mercredi 9 janvier 2013
ASTEROIDE
Publié le 09/01/2013 à 08h38
Par Sudouest.fr avec AFP
Ce mercredi, un astéroïde va frôler la Terre
L'astéroïde Apophis va s'approcher de la Terre. Il pourrait même la frapper en 2036
L'astéroïde Apophis va passer à 14,4 millions de km de la Terre ce mercredi (afp)
L'astéroïde Apophis, qui doit frôler la Terre en 2029 et pourrait éventuellement la frapper en 2036, s'approchera de la planète bleue mercredi à une distance de 14,4 millions de kilomètres, ont indiqué mardi des astronomes.
Des scientifiques avaient dans un premier temps évalué à une sur 45, ou 2,7%, les chances d'une collision catastrophique en 2029 avec la Terre de cet objet céleste découvert en 2004 et qui fait 270 mètres de diamètre et la taille de trois terrains de football.
Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par la Nasa à la suite d'un survol rapproché d'Apophis, baptisé du nom d'un démon dans la mythologie égyptienne, avait écarté ce risque, prévoyant désormais un passage le 13 avril 2029 à 22.208 kilomètres de la Terre. Il s'agira de la distance la plus faible jamais observée dans les temps modernes.
La probabilité qu'il entre en collision avec la Terre en 2036 est d'une sur 250.000, selon les nouveaux calculs de Steve Chesley et Paul Chodas du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena (Californie) basés sur de nouvelles techniques et données. Une précédente estimation évoquait une chance sur 45.000.
La plus grande partie des nouvelles données ayant permis de recalculer l'orbite d'Apophis provient d'observations effectuées par l'astronome Dave Tholen et son équipe de l'Institut d'astronomie de l'Université de Hawaii.
Mercredi, il sera possible d'observer Apophis en temps réel sur le site Slooh.com à partir de 00HOO GMT jeudi, accompagné de commentaires et de réponses aux questions du public par le président de Slooh, Patrick Paolucci.
Slooh a des télescopes dans les îles Canaries pour ces observations
mardi 8 janvier 2013
Pour ceux qui veulent photoshop
Salut,
Adobe offre gratuitement sa suite de logiciel CS2.
Adobe offre gratuitement sa suite de logiciel CS2.
La Creative Suite 2 d’Adobe a été commercialisée en avril 2005. Si elle n’est donc plus toute jeune, les outils proposés y sont toujours puissants puisque l’on y retrouve notamment Photoshop, Illustrator, InDesign, Premiere Pro ou encore Acrobat. Depuis huit ans Adobe dispose de serveurs d’activation permettant aux utilisateurs d’enregistrer leur copie. Un mécanisme anti-piratage courant depuis des années. Mais l’éditeur souhaitait s’en débarrasser.
Adobe a aussi tout simplement supprimé le besoin d’activation de son logiciel, tout en offrant les fichiers d’installation au téléchargement. La seule nécessité pour le grand public est de disposer d’un compte Adobe ID gratuit qui servira dès lors à l’obtention des clés. Précisions en outre que les téléchargements peuvent se faire autant pour Windows que pour Mac. Attention cependant : des logiciels âgés de huit ans ne fonctionneront pas nécessairement bien sur des machines récentes utilisant Windows 8 ou Mountain Lion. En outre, ils ne reçoivent plus non plus de mises à jour (support terminé)
lundi 7 janvier 2013
FUTUR EINSTEIN ?
SUD-OUEST Publié le 06/01/2013 à 06h00 | Mise à jour : 06/01/2013 à 10h05
Astronomie : Neil Ibata, 15 ans, est-il un futur Einstein ?
Ce lycéen strasbourgeois a cosigné une étude dans la très prestigieuse revue scientifique britannique « Nature ».
Neil Ibata et son père (PHOTOPQR/L'ALSACE Jean Marc Loos)
« Signataire principal de la publication, Rodrigo Ibata avait fait venir son fils Neil à l'Observatoire astronomique de Strasbourg, où il travaille, pour un stage sur le langage de programmation Python, utilisé pour les modélisations de cette étude » portant sur l'évolution des galaxies autour d'Andromède, indique le CNRS.
Neil, lycéen en classe de première scientifique au lycée international des Pontonniers de Strasbourg, a alors travaillé sur le projet de son père. « C'est lui, le premier, qui a mis en évidence la rotation d'un disque de galaxies naines autour de la galaxie d'Andromède », souligne le CNRS.
Pour sa participation à cette découverte, Neil Ibata a donc eu le privilège de voir figurer son nom à côté de ceux de son père et d'une quinzaine d'astronomes et de physiciens de divers pays européens, d'Australie, du Canada et des États-Unis. « J'ai joué avec les données que l'équipe de mon père avait mesurées, c'est-à-dire la distance et la vitesse de ces galaxies naines », a expliqué le lycéen.
« La barre très haut »
« Mon père a commencé à m'enseigner les maths et la physique quand j'avais 5-6 ans, et ça m'a toujours passionné », a encore dit l'adolescent, qui confie trouver surtout de l'intérêt lorsqu'il rencontre des difficultés dans ses travaux scientifiques.
De son côté, l'heureux père a raconté que son fils, à l'âge de 12 ans, avait déjà « passé toute une semaine à travailler sur la modélisation des systèmes d'étoiles ». Sa signature aujourd'hui dans « Nature », « ça fait monter la barre très haut », a-t-il observé. « J'espère qu'il pourra refaire des réussites semblables plus tard… J'en suis sûr, il y arrivera », a-t-il ajouté. La présence de nombreuses galaxies naines autour de grandes galaxies, comme celle d'Andromède ou notre propre Voie lactée, est connue depuis longtemps : il s'agirait des restes de galaxies plus vastes peu à peu dévorées par leurs encombrantes voisines, et que les astronomes imaginaient indépendantes les unes des autres, explique le CNRS.
L'étude publiée par Ibata père et fils et leurs collègues révèle qu'« en fait, autour de la galaxie d'Andromède, la majorité d'entre elles sont organisées en une gigantesque structure aplatie de plus d'un million d'années-lumière de long, en rotation sur elle-même ».
Une découverte qui ouvre de nouvelles perspectives aux astrophysiciens pour repenser une partie de leurs théories sur la formation des galaxies.
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