samedi 19 octobre 2013

COMETE ISON

AFP 19/10/2013 à 10:03
Une comète visible à l'oeil nu pour Noël?
Astronomes et simples Terriens rêvent depuis des mois de ce cadeau de Noël inespéré: une comète si brillante qu'elle sera visible à l'oeil nu fin décembre... à condition que le gros bloc de glace cosmique survive à son passage près du Soleil, ce qui est loin d'être sûr.
Depuis qu'elle a été identifiée par des astronomes amateurs russes en septembre 2012, la comète ISON fait l'objet de toutes les attentions. Mais elle a beau avoir été scrutée à la loupe par les experts du monde entier - 600 observations effectuées au cours des deux dernières semaines - de nombreuses incertitudes demeurent quant à sa taille, sa densité, sa composition et au sort qui l'attend. Une seule chose est certaine, sa trajectoire va amener ISON au plus près du Soleil le 28 novembre, à seulement 1,17 million de kilomètres de sa surface. Elle y subira alors une température de l'ordre de 2.700°C, selon l'Institut de mécanique céleste (IMCCE) de l'Observatoire de Paris. Et si l'évadée du nuage d'Oort, aux confins du système solaire, supporte cette fournaise et les forces de marée du Soleil sans se briser, "elle deviendra une comète très spectaculaire que l'on pourra observer le soir après le coucher du Soleil en début du mois de décembre 2013, puis toute la nuit par la suite". Selon les derniers calculs de la Nasa, ISON passerait alors au plus près de la Terre le 26 décembre, à quelque 64 millions de km de nous. En attendant, les astronomes en sont réduits à formuler des prédictions parfois contradictoires. Pour Ignacio Ferrin, astrophysicien à l'université d'Antioquia à Medellin (Colombie), la signature lumineuse d'ISON indique que la comète est sur le point de se fragmenter. "Cette désintégration aura lieu avant qu'elle atteigne le périhélie", son point de passage le plus proche du Soleil, a-t-il déclaré à l'AFP. La luminosité des comètes augmente généralement au fur et à mesure qu'elles approchent du Soleil, dont la chaleur fait fondre la glace, produisant l'eau, la poussière et les gaz qui forment leur longue queue brillante, explique l'astrophysicien. Mais la courbe lumineuse d'ISON a ralenti avant de quasiment se stabiliser, et c'est une signature qu'on a retrouvée chez quatre comètes qui se sont fracturées, dit-il. Pile ou face A peine sortie de sa léthargie forcée liée à la paralysie administrative aux Etats-Unis, la Nasa a publié vendredi une nouvelle image de la comète, prise le 9 octobre par le télescope spatial Hubble, prouvant selon elle que son noyau glacé était encore intact malgré les augures les plus pessimistes. Et malgré toutes les variables inconnues sur la comète, d'autres chercheurs américains ont effectué de savants calculs probabilistes pour en arriver à la conclusion qu'ISON allait "très vraisemblablement survivre à sa rencontre avec le Soleil"... En outre, "qu'elle se disloque ou non, le plus gros morceau restant devrait être assez imposant pour résister à l'évaporation et faire en sorte qu'ISON demeure une comète viable bien après le périhélie", ajoute Matthew Knight, astronome à l'observatoire Lowell de Flagstaff, en Arizona, qui a participé à cette simulation. Cela dépendra surtout de la taille du noyau de glace de la comète. Initialement estimée entre un et quatre kilomètres de diamètre, ISON pourrait finalement être bien plus petite, autour de 200 mètres. Or les comètes d'une taille inférieure à 200 mètres sont presque systématiquement détruites lorsqu'elles passent aussi près du Soleil... "On ne sait absolument pas ce qui va se passer à son passage au périhélie (...) Il y a eu beaucoup de mesures faites mais pas forcément confirmées, c'est un peu pile ou face", tempère Patrick Rocher, astronome à l'IMCCE. "Le seul moyen, c'est d'attendre et d'observer. Patience! On sera fixé début décembre, même sans doute avant", déclare-t-il.

mardi 15 octobre 2013

ASSOCIATIONS VAYRES

SUD-OUEST Publié le 15/10/2013 à 06h00 Par Sophie Gaury Les associations se retrouvent
Avant de passer à table, les membres des associations se sont présentés à l’assemblée. (Photo S. G.) Les associations de la commune se sont retrouvées vendredi soir dans la salle polyvalente de la mairie autour d’une paella géante préparée par Nicole Bensacq, présidente de l’association vayraise Amitié et loisirs. Un moment d’échange dont l’initiative revient à Michel Andrieux, conseiller en charge des sports, de la culture et des associations. Une bonne partie des 40 associations de la commune avait répondu présent, l’objectif étant qu’elles puissent se rencontrer et mieux se connaître. Énergie et passion Michel Andrieux a donc sollicité chacune d’entre elles au micro pour une présentation rapide. Une occasion de tracer les grandes lignes des activités proposées tout au long de l’année, de faire le point sur le nombre d’adhérents ainsi que sur les projets à venir. Certaines associations font moins parler d’elles, comme l’association vayraise de fabophiles du Sud-Ouest (collectionneurs de fèves) ; d’autres, plus anciennes, ont atteint une certaine maturité comme le comité des fêtes ou le Mascaret. Vayres est une commune où le tissu associatif est très actif dans les domaines du sport, des loisirs mais aussi pour soutenir, aider et accompagner les administrés dans des épreuves difficiles de leur vie (lutte contre le cancer ou alcoolisme). Avant la photo de famille et le repas, Hélène Maidon remerciait tous les membres présents et les félicitait de mettre tant d’énergie et de passion dans leurs engagements associatifs, qui constituent une force vive de la commune. Vayres

dimanche 13 octobre 2013