mercredi 27 mars 2013
OBSERVATOIRE FLOIRAC
SUD-OUEST Publié le 26/03/2013 à 09h07
Par Yannick DELNESTE
Floirac (33) : le Printemps des planétariums à l'Observatoire
Les séances se dérouleront du mercredi 27 au vendredi 29 mars
L'association Constellations et galaxies créée en Dordogne en 2007 sensibilise les jeunes générations, souvent en milieu scolaire, à la culture scientifique. Et milite depuis plusieurs années pour la création d'un planétarium à Bordeaux, seule grande agglomération de France à ne pas en être dotée.
Dans le viseur : le site de l'observatoire de Floirac où se trouvent toujours des installations historiques et de plus contemporains chercheurs en activité, ceux du laboratoire d'astrophysique (Bordeaux 1/CNRS).
L'association a saisi l'occasion nationale du Printemps des planétariums, pour en installer un pendant trois jours, et inviter le grand public à venir voir les étoiles et découvrir cet endroit magique à l'avenir un peu flou.
Les séances se dérouleront du mercredi 27 au vendredi 29 mars à 9h, 10h30, 13h, 15h, 17h. Entrée gratuite mais
réservation souhaitée en ligne
SUD-OUEST Publié le 27/03/2013 à 06h00
Par yannick delneste
Où va l’Observatoire ?
Que vont devenir ces 12 hectares, au patrimoine scientifique classé, après le départ des chercheurs ? Un comité de pilotage va enfin étudier la question.
Chaque fois que l’on écrit sur l’Observatoire de Floirac, on parle des chevreuils. Obligatoire. On les a encore vus hier en contrebas de la petite route qui serpente entre les herbes et les arbres de ces 12 hectares exceptionnels du coteau floiracais. Le terrain appartient à l’État qui l’a délégué à l’université de Bordeaux 1 qui y a installé depuis de nombreuses années une partie de l’activité du laboratoire d’astrophysique de Bordeaux (LAB) en collaboration avec le CNRS.
Dans le cadre du plan Campus et de la réorganisation complète des universités bordelaises, les chercheurs et techniciens du LAB vont déménager pour intégrer un bâtiment en partie neuf à la frontière de Pessac et Talence. « Le personnel souhaite partir d’un bloc et cela se fera dans l’année 2015 », indique Dean Lewis, président de Bordeaux 1.
Dans deux ans donc, le site est libre, vide… et en friche avec tous les risques que cela comporte si un projet ne vient pas relayer les astrophysiciens. Le scénario et ses échéances sont connus depuis des années mais entre les acteurs du dossier, on oscillait entre le dialogue de sourds, les chiens de faïence ou la guerre froide.
Bâtiments classés
Les velléités de promotion immobilière d’un ancien président ont d’abord été contrecarrées de manière quasiment définitive : en avril 2010, huit bâtiments et coupoles sont inscrits par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), au répertoire des bâtiments historiques. Histoire qu’un riche bétonneur ne vienne pas faire chanter ses sirènes sur des coteaux jadis parfois lotis à la hussarde, comme on peut le constater à quelques mètres du site de l’Observatoire.
Si un attentisme un peu dangereux a été la règle ces cinq dernières années, ça semble enfin bouger. La préfecture a mandaté la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) sur le dossier. Avec la mairie de la Floirac, ils ont sollicité le Grand Projet des villes (GPV), groupement d’intérêt public travaillant sur la rénovation urbaine des villes de Bassens, Cenon, Floirac et Lormont. La structure a notamment fait naître le parc des Coteaux, écharpe naturelle courant sur les coteaux des quatre communes et dont le « fil vert » longe le site de l’Observatoire.
« Nous avons réalisé une étude rapide sur les pistes de reconversion du site », explique Étienne Parin, directeur du GPV. « Il est évidemment trop tôt pour définir précisément un projet. Les notions scientifiques, de création et résidence artistique, d’ouverture contrôlée au public, et de nature se dégagent toutefois clairement. » Lieu culturel de sensibilisation scientifique, musée, parc public : les options sont nombreuses.
