près de la Terre jamais détecté par les scientifiques, souligne l'agence spatiale américaine. Un rapport entre cet astéroïde et ce qui s'est passé en Russie ? Aucun, affirme Christophe Bonnal. "C'est une coïncidence totale", poursuit cet expert du CNES. • Comment nous protéger ? Comment éviter une collision entre la Terre et un astéroïde ? "Il y a 36 méthodes, certaines relèvent de la science-fiction, d'autres sont plus crédibles", explique Christophe Bonnal, dont le métier est justement de nous protéger d'une telle collision.

PASSAGE DA14

L'astéroïde 2012 DA14 frôle la Terre ce soir, nos conseils pour le voir passer Mis en ligne le 15 février 2013 à 06h42 par Nicolas FERTIN, mis à jour le 15 février 2013 à 11h57 Tags : astéroïde , espace , nasa L'astéroïde, d'une masse de 135.000 tonnes baptisé 2012 DA 14, pourrait anéantir, en cas d'impact, une grande agglomération. Mais aucune collision n'est à attendre. C'est le plus gros astéroïde passant aussi près de la Terre jamais détecté par les scientifiques. Les téléscopes de la Nasa et de milliers d'astromes amateurs sont braqués sur le ciel ce vendredi pour le passage de l'astéroïde 2012 DA 14. Découvert en février 2012, il passera au plus près à 27.600 kilomètres --un dixième de la distance Terre-Lune-- le 15 févier à 20h25 dans l'est de l'océan Indien à la verticale des côtes de Sumatra en Indonésie, à une vitesse de 7,8 km/seconde. Il passera tellement près de la Terre qu'il se trouvera à une distance inférieure à celle de certains satellites. Ce sera la première fois q'un astéroïde aussi gros vient aussi près de notre planète. Retrouvez notre discussion avec Christophe Bonnal, expert au CNES, qui a répondu à plusieurs dizaines de questions des internautes de TF1 news à la veille du passage de l'astéroïde > Astéroïde 2012 DA14 : les réponses à toutes vos questions A vos jumelles à partir de 20h24... 2012-DA14 entrera dans le système Terre/Lune le 15 février à 4 heures, heure de Paris et en sortira le 16 février à 13 heures. Il sera au plus proche de notre planète à 20h24, heure de Paris, estime la Nasa. "Nous devrions commencer à le voir depuis la France Métropolitaine à partir de 20h30 (si la météo le veut bien)" explique Christophe Bonnal, expert au CNES. "Pour info, DA14 devrait couper la queue de la Grande Ourse à 22h30 : à vos jumelles ! L'heure de passage attendue "pourrait varier d'une minute ou deux", selon sa progression. A ce moment-là, il devrait se situer à l'est de l'Océan indien, au-dessus de Sumatra. Mais il sera visible, selon les conditions météorologiques, depuis l'Europe de l'Ouest, l'Afrique, l'Asie et l'Australie. Selon l'Observatoire nord-irlandais d'Armagh, il restera brillant jusqu'à 23h20, heure de Paris. Pourra-t-on le voir à l'œil nu ? Non. Malheureusement, 2012 DA14 ne sera pas visible à l'oeil nu : la "magnitude apparente" de DA14 devrait atteindre au mieux 7,5 depuis l'Indonésie et être de l'ordre de 9 ou 10 depuis la métropole comment encore Christophe Bonnal. A l'oeil nu on commence à avoir du mal à détecter les objets à partir d'une magnitude 4 ou 5, sachant que plus celle ci est élevée, moins on voit l'objet. "Mais si vous savez où regarder et que vous avez une paire de jumelles, elle sera visible", assure Don Yeomans, expert de la Nasa. Mais ce ne sera tout de même pas évident. Car même s'il brillera autant qu'une étoile de magnitude 8 au moment où il sera le plus près de la Terre - ce qui en fait "une cible facile pour les petits télescopes", un élément viendra compliquer la donne : la vitesse. "Il sera difficile à suivre. Seuls les astronomes amateurs les plus expérimentés sont susceptibles de réussir à le voir". Mais la météo nuageuse de vendredi soir ne permettra malheureusement pas de voir distinctement l'astéroïde. Sur quel site Internet le suivre ? Vous n'avez pas jumelles ni de télescopes et ne savez pas où regarder ou déchiffrer une carte du ciel ? Rendez-vous devant votre ordinateur. La télévision de la Nasa prévoit une retransmission en direct commentée de l'observation faite pendant une demi-heure à partir de 20 heures pour le passage le plus rapproché de l'objet. La Nasa fera également une animation en temps réel du déplacement et de la la position de l'astéroïde par rapport à la Terre, accompagnée d'images en temps réel ou presque provenant d'observatoires en Australie et en Europe si la météo le permet. La retransmission de la Nasa sera accessible sur internet à l'adresse http://www.nasa.gov/ntv, et sur http://www.ustream.tv/nasajpl2. Pour suivre le trajet de l'astéroïde,le site ciel des hommes (en langue française) ou le site Heavens Above proposent également une carte du ciel, actualisée selon votre géolocalisation. Comme il l'avait fait pour Apophis début janvier, le site Slooh proposera, lui aussi, de suivre en direct l'astéroïde sur Internet.

