Publié le 16/03/2012 à 14h37
Par SudOuest.fr, avec AFP
L'astéroïde qui a frôlé la Terre fin février reviendra l'an prochain
Il passera à 24 000 km de la terre, plus près que certains satellites. Tout risque de collision est cependant écarté
Découvert par hasard fin février par des astronomes amateurs après être passé au voisinage de la Terre, un astéroïde d'une cinquantaine de mètres de diamètre va revenir la frôler l'an prochain, indique l'Agence spatiale européenne (ESA), écartant tout risque d'impact.
Malgré les réseaux existant pour surveiller les quelque 8.500 corps célestes croisant l'orbite de la Terre ("géocroiseurs"), ce petit amas de roche, de métaux et de glace aurait très bien pu passer inaperçu.
Etant donné sa trajectoire, sa vitesse plutôt élevée et son orbite, "c'était une cible insaisissable, et elle aurait pu ne pas être détectée", estime Jaime Nomen, l'un des astronomes qui a découvert la présence de cet astéroïde depuis l'observatoire de La Sagra, dans le sud de l'Espagne.
Baptisé 2012 DA14, cet astéroïde n'a en réalité été identifié qu'après avoir dépassé notre planète, alors qu'il se trouvait à une distance d'environ sept fois la Terre à la Lune (soit au total plus de 2,5 millions de km). Selon les calculs de l'ESA et de la Nasa, l'astéroïde possède une orbite très similaire à celle de la Terre, avec une période de 366,24 jours, soit seulement un jour de plus que notre planète bleue.
2012 DA14 devrait donc nous rendre une nouvelle visite l'an prochain, le 15 février 2013. Il passera à 24.000 km de notre planète, plus près que de nombreux satellites géostationnaires (35.800 km) mais pas suffisamment pour provoquer une collision potentiellement dévastatrice.
"Il s'agit d'une distance de sécurité, mais c'est suffisamment près pour permettre de voir l'astéroïde avec des jumelles classiques", estime Detlef Koschny, chargé du suivi des "objets proches" de la Terre au sein de l'ESA. Les astronomes profiteront du passage de 2012 DA14 pour l'étudier plus en détails et notamment évaluer l'influence de la gravitation de la Terre et du Soleil sur sa trajectoire.
Il pourrait rayer n'importe quelle ville de la carte
Avec un poids estimé à 120.000 tonnes et une vitesse de plusieurs kilomètres par seconde à son entrée dans l'atmosphère, 2012 DA14 pourrait rayer de la carte n'importe quelle grande agglomération sur Terre s'il tombait dessus.
Un objet d'une taille équivalente à cet astéroïde était tombé en Sibérie en 1908 près de la rivière Toungouska. Chauffé à blanc par la friction de l'atmosphère, il s'était abattu dans la taïga avec la puissance d'un millier de bombes atomiques, rasant 80 millions d'arbres sur une surface de plus de 2.000 km2.
Pour éviter une telle catastrophe, l'Agence spatiale européenne "est en train de développer un réseau de télescopes optiques automatiques capables de détecter des astéroïdes comme celui-ci, dans le but de pouvoir les repérer au moins trois semaines avant leur approche au plus près de la Terre", explique Detlef Koschny.
Selon les premières observations de la Nasa, cet astéroïde ne présente aucun risque de collision avec notre planète pour les trente ans à venir.
samedi 17 mars 2012
lundi 12 mars 2012
METEORITE
12 /03/ 2012 Par Sudouest.fr avec AFP
Rarissime : un morceau de météorite atterrit chez eux
C'est rare qu'un morceau de météorite traverse un toit. C'est pourtant ce qui semble être arrivé à une famille d'Oslo, en Norvège
Une famille norvégienne est tombée des nues en découvrant ce qui semble être un morceau de météorite qui a traversé le toit de son cabanon en plein coeur d'Oslo, ont rapporté lundi les médias norvégiens.
Scindée en deux, la pierre de 585 grammes s'est vraisemblablement détachée d'une météorite observée au-dessus de la Norvège le 1er mars dernier, selon les spécialistes, et a atterri sur le chalet, alors inoccupé, du jardin familial des Thomassen dans un quartier populaire de la capitale norvégienne.
L'objet a été identifié comme étant une brèche, une pierre formée par divers fragments de roches, par l'astrophysicien Knut Joergen Roed Oedegaard, et son épouse Anne Mette Sannes, une passionnée de météorites.
"C'est une sensation à plus d'un titre. D'une part parce que c'est rarissime qu'un morceau de météorite traverse un toit et d'autre part parce qu'il s'agit d'une brèche, ce qui est encore plus difficile à trouver", a déclaré Anne Mette Sannes à l'AFP.