Premier comité le 10 avril
« Le vécu universitaire du site et la proximité du pôle de gestion sur la rive droite peut aussi justifier une partie résidence pour des chercheurs ou étudiants invités », souligne Dean Lewis. Comment harmoniser toutes ses pistes et bâtir un avenir concret pour le site ? Ce sera la mission d’un comité de pilotage qu’installera le préfet lors d’une première réunion le 10 avril prochain. Il rassemblera les collectivités locales (région, mairie…), l’État, l’Université et le GPV.
mardi 26 mars 2013
dimanche 24 mars 2013
tres beau ciel
Entre les nuages, et surtout apres, on a eu l'occasion d'avoir un ciel tres pure.
Du coup la lune et saturne, sans turbulence, c'était magique.
Voici un "petite mosaïque" de 16 photos tirées de 16 vidéos de 30sec prisent a la webcam.
C'est la première de beaucoup de photos faites samedi soir.
Pour le plein écran c'est par ici
Toujours la lune en HDR avec le 40D
@+
Julien
Du coup la lune et saturne, sans turbulence, c'était magique.
Voici un "petite mosaïque" de 16 photos tirées de 16 vidéos de 30sec prisent a la webcam.
C'est la première de beaucoup de photos faites samedi soir.
Pour le plein écran c'est par ici
Toujours la lune en HDR avec le 40D
La lune qui tient dans la main
La lune dans le telescope
(aucun montage)
@+
Julien
mercredi 13 mars 2013
LA VIE SUR MARS
AFP 12/03/2013 à 21:37
La vie a pu exister sur Mars, il y a des milliards d'années
Pour la Nasa, plus de doute possible: les conditions nécessaires à la vie ont été réunies sur Mars, il y a plusieurs milliards d'années.
photo : AFP
"Une question fondamentale à laquelle la mission Curiosity devait répondre était celle de savoir si Mars pourrait avoir été propice à la vie: sur la base de ce que nous savons maintenant, la réponse est affirmative", a déclaré mardi lors d'une conférence de presse, Michael Meyer, le principal scientifique de la mission Curiosity.
A ce stade, rien ne permet cependant d'affirmer que des micro-organismes ont effectivement prospéré sur la planète rouge.
Les instruments du robot à six roues sur Mars depuis le 6 août dernier, ont analysé le premier échantillon prélevé à l'intérieur d'une roche martienne.
Celle-ci se trouvait à la fin d'un ancien réseau de rivières ou d'un lac qui aurait pu fournir des ingrédients chimiques et d'autres conditions favorables pour la vie microbienne, ont expliqué ces chercheurs.
La roche contient de l'argile, des minéraux comme des sulfates et d'autres substances chimiques.
"Les minéraux argileux représentent au moins 20% de la composition de l'échantillon", a précisé David Blake de la Nasa, qui travaille avec l'instrument "Chemistry and Mineralogy" ou CheMin, qui a effectué ces analyses.
Ces minéraux sont produits par la réaction dans de l'eau douce avec d'autres minéraux comme l'olivine également présent dans le sédiment.
La présence de sulfate de calcium avec de l'argile laisse penser que le sol était neutre et légèrement alkalin.
Ainsi à la différence des autres anciens environnements humides déjà observés sur Mars, celui-ci n'était pas fortement oxydé, acide ou très salé, ont expliqué ces chercheurs.
"On aurait pu boire cette eau", a lancé John Grotzinger, de l'Institut de Technologie de Californie et responsable du projet Curiosity, précisant aussi que les instruments du robot ne permettent pas de détecter la vie comme telle.
Curiosity qui se trouve dans le cratère de Gale à l'équateur de Mars près du mont Sharp, avait déjà découvert des graviers et cailloux provenant du lit d'une ancienne rivière, témoins d'un passé humide de la planète rouge.
Les scientifiques se sont dits surpris de trouver un mélange d'ingrédients chimiques oxydés, moins oxydés et pas du tout oxydés, fournissant des sources d'énergie variées qu'une grande variété de microbes sur la Terre peuvent utiliser pour vivre.
"L'éventail de substances chimiques que nous avons identifié dans cet échantillon est impressionnant comme des sulfates et des sulfites qui indiquent une source possible d'énergie chimique pour des micro-organismes", a souligné Paul Mahaffy, du centre des vols Spatiaux Goddard de la Nasa, le scientifique responsable d'un des instruments de Curiosity.
"Nous sommes en présence d'un environnement de Mars très ancien (...) où les conditions ont été dans le passé favorables à la vie", a ajouté John Grotzinger se disant avec l'équipe scientifique optimiste de "faire encore plus de découvertes excitantes sur Mars dans les prochains mois et années."