PLUIE DE METEORITES

Publié le 15/02/2013 à 08h23 Par Sudouest.fr avec AFP Une pluie de météorites blesse 50 personnes La Russie a été frappée par une pluie de météorites. On dénombre plusieurs blessés Des habitants ont filmé cette pluie de météorites qui a traversé le ciel (capture d'écran You Tube) Alors que ce vendredi soir, l'astéroïde géant DA14 va "frôler" la Terre, la Russie a été frappée par une pluie de météorites ces dernières heures. Un phénomène causé par la destruction d'un météorite au-dessus de la région russe de l'Oural. Accompagnée de violentes explosions, cette "pluie" a soufflé les fenêtres dans plusieurs localités, semé la panique et blessé une cinquantaine de personnes, ont rapporté les autorités et les agences, citant des témoins. Des vidéos placées par des habitants sur internet ont montré des météorites incandescentes traversant le ciel à basse altitude, leur trajectoire semblant indiquer une collision proche avec le sol. Sur une autre vidéo, des habitants dont certains sont sortis de chez eux torse nu, observent le même phénomène au-dessus de leur immeuble, alors que des explosions se font entendre. "Un météorite s'est désintégré au-dessus de l'Oural, brûlant partiellement dans les couches basses de l'atmosphère. Des fragments du météorite ont atteint la Terre et sont tombés dans des zones peu habitées de la région de Tcheliabinsk", a indiqué l'antenne locale du ministère russe des Situations d'urgence dans un communiqué. Selon la même source, l'onde de choc a soufflé les vitres "des étages supérieurs des immeubles". Un responsable du ministère cité par Ria Novosti a fait état de 50 blessés. "Selon des informations préliminaires, 50 personnes ont été soignées pour des traumatismes", a-t-il indiqué. Le ministère avait précédemment fait état de quatre personnes blessées par des éclats de verre. L'administration de la ville de Tcheliabinsk, citée par Interfax, a pour sa part fait état de nombreux blessés, sans donner de chiffres. "A 11H00 (05H00 GMT), nous avons de nombreux appels pour des traumatismes, des coupures et des contusions", ont indiqué les autorités locales citées par Interfax. L'onde de choc a soufflé les vitres du bureau d'Itar-Tass dans le centre de Tcheliabinsk, a indiqué l'agence. Un mur s'est effondré dans une usine de Tcheliabinsk, selon un employé cité par Interfax, qui fait état de trois ou quatre blessés sans gravité. Le ministère des Situations d'urgence a indiqué avoir mobilisé 20.000 hommes, placés en état d'alerte, et trois avions ou hélicoptères pour inspecter les territoires. Le ministère a appelé la population à ne pas céder à la panique. "Il n'y a pas d'évacuation de la population, le niveau de radioactivité est dans la norme. Nous vous demandons instamment de ne pas céder à la panique", a indiqué l'antenne locale du ministère sur son site. Le phénomène a également été observé au Kazakhstan, selon les agences.

mercredi 13 février 2013

BORDEAUX VU DE L'ISS

Publié le 12/02/2013 à 10h15 | Mise à jour : 12/02/2013 à 11h00 Par Stéphane Hilarion, Sudouest.fr Depuis l'espace, il photographie la ville de Bordeaux L'astronaute canadien Chris Hadfield, aux commandes de la station spatiale internationale, envoie chaque jour des clichés de la planète L'astronaute canadien Chris Hadfield envoie chaque jour des clichés de la planète (Twitter Chris Hadfield) Chris Hadfield n'est pas n'importe qui. Astronaute canadien, il est le premier homme de son pays à avoir marché dans l'espace. A 53 ans, Il a déjà piloté deux navettes spatiales (STS-74 en 1995 et STS-100 en 2001) et vit actuellement l'un des moments les plus glorieux de sa carrière. Au-dessus de nos têtes, il est le commandant de la station spatiale internationale (ISS). Démarré en décembre 2012, sa mission intitulée "Expedition 35" doit s'achever en juin 2013. Une aventure évidemment passionnante que l'astronaute, qui parle le français, nous fait vivre à travers son compte twitter. Lundi soir, vers 23h, il publiait ce message, illustrant une magnifique image de la ville de Bordeaux, prise de l'espace. Ainsi, au gré de son périple spatial, l'astronaute égrène des prises de vues aussi magiques les unes que les autres, des aurores boréales de l'Amérique du Nord, au relief africain. Le site de Futura Sciences, s'était fait l'écho de ses exploits photographiques, il y a quelques jours, présentant un diaporama de ses meilleurs clichés. Le Canadien publie également des vidéos sur Youtube où il répond aux questions des internautes. Une mission décidement très interactive.

mardi 12 février 2013

a vendre

Si ca interesse quelqu'un qui voudrait se lancer dans l'astro photo, je vends :
Canon 400D dé-filtré et refiltré baader (photos diurne possible)
Objectif EFS-18-55mm
Un carte compact flash 4GO + une 512
2 batteries (mais une quasi HS)
Un cordon d'alimentation 12V fait maison, pour se raccorder à une batterie.
Sur la carte 512Mo il y a le logiciel Magic lanterne (fonctions intervallomètre, HDR et plein d'autres options.)