Se déplaçant très rapidement, les météorites se morcellent quand elles entrent dans l'atmosphère mais il est extrêmement rare que les débris retombent sur des zones habitées, selon Serge Koutchmy, chercheur à l'Institut de géophysique de Paris.
"Cette famille a eu beaucoup de chance", a dit M. Koutchmy. "D'abord parce le morceau de météorite n'a pas causé de gros dégâts mais aussi parce que ça représente une petite fortune", a-t-il expliqué.
A titre d'exemple, le gramme d'une météorite venant de Mars peut se vendre pour environ 5.000 couronnes (près de 670 euros), selon un géophysicien cité sur le site du tabloïde Verdens Gang (VG).
Rarissime : un morceau de météorite atterrit chez eux
C'est rare qu'un morceau de météorite traverse un toit. C'est pourtant ce qui semble être arrivé à une famille d'Oslo, en Norvège
Une famille norvégienne est tombée des nues en découvrant ce qui semble être un morceau de météorite qui a traversé le toit de son cabanon en plein coeur d'Oslo, ont rapporté lundi les médias norvégiens.
Scindée en deux, la pierre de 585 grammes s'est vraisemblablement détachée d'une météorite observée au-dessus de la Norvège le 1er mars dernier, selon les spécialistes, et a atterri sur le chalet, alors inoccupé, du jardin familial des Thomassen dans un quartier populaire de la capitale norvégienne.
L'objet a été identifié comme étant une brèche, une pierre formée par divers fragments de roches, par l'astrophysicien Knut Joergen Roed Oedegaard, et son épouse Anne Mette Sannes, une passionnée de météorites.
"C'est une sensation à plus d'un titre. D'une part parce que c'est rarissime qu'un morceau de météorite traverse un toit et d'autre part parce qu'il s'agit d'une brèche, ce qui est encore plus difficile à trouver", a déclaré Anne Mette Sannes à l'AFP.
Se déplaçant très rapidement, les météorites se morcellent quand elles entrent dans l'atmosphère mais il est extrêmement rare que les débris retombent sur des zones habitées, selon Serge Koutchmy, chercheur à l'Institut de géophysique de Paris.
"Cette famille a eu beaucoup de chance", a dit M. Koutchmy. "D'abord parce le morceau de météorite n'a pas causé de gros dégâts mais aussi parce que ça représente une petite fortune", a-t-il expliqué.
A titre d'exemple, le gramme d'une météorite venant de Mars peut se vendre pour environ 5.000 couronnes (près de 670 euros), selon un géophysicien cité sur le site du tabloïde Verdens Gang (VG).
jeudi 8 mars 2012
ERUPTION SOLAIRE
08/03/2012 à 08:50
Par SudOuest. fr avec AFP
Une éruption solaire pourrait perturber téléphones, GPS et satellites ce jeudi
La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications
Cette tempête solaire est probablement "l'une des plus puissantes depuis décembre 2006", selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. (Capture d'ecran Images NASA)
Cette éruption de plasma solaire s'est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 12H00 GMT pour durer jusqu'à vendredi, selon les prévisions de l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (Noaa).
Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d'électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.
"Les scientifiques ont ajouté que des problèmes de communication et la radiation générée par la tempête forceront probablement les avions à éviter de survoler les pôles Nord et Sud", ajoute l'agence Associated Press.
"L'augmentation du nombre d'éruptions solaires --la dernière s'est produite le 23 janvier-- est normale au regard des cycles d'activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013", a expliqué la NASA.
Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le soleil achève un cycle d'activité minimum pour entamer une période beaucoup plus active.
Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd'hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie Centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches.
Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.
Par SudOuest. fr avec AFP
Une éruption solaire pourrait perturber téléphones, GPS et satellites ce jeudi
La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications
Cette tempête solaire est probablement "l'une des plus puissantes depuis décembre 2006", selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. (Capture d'ecran Images NASA)
Cette éruption de plasma solaire s'est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 12H00 GMT pour durer jusqu'à vendredi, selon les prévisions de l'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (Noaa).
Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d'électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.
"Les scientifiques ont ajouté que des problèmes de communication et la radiation générée par la tempête forceront probablement les avions à éviter de survoler les pôles Nord et Sud", ajoute l'agence Associated Press.
"L'augmentation du nombre d'éruptions solaires --la dernière s'est produite le 23 janvier-- est normale au regard des cycles d'activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013", a expliqué la NASA.
Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le soleil achève un cycle d'activité minimum pour entamer une période beaucoup plus active.
Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd'hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie Centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches.
Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.
jeudi 1 mars 2012
M96
Le jour d’après M96
85 X 180 sec 400iso 50D
Lieu : toujours dans mon jardin.
Pas encore sur mon site.
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Lieu : toujours dans mon jardin.
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