Ces chercheurs comptent travailler avec Curiosity dans la zone actuelle appelée "Yellowknife Bay" pendant encore quelques semaines avant d'entamer une longue route vers le Mont Sharp distant de plusieurs kilomètres.
Le robot, le plus sophistiqué jamais envoyé sur une autre planète avec dix instruments scientifiques à bord, y examinera les couches sédimentaires où des minéraux d'argile et de sulfate ont été identifiés par des orbiteurs martiens de la Nasa.
La mission Curiosity, d'un montant de 2,5 milliards de dollars, est prévu de durer au moins deux ans.
photo : AFP
"Une question fondamentale à laquelle la mission Curiosity devait répondre était celle de savoir si Mars pourrait avoir été propice à la vie: sur la base de ce que nous savons maintenant, la réponse est affirmative", a déclaré mardi lors d'une conférence de presse, Michael Meyer, le principal scientifique de la mission Curiosity.
A ce stade, rien ne permet cependant d'affirmer que des micro-organismes ont effectivement prospéré sur la planète rouge.
Les instruments du robot à six roues sur Mars depuis le 6 août dernier, ont analysé le premier échantillon prélevé à l'intérieur d'une roche martienne.
Celle-ci se trouvait à la fin d'un ancien réseau de rivières ou d'un lac qui aurait pu fournir des ingrédients chimiques et d'autres conditions favorables pour la vie microbienne, ont expliqué ces chercheurs.
La roche contient de l'argile, des minéraux comme des sulfates et d'autres substances chimiques.
"Les minéraux argileux représentent au moins 20% de la composition de l'échantillon", a précisé David Blake de la Nasa, qui travaille avec l'instrument "Chemistry and Mineralogy" ou CheMin, qui a effectué ces analyses.
Ces minéraux sont produits par la réaction dans de l'eau douce avec d'autres minéraux comme l'olivine également présent dans le sédiment.
La présence de sulfate de calcium avec de l'argile laisse penser que le sol était neutre et légèrement alkalin.
Ainsi à la différence des autres anciens environnements humides déjà observés sur Mars, celui-ci n'était pas fortement oxydé, acide ou très salé, ont expliqué ces chercheurs.
"On aurait pu boire cette eau", a lancé John Grotzinger, de l'Institut de Technologie de Californie et responsable du projet Curiosity, précisant aussi que les instruments du robot ne permettent pas de détecter la vie comme telle.
Curiosity qui se trouve dans le cratère de Gale à l'équateur de Mars près du mont Sharp, avait déjà découvert des graviers et cailloux provenant du lit d'une ancienne rivière, témoins d'un passé humide de la planète rouge.
Les scientifiques se sont dits surpris de trouver un mélange d'ingrédients chimiques oxydés, moins oxydés et pas du tout oxydés, fournissant des sources d'énergie variées qu'une grande variété de microbes sur la Terre peuvent utiliser pour vivre.
"L'éventail de substances chimiques que nous avons identifié dans cet échantillon est impressionnant comme des sulfates et des sulfites qui indiquent une source possible d'énergie chimique pour des micro-organismes", a souligné Paul Mahaffy, du centre des vols Spatiaux Goddard de la Nasa, le scientifique responsable d'un des instruments de Curiosity.
"Nous sommes en présence d'un environnement de Mars très ancien (...) où les conditions ont été dans le passé favorables à la vie", a ajouté John Grotzinger se disant avec l'équipe scientifique optimiste de "faire encore plus de découvertes excitantes sur Mars dans les prochains mois et années."
Ces chercheurs comptent travailler avec Curiosity dans la zone actuelle appelée "Yellowknife Bay" pendant encore quelques semaines avant d'entamer une longue route vers le Mont Sharp distant de plusieurs kilomètres.
Le robot, le plus sophistiqué jamais envoyé sur une autre planète avec dix instruments scientifiques à bord, y examinera les couches sédimentaires où des minéraux d'argile et de sulfate ont été identifiés par des orbiteurs martiens de la Nasa.
La mission Curiosity, d'un montant de 2,5 milliards de dollars, est prévu de durer au moins deux ans.