300€
80% de mes photos ont été faite avec cet appareil, il marche impeccablement bien, depuis l'arrivé de mon 40D, il me sert que pour des time laps (c'est très rare).

Julien

vendredi 8 février 2013

PASSAGE ASTEROIDE

AFP 08/02/2013 à 07:12 Un astéroïde va frôler la Terre mais pas de panique, assure la Nasa Un astéroïde large comme la moitié d'un terrain de football frôlera la Terre le 15 février mais sans danger de collision, a assuré jeudi la Nasa, qui explique avoir fait d'importants progrès ces dernières années pour détecter ces objets potentiellement dévastateurs. photo : AFP L'astéroïde de 45 mètres de diamètre et d'une masse de 135.000 tonnes, baptisé 2012 DA14, est le plus gros objet passant aussi près de la Terre jamais anticipé par les scientifiques, a souligné l'agence spatiale américaine. Détecté en février 2012, il passera au plus près à 27.700 kilomètres --un dixième de la distance Terre-Lune-- le 15 févier à 19H24 GMT à l'est de l'océan Indien, à la verticale des côtes de Sumatra en Indonésie, à une vitesse de 7,8 km/seconde. "En moyenne, un astéroïde de cette taille s'approche aussi près de la Terre tous les 40 ans et risque d'entrer en collision avec notre planète tous les 1.200 ans", a précisé Donald Yeomans, directeur du bureau du "Near Earth Object" (NEO) du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, lors d'une conférence de presse téléphonique. "L'astéroïde passera à une distance remarquablement proche, mais nous comprenons suffisamment bien sa trajectoire pour conclure qu'il n'y a pas de risque de collision avec la Terre", a-t-il assuré. Il croisera aussi à moins de 7.500 km des orbites de certains satellites mais sans les menacer. Cet astéroïde ne se rapprochera plus aussi près avant très longtemps. Lors du prochain passage au large de la Terre en 2046, il sera à près d'un milliard de km. Le 15 février, il sera visible avec un télescope amateur en Europe de l'Est, en Australie et en Asie où il fera nuit, ont indiqué les astronomes, précisant qu'il apparaîtra comme un point brillant se déplaçant dans le ciel. Si cet objet considéré de petite taille avec 45 mètres de diamètre devait s'écraser sur la Terre, il produirait des dommages comparables à l'astéroïde tombé en Sibérie centrale en 1908 (Toungouska), a estimé Lindsey Johnson, responsable du programme des objets proches de la Terre à la Nasa. Détecter les petits objets Tim Spahr, du Minor Planet Center à l'Université Harvard, a souligné que le choc équivaudrait à une bombe de 2,4 mégatonnes, assez pour dévaster une grande étendue, mais pas mondialement catastrophique. Selon certaines estimations, l'onde de choc à Toungouska était équivalente à plusieurs centaines de fois celle provoquée par la bombe d'Hiroshima, détruisant la forêt sur un rayon de 20 km. En comparaison, la météorite responsable de l'extinction des dinosaures il y a 66 millions d'années mesurait 10 km de diamètre, selon Tim Spahr. "Le programme de la Nasa se concentre depuis ces dernières années sur la détection des petits astéroïdes et beaucoup de progrès ont été accomplis", a noté Lindsey Johnson. "Il y a dix ans on aurait pas pu détecter 2012 DA14, a-t-il dit, concédant que ces objets sont nombreux dans le voisinage de notre planète --environ 500.000-- et difficiles à traquer. "Nous avons déjà trouvé environ 95% des astéroïdes plus gros --d'1 km de diamètre et plus-- se trouvant à proximité de la Terre", a ajouté le responsable de la Nasa. Cet objectif avait été fixé par le Congrès en 1998. Au total, les astronomes ont détecté et catalogué 9.500 objets célestes de différentes tailles croisant près de la Terre à l'aide de télescopes et satellites, soit près d'un dizième du total. L'agence spatiale calcule leur orbite pour déterminer s'ils représentent un danger. Ces estimations résultent du recensement le plus exact fait à ce jour des objets rocheux tournant à moins de 195 millions de km autour du Soleil et se trouvant assez proches de l'orbite terrestre. En juin 2012, un groupe formé d'anciens astronautes et de scientifiques américains, la fondation B612, avait présenté un projet pour financer, construire et lancer le premier télescope spatial privé pour traquer les astéroïdes.