ALMA
AFP 13/03/2013 à 07:25
ALMA, le projet astronomique géant s'apprête à révéler les secrets du cosmos
Après une décennie de gestation, ALMA, le plus ambitieux projet astronomique au monde, sera inauguré mercredi dans le désert d'Atacama, dans l'Altiplano chilien, permettant de percer les secrets de l'origine du cosmos et de révolutionner la science.
photo : Martin Bernetti, AFP
En plein désert d'Atacama, le plus aride au monde, sur le plateau de Chajnantor à plus de 5.000 mètres d'altitude, ALMA, un réseau de radio-télescopes, permettra d'observer la lumière invisible à l'oeil humain, avec des longueurs d'onde millimétriques et submillimétriques, près de 1.000 fois plus longues que les ondes lumineuses visibles.
ALMA (Vaste Réseau d?antennes millimétrique/submillimétrique d'Atacama), formidable machine à observer les étoiles, pourra ainsi traverser des nuages denses de poussière cosmique et parvenir à la partie la plus lointaine, la plus ancienne et la plus froide de l'univers.
"ALMA représente une véritable révolution. Nous pourrons faire des observations avec une résolution et une sensibilité bien meilleures qu'aujourd?hui et cela va complètement transformer notre vision d'une partie de l'univers", a expliqué à l'AFP Massimo Tarengui, représentant de l'Observatoire européen austral (ESO), qui fait partie du projet.
"Nous allons découvrir tellement de choses inconnues que ce sera une révolution totale", assure-t-il.
ALMA utilisera 66 antennes, pesant chacune plus de 100 tonnes et pouvant résister à une température variant entre -20 °C et +20 °C. La première antenne a été transportée sur le site en novembre 2009.
Ces antennes, qui peuvent opérer à l'unisson, agiront comme un seul télescope géant de 16 km de diamètre.
Ce télescope géant est aussi le premier astronomique véritablement mondial, avec un budget de l'ordre d'un milliard d'euros, répartis entre l'Europe -à travers l'Observatoire européen austral (ESO) - , les États-Unis et le Japon.
Contrairement aux télescopes optiques où infrarouges, ALMA peut capter la faible lueur et les gaz présents dans la formation des premières étoiles, des galaxies et des planètes situées dans la zone la plus sombre, distante et froide (entre -200 à -260 degrés Celsius) de l'univers.
"Avec ALMA, nous allons pouvoir observer la formation et l'évolution galactique et planétaire et c'est là la grande expectative du projet. Nous savons comment est né le Big Bang, mais nous ne savons pas comment naissent les galaxies", relève pour l'AFP Diego Mardones, astronome à l'Université du Chili.
"Nous avons une connaissance du système solaire, (...) mais nous n'avons pas une compréhension claire de comment il s'est formé", ajoute pour sa part Massimo Tarenghi.
ALMA permettra d'aller encore plus loin, jusqu'à l'origine de la matière organique et de la vie.
"Avec ALMA, nous allons beaucoup avancer dans ce qu'on appelle l'astrochimie. Cet univers froid permet de générer des molécules (différentes formations d'atomes) ou des acides aminés. Nous espérons pouvoir étudier ces acides aminés, qui sont la source de la matière organique et la vie ", ajoute M. Mardones.
L'origine de ALMA remonte à 2003, lorsque les Etats-Unis et l'ESO ont signé un premier accord pour la création du gigantesque projet, rejoints un an plus tard par le Japon.
En 2009, la première antenne est installée sur le plateau de Chajnantor, près du village de San Pedro de Atacama (1.700 km au nord de Santiago).
L'emplacement a été choisi en raison de son altitude, sa sécheresse extrême et son extraordinaire amplitude. En raison de sa proximité à la ligne de l'Equateur, il bénéficie également d'un angle privilégié pour observer une grande partie de l'univers.
Les images prises par ALMA seront traitées par un superordinateur, le Corrélateur, un des ordinateurs les plus puissants du monde conçu spécialement et qui peut effectuer jusqu?à 17 quadrillons d?opérations par seconde.
"Nous, nous formons partie de l'univers et nous aimerions en savoir plus sur nous-mêmes: savoir d'où nous venons, quel a été le commencement, pourquoi nous sommes ici, comment s'est formée la Terre et la vie et vers où nous allons", conclut Massimo Tarenghi.
photo : Martin Bernetti, AFP
En plein désert d'Atacama, le plus aride au monde, sur le plateau de Chajnantor à plus de 5.000 mètres d'altitude, ALMA, un réseau de radio-télescopes, permettra d'observer la lumière invisible à l'oeil humain, avec des longueurs d'onde millimétriques et submillimétriques, près de 1.000 fois plus longues que les ondes lumineuses visibles.
ALMA (Vaste Réseau d?antennes millimétrique/submillimétrique d'Atacama), formidable machine à observer les étoiles, pourra ainsi traverser des nuages denses de poussière cosmique et parvenir à la partie la plus lointaine, la plus ancienne et la plus froide de l'univers.
"ALMA représente une véritable révolution. Nous pourrons faire des observations avec une résolution et une sensibilité bien meilleures qu'aujourd?hui et cela va complètement transformer notre vision d'une partie de l'univers", a expliqué à l'AFP Massimo Tarengui, représentant de l'Observatoire européen austral (ESO), qui fait partie du projet.
"Nous allons découvrir tellement de choses inconnues que ce sera une révolution totale", assure-t-il.
ALMA utilisera 66 antennes, pesant chacune plus de 100 tonnes et pouvant résister à une température variant entre -20 °C et +20 °C. La première antenne a été transportée sur le site en novembre 2009.
Ces antennes, qui peuvent opérer à l'unisson, agiront comme un seul télescope géant de 16 km de diamètre.
Ce télescope géant est aussi le premier astronomique véritablement mondial, avec un budget de l'ordre d'un milliard d'euros, répartis entre l'Europe -à travers l'Observatoire européen austral (ESO) - , les États-Unis et le Japon.
Contrairement aux télescopes optiques où infrarouges, ALMA peut capter la faible lueur et les gaz présents dans la formation des premières étoiles, des galaxies et des planètes situées dans la zone la plus sombre, distante et froide (entre -200 à -260 degrés Celsius) de l'univers.
"Avec ALMA, nous allons pouvoir observer la formation et l'évolution galactique et planétaire et c'est là la grande expectative du projet. Nous savons comment est né le Big Bang, mais nous ne savons pas comment naissent les galaxies", relève pour l'AFP Diego Mardones, astronome à l'Université du Chili.
"Nous avons une connaissance du système solaire, (...) mais nous n'avons pas une compréhension claire de comment il s'est formé", ajoute pour sa part Massimo Tarenghi.
ALMA permettra d'aller encore plus loin, jusqu'à l'origine de la matière organique et de la vie.
"Avec ALMA, nous allons beaucoup avancer dans ce qu'on appelle l'astrochimie. Cet univers froid permet de générer des molécules (différentes formations d'atomes) ou des acides aminés. Nous espérons pouvoir étudier ces acides aminés, qui sont la source de la matière organique et la vie ", ajoute M. Mardones.
L'origine de ALMA remonte à 2003, lorsque les Etats-Unis et l'ESO ont signé un premier accord pour la création du gigantesque projet, rejoints un an plus tard par le Japon.
En 2009, la première antenne est installée sur le plateau de Chajnantor, près du village de San Pedro de Atacama (1.700 km au nord de Santiago).
L'emplacement a été choisi en raison de son altitude, sa sécheresse extrême et son extraordinaire amplitude. En raison de sa proximité à la ligne de l'Equateur, il bénéficie également d'un angle privilégié pour observer une grande partie de l'univers.
Les images prises par ALMA seront traitées par un superordinateur, le Corrélateur, un des ordinateurs les plus puissants du monde conçu spécialement et qui peut effectuer jusqu?à 17 quadrillons d?opérations par seconde.
"Nous, nous formons partie de l'univers et nous aimerions en savoir plus sur nous-mêmes: savoir d'où nous venons, quel a été le commencement, pourquoi nous sommes ici, comment s'est formée la Terre et la vie et vers où nous allons", conclut Massimo Tarenghi.
lundi 11 mars 2013
Panstarrs sur Stellarium
Hey j'ai trouvé Panstarrs sur stellarium !^^
Merci Youtube! j'aurais jamais trouvé comment faire sans toi ;)
http://www.youtube.com/watch?v=RK_OZSZto48
Maintenant il manque plus que le beau temps :) **Fighting**
Auré
Merci Youtube! j'aurais jamais trouvé comment faire sans toi ;)
http://www.youtube.com/watch?v=RK_OZSZto48
Maintenant il manque plus que le beau temps :) **Fighting**
Auré
mardi 5 mars 2013
M64
Une deuxieme pour la route.
M64 dimanche dernier 150 poses de 2 minutes
Encore des soucis de contraintes ou d'alignement des miroirs.
Julien
M64 dimanche dernier 150 poses de 2 minutes
Encore des soucis de contraintes ou d'alignement des miroirs.
Julien
M85
Voici une petite photo faite au club samedi 16/02
Il s'agit de M85 accompagnée NGC4394 en bas et IC3292 en haut (toute petite).
Je dois avoir des contraintes mécaniques sur le miroir car les étoiles on une forme étrange et ce n'est pas due au suivi.
@+
Julien
Il s'agit de M85 accompagnée NGC4394 en bas et IC3292 en haut (toute petite).
Je dois avoir des contraintes mécaniques sur le miroir car les étoiles on une forme étrange et ce n'est pas due au suivi.
@+
Julien
dimanche 3 mars 2013
Photos de Saturne_03_03_2013
Photographies de Saturne, Dimanche 3 Mars à 2h du matin.
Les courageux face au froid devant l'Arcane.
Saturne pris avec le "ridicule" appareil photo du SAMSUNG Galaxy Note 1.
Aurélia observant Saturne à l'Arcane.
Saturne pris avec le "ridicule" appareil photo du SAMSUNG Galaxy Note 1.
Photographies Sudre Mathieu.
Découverte d'une météorite en Antarctique
Une météorite de 18 kg découverte en Antarctique
Une équipe belgo-japonaise vient de mettre au jour une roche céleste de 18 kg dans le champ de glace de Nansen, à 140 km au sud de la station polaire belge Princesse-Elisabeth. C'est la plus grosse météorite découverte dans l'Antarctique Est depuis 25 ans.
« Sur les 20 000 météorites trouvées à ce jour sur le continent blanc, seule une vingtaine dépassent cette masse », se réjouit Vinciane Debaille, de l'Université libre de Bruxelles. Avec cinq collègues belges et quatre japonais, la géologue a terminé le 12 février 2013 une campagne de collecte qui a duré deux mois et a permis de récupérer 75 kg de matière extraterrestre, soit 425 météorites.
Entonnoirs à météorites
En Antarctique, la recherche de météorites est facilitée par l'existence de vastes glaciers, qui concentrent les pierres tombées du ciel dans certaines régions. « Lorsque le glacier bute sur de la roche, par exemple des montagnes, il s'élève et met au jour les météorites qu'il a drainé parfois sur des milliers de kilomètres. Ces zones où le glacier s'élève sont facilement repérables par satellite, ce sont des champs de glace bleue », explique Vinciane Debaille. Une fois sur place, les chercheurs constatent que les météorites, cailloux noirs brulés par leur rentrée dans l'atmosphère, se détachent nettement sur le sol blanc.
Décongélation sous vide
Le poids lourd de la collecte récente est « probablement une chondrite, indique la géologue. Mais nous n'avons pas encore fait d'analyse chimique car la météorite est encore en phase de décongélation. »
Pour éviter que de l'eau ne s'y infiltre, les météorites récupérées en Antarctique sont en effet décongelées sous vide et à température ambiante, dans des conditions qui obligent la glace résiduelle à se sublimer (la glace passe à l'état gazeux directement). « Cela peut prendre plusieurs jours », précise Vinciane Debaille.
Une chute de plusieurs dizaines de milliers d'années ?
Après analyses, les scientifiques seront en mesure de classer précisément la météorite, et aussi d'estimer l'époque de sa chute. « Une fois tombée, une météorite est protégée des rayons cosmiques par l'atmosphère. Du coup, sa composition isotopique ne varie plus que par sa radioactivité naturelle, et on peut se servir de cela pour dater sa chute », explique Vinciane Debaille. Les météorites trouvées en Antarctique peuvent avoir « plusieurs dizaines de milliers d’années, voire un million d'années. »
Cette belle pièce d'exposition figurera à terme dans un musée. En Belgique ou au Japon ? Ce n'est pas encore décidé.
Article Ciel et Espace.
David Fossé, le 1 mars 2013
Passages de Grues du 16_02_3013
Jolis passages de grues au dessus de l'observatoire et devant la Lune.
Photographies de Sudre Mathieu
Observatoire Véga de la Lyre.
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